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CINETOM
22 septembre 2008

MICHELE MORGAN "Avec ces yeux là"

MICHELE MORGAN               1920 - 2016    

Actrice  française

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Michèle Morgan représente l'une des plus grandes actrices françaises du XXème siècle. Gabin mémorisa la légendaire réplique "T'as de beaux yeux tu sais"... dans "Quai des brumes" de Marcel Carné. Sa photogénie, l'intensité de son regard, son visage énigmatique contribuèrent à rendre fascinant les différents personnages qu'elle a endossé. On se souviendra longtemps de sa performance dans "La symphonie pastorale de Jean Delannoy, ou  bien le chef d' œuvre de Jean Grémillon "Remorques" avec Jean Gabin pour interprète, avec lequel, quelques années auparavant, elle avait contribué au succès de "Quai des Brumes", sur des dialogues de Prévert.

Dans les années 50, on peut citer "Les orgueilleux" d'Yves Allégret avec Gérard Philipe, "Les grandes manœuvres de René Clair, "Le miroir à deux faces d'André Cayatte avec Bourvil, qu'elle retrouvera en 1960 dans "Fortunat" d'Alex Joffé, (parait-il son film préféré).

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De son vrai nom Simone Roussel, Michèle Morgan est née le 29 février 1920 à Neuilly, ce qui l’oblige à ne fêter son anniversaire que tous les 4 ans. Dès son plus jeune âge, elle décide que, plus tard, elle fera du cinéma. A l'insu de son père, épicier à Dieppe, mais avec la complicité de sa mère, Simone Roussel quitte en 1935 le domicile familial pour gagner Paris, ou elle entend bien réaliser son rêve...

Elle réussit à se glisser parmi les figurantes du film "Mademoiselle Mozart", (1935) d’Yvan Noé, avec Danielle Darrieux pour interprète principale,   qui était à cette époque,  déjà une grande vedette. Le cinéaste Yvan Noé lui conseille de prendre des cours d’art dramatique chez René Simon et de persévérer. Parallèlement, elle continue à faire de la figuration, dans "Une Fille à Papa", de René Guissart (avec Josette Day et Jean Servais), puis, en 1936, dans "Gigolette" et dans "Mes Tantes et moi",  d'Yvan Noé, et dans "Le Mioche", de Léonide Moguy. C’est une collaboratrice de Marc Allégret qui lui fait faire un essai pour être la partenaire du 'grand' Raimu dans "Gribouille", en 1937, d’après la pièce de Marcel Achard. Ce sera son premier grand rôle, et un succès immédiat. C’est à cette occasion qu’elle adopte le pseudonyme de Michèle Morgan.

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En 1938, Marc Allégret lui confie le rôle principal d'"Orage", aux côtés de Charles Boyer, d’après une pièce d’Henri Bernstein. Elle n'a que 18 ans lorsqu'elle entreprend ce film, Michèle Morgan confia dans son livre "Avec ces yeux là" : "Charles Boyer a son fauteuil avec son nom derrière (...) -Quand j'entre il se lève, le geste mesuré, la parole courtoise, il a pour moi (...) un mot charmant de bienvenue, un mademoiselle...très régence. Puis il va se rasseoir (...). Impressionnant. Pas tout à fait ce qu'il faut pour me mettre en confiance." Mais c'est avec "Le Quai des Brumes" (1938) de Marcel Carné que Michèle Morgan connaîtra la consécration, coiffé d'un béret et vêtue d'un imperméable serré à la taille, ses cheveux lisses sont devenus un stéréotype du cinéma français des années 30, ce qui lui permettra de de devenir une véritable vedette. Lorsqu'elle lève son regard vers Jean Gabin, son partenaire, celui-ci murmure "T'as de beaux yeux tu sais", réplique légendaire qui définit la fascination que l'actrice va exercer sur le public, tout au long de sa carrière.

Librement adapté du roman de Pierre Mac Orlan, "Le Quai des Brumes" (1938)met en scène un déserteur criminel d'occasion qui regagne le Havre afin de quitter la France, mais il y rencontre l'amour sous les traits d'une jeune femme émouvante Michèle Morgan. le film sera considéré comme un des plus grands films sur ce que l'on appelé "le réalisme poétique". Les autres protagonistes de ce film sont Michel Simon et Pierre Brasseur, on peut citer la présence de quelques uns des plus grands seconds rôles du cinéma français: Marcel Peres, Edouard Delmont, Raymond Aimos (qui disparaîtra au moment de la libération de Paris en aout 44) et Robert Le Vigan. Prix Louis Delluc en 1938, couvert de récompenses internationales, "Le Quai des Brumes" fait de Michèle Morgan une vedette internationale. Prix Louis Delluc en 1938, couvert de récompenses internationales, "Ce film fait de Michèle Morgan une vedette internationale.

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C’est son succès aux USA qui décidera la RKO à lui faire signer un contrat en 1940. Mais, avant de partir aux USA, à cause de la guerre, elle tourne films sur films : "L’Entraîneuse" (1938), d’Albert Valentin, avec Gilbert Gil et Andrex, le film fut tourné à Berlin mais ne sortit au cinéma qu'en 1940 et ne connut guère de succès. "Le Récif de corail", de Maurice Gleize, où elle retrouve son ami Gabin, "La Loi du Nord", de Jacques Feyder, avec Pierre Richard Wilm et Charles Vanel, qui ne sera distribué qu’en 1942, avec d’importantes coupures. Ce film devint initialement s'intituler "La loi du Nord", et obtint un deuxième titre "La Piste du Nord". Le film était prévu pour représenter le premier Festival de Cannes, en septembre 1939. La déclaration de guerre fit annuler la manifestation et la sortie du film, qui retarda considérablement la sortie du film, puisqu'elle n'eut lieu qu'en mars 1942, dans une version ramenée à une centaine de minutes, après de nombreuses coupures. Alors que le film avait été minutieusement préparé par le cinéaste Jacques Feyder. La pureté des dialogues d'Alexandre Arnoux, de la partition de Louis Beydts, devait rejoindre la magie des images de Roger Hubert....

 

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Ce fut "Remorques"  (1939), adapté d'un roman de Roger Vercel, on fit appel à Charles Spaak, puis succéda  le futur réalisateur André Cayatte, avant que Jacques Prévert repris et signa les dialogues. Grémillon commença le tournage au début de l'été 1939. Il avait obtenu le concours de la Marine Nationale et disposait de plusieurs cargots et remorqueurs. Il dû se contenter d'une partie du matériel, à cause du mauvais temps. Le 11 août 1939, il s'installa aux studios de Billancourt ou avait été construit le décor du bistrot. Le 2 septembre 1939, Grémillon fut mobilisé et du coup, le film stoppé. Il ne put être repris qu'en mai 1940, lors d'une permission, il tourna d'autres séquences, de nouveau interrompu, le film fut repris en studio qu'en janvier 1941. Le film fut particulièrement bien accueilli et le public retrouva avec joie le couple Gabin-Morgan, à leurs côtés Madeleine Renaud, Fernand Ledoux et Jean MarchatEn 1939, elle participe au tournage du film de Georges Lacombe, "Les Musiciens du ciel", d'après le roman de l'acteur René Lefèvre, paru chez Gallimard en 1938. La mise en scène eut lieu en décors naturels à Paris, à la Porte St-Ouen, rue Blanche et aux Halles.

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"Untel père et fils", de Julien Duvivier, son dernier film français jusqu’en 1946. Elle quitte la France en 1940. Son premier film américain, "Joan of Paris" (1941)(resté inédit en France, ce qu’elle ne semble pas regretter) est déjà à la gloire de la résistance française et participait à "l'effort de guerre"  et sa sortie peu après que les Etats-Unis aient rejoint le conflit lui valut un grand succès. En 1942, Edwyn L.Marin la dirige dans "Rencontre à Londres" et, en 1943, elle apprend à chanter et à danser pour être la partenaire de Frank Sinatra dans "Amour et swing". Sa carrière américaine se termine en 1944 avec "Passage to Marseille" de Michael Curtiz, un autre film sur la résistance française, avec Humphrey Bogart et Claude Rains. Le cinéaste avait reformé l'équipe du film "Casablanca". Michèle Morgan garda un très mauvais souvenir du tournage à cause de sa mésentente sur le plateau avec Michael Curtiz. Le film fut resté longtemps inédit en France, sa première diffusion se situe le 1er mai 1977, dans le cadre du "Cinéma de minuit" de FR3 (France 3).

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Passage to Marseille de Michael Curtiz 

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Le 15 septembre 1942, elle épousa Bill Marshall, dont elle aura un fils, Mike Marshall, le 13 septembre 1944. Déçue par sa carrière américaine, Michèle Morgan fait son grand retour dans le cinéma français avec "La Symphonie pastorale", de Jean Delannoy d'après le roman d'André Gide. Ce film est le symbole du renouveau du cinéma français d'après-guerre.  Les interprètes sont Michèle Morgan, Pierre Blanchar, Line Noro, Andrée Clément, Jean Desailly, Rosine Luguet. Son talent lui valut une récompense, lors du premier Festival de Cannes C'est le premier de ses six films avec Delannoy, et un triomphe qui lui vaut le prix de la meilleure interprétation féminine au Festival de Cannes 1946, le premier de l'après-guerre. Redevenue avec ce film l'actrice française numéro 1 (la "victoire" de la meilleure actrice lui sera décernée à sept reprises, en 1947, 1949, 1951, 1954, 1955 et 1956, et le triomphe Belge en 1955), elle fera désormais l'essentiel de sa carrière en France.

Michèle Morgan ne cessera de tourner entre 1946 à 1967. Après le tournage de deux films britanniques : "L'évadée" (1947) d'Arthur Ripley et  de l'excellent film "Première disillusion" (1948) de Carol Reed. Elle participe au tournage du film d'Alessandro Blasetti "Fabiola" (1947) avec Henri Vidal, le couple fit sensation.... Le film fût couteux, un budget de 400 millions de lires, 50 000 figurants, 88 décors, deux ans de préparation, une distribution internationale (Michel Simon, Louis Salou, Gino Cervi, Paolo Stoppa, Franco Interlenghi, Massimo Girotti et Gabriele Ferzetti).

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"Aux yeux du souvenir" (1948) de Jean Delannoy fut le deuxième film  tourné avec le concours de Michèle Morgan, Jean Marais lui donna la réplique, , le film fut sélectionné au Festival de Venise 1949 et obtint la "Victoire" du meilleur film français de 1948. L'actrice se retrouva à nouveau dans les bras d'Henri Vidal, à deux autres reprises : "La Belle que voilà" (1949) de Jean-Paul Le Chanois, et "L'Etrange Madame X " (1950) de Jean Grémillon, mélodrame bourgeois indigeste, souffrira surtout d'un scénario larmoyant et nourri de conventions venues d'un autre âge, destiné à fournir des rôles sur mesure au couple alors à la mode formé par Michèle Morgan et Henri Vidal. La beauté de Michèle Morgan bien photographié par Louis Page, est d'ailleurs, un des meilleurs éléments de ce film. En 1950, elle épouse Henri Vidal; ils tourneront plusieurs films ensemble. A nouveau, Jean Marais fut le partenaire de Michèle Morgan dans "Le Château de verre" (1950) de René Clément, d'après le roman de Vicki Baum "Sait-on jamais". Le film fut très bien accueilli par la critique mais dérouta le public. Le cinéaste construisit son dénouement en insérant un fragment de futur dans le présent -Michèle Morgan fait avancer la montre de Jean Marais _. A ce moment, l'auteur désamorce tout suspense, intercale l'épisode de l'accident d'avion dans lequel elle trouvera la mort et qui, chronologiquement et logiquement, prend sa place à la fin du film.

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Retrouvailles entre Gabin et Morgan dans le film de Jean Delannoy : "La Minute de vérité" (1952), elle affronte une grave crise conjugale, et part se réfugier dans les bras de Daniel Gélin. Elle fut l'une des nombreuses interprètes du rôle de Jeanne D'Arc, dont  le film à sketches de Jean Delannoy, Christian-Jaque et Marcel Pagliero : "Destinées" (1953). Le traitement final comprend un sketch de tonalité néo-réaliste, le second d'inspiration chrétienne, le dernier beaucoup plus humoristique et qui donne une note de fantaisie finale. Les principaux interprètes de ce film sont Claudette Colbert, Eleonora Rossi-Drago, Martine Carol, Daniel Ivernel et bien sûr Michèle Morgan. Yves Allégret tourna au Mexique en décors naturels et en France (Studios de Boulogne) "Les Orgueilleux" (1953), inspiré de "Typhus" de Jean-Paul Sartre. Ce film marqua une date dans l'histoire du cinéma français : celle de la rencontre entre Michèle Morgan et Gérard Philipe. Ces deux acteurs exceptionnels se surpassèrent durant le tournage. La séquence ou Gérard Philipe danse pour un verre d'alcool est mémorable... Les deux grands acteurs se retrouvèrent en 1955 dans "Les Grandes manœuvres" ,le premier film en couleur de René Clair. Aux côtés du couple légendaire, une débutante Brigitte Bardot, mais aussi Jean Desailly (disparu récemment), Pierre Dux, Jacques François, Yves Robert, Lise Delamare, Simone Valère, Magali Noel, Jacques Fabbri, Raymond Cordy et Olivier Hussenot.

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Après le tournage d'"Obsession" (1954) premier film en couleurs de Jean Delannoy, dont le scénario n'était pas assez élaboré ... Elle enchaîne dans deux superproductions  de Sacha Guitry: "Napoléon" (1954) et "Si Paris m'était conté" (1955).  En 1955, Morgan donna la réplique à Yves Montand dans "Marguerite de la nuit" de Claude Autant-Lara, qui indiqua que son film fut découpé en plans de tournage préparés minutieusement, dessinés, calculés selon la méthode américaine. "Marie-Antoinette" (1955) le réalisateur n'a pas su donné toute la réalité que l'histoire a laissé sur un moment de la vie de "Marie-Antoinette" même si celui-ci a été présenté en gala d'ouverture du Festival de Cannes 1956 en présence de François Mitterand, ministre de la Justice (Garde des Sceaux). Michèle Morgan, Daniel Gélin, Michèle Mercier, Bernard Blier, Peter Van Eyck tournèrent dans "Retour de manivelle",  Denys de la Patellière transposa le roman de James Hadley Chase "There is Always a Price Tag"  sur la Côte d'Azur avec un court début à Cannes et la villa de Freminger située à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Le film marqua un tournant dans la carrière de l'actrice, "grande dame du cinéma français", auparavant fragile et vulnérable et vouée à incarner certaines héroïnes de l'histoire comme Jeanne d'Arc ou Marie-Antoinette, et devenue, le temps d'un film, femme fatale de la série noire. Soulignant cette métamorphose, Robert Chazal notait "On est étonné de voir comment ses yeux peuvent devenir durs, sa bouche méprisante et sa voix cruelle" ("Paris-Presse", 19 sept. 1957).

 

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En 1957, pendant le tournage du "Miroir à deux faces" (où elle est d'abord une femme laide), elle retrouve Gérard Oury qu'elle avait perdu de vue depuis l'époque du cours Simon. Henri Vidal meurt en 1959,  d'une crise cardiaque. Gérard Oury entre dans sa vie. Première rencontre de Michèle Morgan avec Bourvil, ils forment un couple aux abois. Une des meilleurs interprétations de Michèle Morgan, elle réitère avec "Fortunat" en 1960, sous la direction d'Alex Joffé, l'action se situe entre Toulouse et la ligne de démarcation, Bourvil est surprenant d'authenticité, face à Michèle Morgan qui démontre toute la dimension de son talent d'actrice, elle a conquis le cœur de millions de spectateurs. Rosy Varte, Fredéric Mitterand, Pierre Doris et bien sûr Rosy Varte sont de la distribution. "Fortunat" serait le film préféré de l'actrice. Elle retrouve son partenaire du début, Charles Boyer dans un film d'Henri Verneuil "Maxime" (1958), d'après le roman d'Henri Duvernois, sur des dialogues d'Henri Jeanson.   

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Le début des années 60 étant prolifique pour Michèle Morgan, elle tourne sans cesse : "Les Scélérats" (1960) de Robert Hossein, "Le Crime ne paie pas" (1962) de Gérard Oury, avec une pléiade de vedettes : Edwige Feuillère, Gino Cervi, Philippe Noiret, Louis De Funès, François Périer, Jean Servais, Danielle Darrieux, Annie Girardot, Pierre Brasseur...Puis en 1961, à nouveau Henri Verneuil la sollicite dans "Les Lions sont lachés"  avec Danielle Darrieux, Lino Ventura, Jean-Claude Brialy et Claudia Cardinale. "Constance aux enfers" (1964) de François Villiers avec Dany Saval, Maria Pacôme et Claude Rich." Les Yeux cernés" (1964) également de Robert Hossein. Après "Benjamin ou les mémoires d'un puceau" (1968) de Michel Deville, Michèle Morgan suspend sa carrière. Elle se consacre à la peinture, à la haute couture, enregistre des poèmes. Elle est présidente du Jury au Festival de Cannes 1971, puis est décorée de la légion d'honneur. En 1976, elle fait un retour au cinéma sous la direction de Claude Lelouch, "Le Chat et la souris". En 1977, elle publie son autobiographie : "Avec ces yeux-là". En 1986, elle apparaît dans "Le tiroir secret", feuilleton télévisé.

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Michèle Morgan et sa passion de la peinture....

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Hommage à Gérard Oury
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Carnet. Les obsèques de Gérard Oury, réalisateur de "La grande vadrouille" ou de "Rabbi Jacob" ont eu lieu ce lundi en présence notamment de Michele Morgan, Dominique de Villepin et sa femme (photo).

Les obsèques du réalisateur Gérard Oury, mort jeudi 20 juillet, à l'âge de 87 ans, se sont déroulés lundi 24 juillet dans la matinée au cimetière du Montparnasse à Paris.
Parmi les personnalités présentes, les acteurs Richard Anconina, Michel Boujenah et Philippe Torreton, mais aussi le premier ministre Dominique de Villepin et le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres. La compagne du cinéaste, l'actrice Michèle Morgan, était aussi présente en costume de lin blanc et chapeau beige, de même que la fille de Gérard Oury, la scénariste et réalisatrice Danièle Thompson, et son fils, l'acteur Christopher Thompson.
L'ex-ministre de la Culture Jack Lang était également dans l'assistance, tout comme le réalisateur Alexandre Arkady, l'écrivain Marek Halter, Philippe Labro et Claire Chazal.


 

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Mike Marshall                                  1944 - 2005

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Michael Marshall, plus connu sous le nom de Mike Marshall, né le 13 septembre 1944, à Los Angeles -Il décèdera le 2 juin 2005, à Caen (France). Mike Marshall était le fils de l'acteur et réalisateur américain Bill Marshall et de l'actrice française Michèle Morgan.

Il fut le demi-frère de l'actrice, scénariste et réalisatrice Tonie Marshall , fille de l'actrice Micheline Presle, deuxième épouse de son père.

Il a entamé une carrière cinématographiques dans les seconds rôles, plus d'une trentaine de films à son palmarès.
Son film le plus célèbre restera "La Grande vadrouille" de Gérard Oury, il interprétait le rôle d'un des trois parachutistes anglais, son atterissage sur le dôme de l'Opéra de Paris, reste une des scènes les plus célèbres du cinéma, accompagne du célèbre chef d'orchestre opéré par Louis de Funès.

Père de six enfants, Mike Marshall fut le père de Sarah Marshall.

 

Commentaires
R
I want receive all movies abou joan of arc, include destinees.
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