JEAN-PIERRE MARIELLE          1932

         Comédien Français 

 

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Jean-Pierre Marielle déclara "Souvent, on m'a fait jouer des "beaufs" forts en gueule et un peu imbéciles, des personnages burlesques pour lesquels je fais un travail d'humoriste, de caricature." 1,85 m, le front haut et dégarni avec le temps, la voix basse et chaude, souvent vêtu de noir, couleur qui achève de lui conférer prestance et autorité, Jean-Pierre Marielle a le physique de celui qu'on devrait craindre et respecter.

Jean-Pierre Marielle est né le 12 avril 1932 à Dijon. Fils d'un industriel en agro-alimentaire et d'une mère couturière, il aura connu une enfance tranquille à Précy-Le-Sec dans l'Yonne. Pensionnaire dans un lycée à Dijon, il monte avec l'aide de quelques camarades de petits spectacles récréatifs dont quelques pièces de Tchekhov. L'un de ses professeurs l'incite à persévérer dans cette voix et ses études achevées, il se rend à Paris. Il commence à suivre des cours d'art dramatique  au Centre d'Art dramatique de la Rue Blanche avant d'entrer au conservatoire où il obtient une deuxième prix de comédie classique en 1954. C'est à cette même époque que Marielle se lie d'amitié avec quelques-uns des élèves du Conservatoire comme Jean-Paul Belmondo ou Jean Rochefort. 

Ses débuts il les fera en tant que stagiaire au théâtre français, joue sur de petites scènes de la rive gauche avant d'être engagé par la Compagnie Grenier-Hussenot. Il connaît ses premiers succès dans "Se trouver" de Pirandello et "L'anniversaire" de Pinter. C'est en 1957 qu'il débutera à l'écran dans le film de Henri Decoin : "Tous peuvent me tuer". Après l'échec public de "Climats" (1961), il tente sa chance au cabaret, notamment aux côtés de Guy Bedos et revient au théâtre. En 1963, il refait une nouvelle tentative au cinéma, expérience qui s'avèrera brillante. Dès lors, Jean-Pierre Marielle ne cesse de tourner sous la direction des réalisateurs les plus divers, passant de la tragédie à la comédie avec une parfaite aisance.

C'est donc au début des années 60 que l'on vit les débuts au cinéma de Jean-Pierre Marielle dans des rôles secondaires, dont certains, les français, les cinéphiles et surtout les inconditionnels de Louis de Funès connaissent comme "Faites sauter la banque" (1963) de Jean Girault, ou avec Belmondo dans "Peau de banane" (1963) de Marcel Ophüls, "Dragées au poivre" (1963) de Jacques Baratier, "Echappement libre" (1964) de Jean Becker ou bien on peut se remémorer Marielle aux côtés de Belmondo, Pierre Mondy, François Périer et Pierre Vernier dans cette sublime tragédie de guerre racontée magnifiquement par Henri Verneuil dans "Week-end à Zuydcoote" (1964), il avait également donné la réplique à Fernandel dans "L'Homme à la Buick" (1968) de Gilles Grangier, Michel Simon dans "Pierrot la tendresse" (1960) de François Villiers. Mais on se souviendra de sa prestation dans quelques-unes de ses scènes du "Monsieur de compagnie" (1964) de De Broca.

Dans la deuxième partie des années 60, Marielle va développer son jeu d'acteur, le rendre plus consistant, plus perspicace et le cinéaste Jean-Daniel Pollet sera l'un des premiers à le mettre en valeur dans "L'Amour c'est gai, l'Amour c'est triste" (1969) aux côtés de Bernadette Lafont, Marcel Dalio et Claude Melki. Philippe de Broca lui renouvelle sa confiance lors du tournage du "Diable par la queue" (1968) ainsi que l'année suivante avec "Les Caprices de Marie" ce qui lui permet de donner la réplique à Philippe Noiret. 

Dès les années 70, il change quelque peu de registre, affirme ses capacités à tenir les premiers rôles, sa voix basse et chaude est dans toutes les mémoires, comme celles de Noiret ou Rochefort dans un même registre ! Il est l'ogre du "Petit Poucet" réalisé par Michel Boisrond, le partenaire idéal de Mirelle Darc et Michel Constantin dans "La Valise" (1973) de Lautner ainsi que dans "On aura tout vu" où Pierre Richard se partage l'affiche avec Miou-Miou. Mais il lui faudra attendre le tournage de "Que la fête commence" (1974) mis en scène prodigieuse de Bertrand Tavernier pour le voir s'épanouir totalement dans ses différentes prestations comme "La Traque" (1975) de Serge Leroy, "Les Galettes de Pont-Aven" (1975) de Joël Séria qui nous laisse sans voix, tellement son interprétation est juste et puissante. Même si "Calmos" (1976) fut un échec commercial pour Bertrand Blier, cela n'empêche que Marielle, Jean Rochefort et Bernard Blier sont excellents de justesse, certes ils ont un charisme d'acteur très prononcé et même si le film n'est pas à la hauteur comme l'indique si bien Bertrand Blier, certains cinéphiles pensent le contraire!... On ne peut pas oublier non plus sa magistrale interprétation d'un père meurtri en apprenant que sa fille aurait a eu une relation sexuelle avec un homme quadragénaire dans la comédie : "Un Moment d'égarement" (1977) réalisé par Claude Berri. En 1977, ce fut la troisième fois que le cinéaste Joël Séria dirigea Marielle, après "Charlie et ses deux nénettes" (1973) et "Les Galettes de Pont Aven" dans "...Comme la lune" (1977) avec Sophie Daumier et Dominique Lavanant. 

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Marielle apparaît en V.R.P. hâbleur et vulgaire dans "L'Entourloupe" (1980) de Gérard Pirès aux côtés de Jacques Dutronc et Gérard Lanvin, il est un certain Delacroix, marchand de sperme d'hommes célèbres "Voulez-vous un bébé Nobel?" (1980) de Robert Pouret, (cinéaste qui avait déjà réuni le tandem Jean-Pierre Marielle- Annie Girardot  dans "Cours après moi que je t'attrape" (1976) et trois ans plus tard "Cause toujours... tu m'intéresses" signé par Edouard Molinaro), il est également M. Tardel, P.D.G. cauteleux et combinard dans "Pétrole, Pétrole" (1981) de Christian Gion, M. Pourrat, automobiliste inconscient et vantard dans "Asphalte" (1981) réalisé par Denis Amar ou "le chouan", nobliau dérisoirement imbu de sa personne dans "Jamais avant le mariage" (1982) qu'avait jadis mis en scène le comédien Daniel Ceccaldi.

En vérité, ce comédien, qui "depuis plus de cinquante ans, traîne à ses basques une image de franchouillard paillard, séducteur et humoriste", se délecte à ridiculiser "les gens qui courent après le bonheur et veulent toujours gagner" alors qu'il éprouve de la tendresse pour les "orphelins, les désespérés, les hommes perdus" comme les ambigus frères jumeaux de "Coup de torchon" (1981) de Bertrand Tavernier, l'acteur de second plan alcoolique de "Partenaires" (1984) de Claude d'Anna ou le flic désabusé et suicidaire de "Les Mois d'avril sont meurtriers" (1987) mis en scène par Laurent Heynemann, lequel aura eu l'idée géniale du duo : Jean-Pierre Marielle et le regrétté Jean-Pierre Bisson. D'ailleurs, Marielle le confirme : "J'aime bien jouer les biscornus" et le prouve, au théâtre dans "Oncle Vania" de Tchékhov ou Clérambard" de Marcel Aymé, à la télévision - "La Vie continue" (1982) de Dino Risi; "Les Capricieux" (1983) de Michel Deville; "Les Idiots" (1985) et "Bouvard et Pécuchet" (1989) de Jean-Daniel Verhaeghe; "Le Château d'Artus" (1987) de Robert Mazoyer, entre autres - et au cinéma pour lequel il avoue lui-même s'être comporté en "mercenaire"; "Il y a beaucoup de mes films que je n'ai jamais vus; je n'aime pas déjà pas me regarder pour me raser, alors voir mes films...ça me gêne !"

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Le passage de la cinquantaine lui  amène des bouffées de sensations différentes qui lui ont permis d'élargir son image de marque, démoniaque et manipulateur dans "L'Indiscrétion" (1982) de Pierre Lary, riche et dépressif dans "Tenue de soirée" (1986) de Bertrand Blier, candide et pitoyable dans "Quelques jours avec moi" (1988) de Claude Sautet, pétri de scrupules dans "Uranus" (1990) réalisé par Claude Berri, il a en effet administré la preuve qu'il pouvait désormais tout faire. En particulier interpréter, sobrement et avec vérité, un joueur de viole de gambe du XVIIe siècle, intransigeant, austère et passionné, le Sainte-Colombe de "Tous les matins du monde" (1991) mis en scène totalement réussi de Alain Corneau avec autour de Jean-Pierre Marielle : Gérard Depardieu, Anne Brochet, Guillaume Depardieu, Michel Bouquet, Jean-Claude Dreyfus et Myriam Boyer. Personnage "d'autant plus fort qu'il refuse les honneurs et, ce faisant, fait preuve d'un orgueil démesuré" et qui, selon Alain Corneau, ressemble beaucoup à celui qui l'incarne. Un rôle qui lui vaudra une nomination au César du Meilleur Acteur 1991 et couronne la carrière de Jean-Pierre Marielle, lequel - pudeur ou/et provocation - n'en persiste et signe pas moins : je me fous de ma carrière et de mon image." Ces citations sont extraites d'entretiens publiés dans "Première" et "La Revue du cinéma".  

Il est possible de citer de nombreux autres films tournés par Jean-Pierre Marielle, tant il a incarné de nombreux français moyens, il est Pierre-François, neuropsychiatre dirigeant une clinique en province dans "Le Sourire" (1994) de Claude Miller. C'est encore en interprétant un médecin pendant l'été 1958 dans "Le Parfum d'Yvonne" (1984); l'année suivante, le cinéaste Sébastien Grall le dirige dans "Les Milles" (1995), en jouant le capitaine Charles Perrochon dans l'action se situe pendant la débacle de 1940 dans l'ancienne briqueterie des Milles près d'Aix-en-Provence. Patrice Leconte réunit en 1996, le trio d'acteurs Marielle/Noiret/Rochefort pour une belle aventure auprès d'acteurs de compléments courant le cacheton d'un théâtre à l'autre dans "Les Grands Ducs" et enfin, lorsque Jean-Pierre Marielle demande qui va pouvoir réaliser son film, François Perrot lui conseille de s'adresser à Claude Lelouch dont le dernier film, "Hasards ou coïncidences" a été un échec. On peut citer également sa participation dans le film de Bertrand Blier "Les Acteurs", excellent, comme la plupart des comédiens français qui défilent tout au long de ce long métrage qui ne ressemble à aucun autre !. Son dernier film auquel il aura participé est "Une heure de tranquillité" (2013) de Patrice Leconte. Fidèle à ses amis, il aura donné une ultime fois, la réplique à Jean-Paul Belmondo dans "Un Homme et son chien" (2008) de Francis Huster. En ce qui me concerne, dernier film vu "La Fleur de l'âge" (2012) de Nick Quinn avec son ami Pierre Arditi.   

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Jean-Pierre Marielle et Pierre Tchernia (Monsieur Cinéma)"Les galettes de Pont-Aven" de Joël Séria - | Archive INA

Je suis Jean-Pierre Marielle

Les Acteurs de Bertrand Blier

 

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LES GALETTES DE PONT AVEN de Joël Séria

 

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B.A. "Un moment d'égarement - Claude Berri

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Les mois d'avril sont meurtriers - Bande-annonce VF

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Extrait - Tous les matins du monde de Alain Corneau

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Une pour toutes de Claude Lelouch sur une idée de Jean-Pierre Marielle -bande-annonce

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Bertrand Blier - Les Acteurs (L'Assassinat)

 

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 Affiches :   Affiches-cine.com/ Cinemafrançais.fr - Cinetom.fr

 

 

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                                        DVDTHEQUE / JEAN-PIERRE MARIELLE

 

 

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                                                      Théâtre & Télévision 

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Confidences pour confidences

 (J'ai habité et travaillé dans la photographie pendant de longues années sur les Grands boulevards, du côté du Bd Montmartre ou vers la Rue de la Bourse. Un soir, à l'angle de la Rue Vivienne et du Bd Montmartre, tout près du Théâtre des Variétés, je me dirigeais vers la galerie lorsqu'une bousculade, suivi d'excuses réciproques, une voix que je distingue tout de suite avant de me décider à lever la tête, car il était bien plus grand que moi, il s'agissait de Jean-Pierre Marielle qui devait sortir du théâtre des Variétés ( bien sûr on a envie de lui parler, de discuter avec lui, mais souvent on oublie qu'ils ont eu, eux aussi une vie bien chargée et qu'ils n'ont pas obligatoirement envie de parler d'eux, de leurs films, de ce qu'ils aiment...),  de la même façon, j'avais vu Pierre Arditi, seul, en train d'attendre un taxi, Rue Vivienne (j'avais envie de venir lui parler, pendant qu'il attendait ce taxi! mais je n'ai pas osé, pourtant je suis sûr qu'un homme de gauche est plus accessible qu'un homme de droite, comme Alain Delon, car même si j'ai beaucoup de respect pour l'acteur et la personne, que je considére réellement comme  l'un des tous derniers monstres sacrés du cinéma français, (Alain Delon, Jean-Paul Belmondo, Jean-Louis Trintignant, Gérard Depardieu, Michel Piccoli, Michel Bouquet, Charles Aznavour, Robert Hossein), il était plus facile d'interpeller Pierre Arditi qu'Alain Delon avec qui je devais tourner une scène dans un MacDo et pour laquelle je n'ai pas étais).  Belmondo promenait son petit chien le dimanche en fin d'après-midi pas loin de la Place de la Bourse et de la rue de la Bourse (je n'ai pas osé le déranger, pourtant il était seul) , Francis Huster avec son attaché-case traversant la Place de la Bourse, Pierre Vernier à la Poste de la Bourse, faisant la queue!; Eric Zemmour à la Rue Saint-Marc rentrant dans un immeuble, sans oublier l'équipe à Laurent Ruquier dans la galerie des Grands Boulevards, il me semble que ça rigoler bien dans le café!!..., quelque temps après c'est Laurent Baffie qui était garé devant chez moi avec sa moto. Bien avant ce fut Michel Piccoli que j'avais failli écraser alors qu'il traversait les quais côté rive droite, en allant vers la gare de Lyon, Sully.... yavant leéc e Jean Le Poulain au 10 avenue de l'Opéra, Jean-Claude Brialy au Quai de Bourbon chez lui, Jean Marais à Montmartre dans son appartement et tant d'autres), même des chanteurs, Axel Bauer à ses débuts dans son grenier dans l'avenue du Bataclan, je devais lui faire la photo de sa pochette de disque, comme Gil Damien, comédien du Théâtre des Mathurins qui m'avait présenté Jean-Marie Proslier, m'avait dit Jean Marais et Edwige Feuillère préfaceront ton premier livre de cinéma, je lui rends hommage, lui qui n'est plus là!). Mais côté cinéma, ma plus belle rencontre, restera celle où j'ai vu Pierre Tchernia faire la queue comme tout le monde pour aller au cinéma voir un "Woody Allen"....), Olivia de Havilland me parler au téléphone de sa propre mort, que je venais de lui annoncer via la fiche de cinéma Atlas, elle au premier étage, moi au sous-sol d'un labo photo, et bien sûr Kirk Douglas à la soirée des César au théâtre de l'hôtel de ville, où je n'osais pas le déranger et m'a laissé le photographier en poussant délicatement ses gardes du corps ainsi que d'autres personnes autour de lui, j'ai beaucoup aimé, la classe!! Désolé pour ceux et celles que j'ai oublié, mais certain il est préférable, j'ai été trop déçu comme Anémone chez moi, qui m'a beaucoup déçu, trop matérialiste à mes yeux, elle se fou du cinéma, lorsque vous lui posez des questions de ce que j'ai pu constaté pendant une soirée avec mon regretté père-adoptif, qu'elle appréciait un peu trop le vin !

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