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27 octobre 2026

WARNER BROS, THE STORY OF THE FILMS

WARNER BROS

Histoire des Frères Warner

 

 

 

 

 

 

 

 

Presque tous les magnats du cinéma hollywoodien étaient issus de ces familles d'émigrés qui avaient quitté l'Europe en espérant trouver une vie meilleure dans le Nouveau Monde. Ben et Pearl Warner, épuisés par les difficiles conditions de vie en Pologne, traversèrent eux aussi l'Atlantique; à l'arrivée, cependant, ils ne trouvèrent pas ce pays mythique où tout le monde s'enrichissait sans peine mais une réalité très dure qui mit leurs forces et leurs ressources à rude épreuve. Le père et ses douze enfants dont huit seulement survécurent, s'improvisèrent alors cordonniers, bouchers, réparateurs de bicyclettes, et enfin, en 1903, exploitants de salle de cinéma. C'était la première étape d'un chemin qui allait les conduire à la fortune.

 

Parmi les fils de Ben Warner, Sam Warner (1888-1927) était sans aucun doute le plus imaginatif et le plus perspicace. C'est lui qui eut l'idée d'acheter un projecteur et de montrer des "petits films" au public. Harry l'aîné (1881-1958), était davantage tourné vers les affaires : ayant remarqué le succès d'un "nickel odéon" à Pittsburgh, il persuada ses frères de monter une affaire du même genre. Ils louèrent un local à New Castle, qu'il baptisèrent "Le Pionnier". Les tâches étaient partagées : Harry et Albert (1884-1927) étaient à la caisse, Sam s'occupait de la projection, Jack (1892 - 1978) faisait des sketches et chantait entre les films. Certains affirmèrent que les numéros de Jack rendirent Le Pionnier fameux en peu de temps; en tout cas, ils annonçaient cette désinvolture et ce don pour la publicité qui devaient faire de lui le plus célèbre des frères Warner.

 

Cette première initiative eut un tel succès qu'elle décida les Warner à ouvrir une salle de cinéma plus grande, le Cascade Theatre. En 1912, ils commencèrent à faire leurs premiers pas dans la production en réalisant deux petits westerns, "Peril of the Plains" et "Raiders of the Mexican Border". Harry acheta ensuite les droits cinématographiques du best-seller de James W. Gerard "My Four Years in Germany", le récit des relations d'un ex ambassadeur auprès de l'empereur Guillaume II. Le film, un serial en dix épisodes, sortit en 1918 et il remporta un grand succès, démontrant ainsi l'intérêt que suscitait l'actualité. Jack ne l'oublia pas et, en 1939 avec "Les Aveux d'un espion nazi" d'Anatole Litvak, il contribua à sensibiliser l'opinion publique au problème d'une guerre imminente.  

 

En 1918, Sam et Jack ouvrirent un studio à Hollywood et, cinq années plus tard, en 1923, ils créèrent la Warner Bros. Pictures Inc. Le premier succès de la nouvelle compagnie fut remporté par une star pour le moins singulière : le chien Rintintin, qui débutait dans "Where the North Begins" (1923). Mais la Warner avait d'autres atouts : les films de la série "The Gold Diggers", lancée en 1923; la vedette John Barrymore, qui fut engagée pour incarner Brummel "Beau Brummel"; le jeune cinéaste allemand Ernst Lubitsch, qui réalisait des films raffinés comme "Comédiennes" (The Marriage Circle;1924), "Embrassez moi" (Kiss me Again,1925), "L'Eventail de Lady Windermere" (Lady Windermere's Fan,1925). Ce programme de production nécessitait des investissements énormes et, donc, une gestion prudente pour éviter les trop grosses pertes. Harry Warner se mit alors à surveiller les dépenses; ce contrôle tatillon fut à l'origine de sa proverbiale réputation d'avarice.

 

Malgré le contrôle sévère des dépenses exercé par Harry, les bénéfices de la Warner Bros. Pictures Inc. restaient insuffisants. L'argent des investissements provenait des avances accordées par les distributeurs régionaux ou de prêts à fort taux d'intérêt. C'est alors que le banquier Waddill Catchings, misant sur les possibilités d'avenir de la compagnie, accorda aux frères Warner un crédit auprès de deux banques. Ils purent ainsi disposer de l'argent nécessaire pour acheter quelques salles importantes et projeter leurs films sans courir le risque d'être éliminés du circuit. En même temps, Harry reprit et relança courageusement la chancelante Vita graph; elle leur assura de nouveaux circuits de distribution en Amérique du Nord et en Europe et leur permit de faire face au développement de la production. Sam commença alors à envisager la possibilité de doter les films d'un accompagnement sonore préenregistré. Joseph P. Kennedy raconte dans "The Story of the Films" quelle fut la réaction de Harry quand son frère lui fit part de son idée : "Ceux qui ont essayé de réaliser des films parlés ont échoué, je ne veux pas me lancer dans cette folie. Non, nous ferons mieux : nous nous servirons du sonore d'une autre manière. Nous pouvons l'utiliser comme accompagnement musical de nos images. Nous pouvons filmer et enregistrer des numéros de variétés et réaliser ainsi des programmes pour les salles qui ne peuvent se permettre des spectacles de bonne qualité".

 

En produisant son premier film avec accompagnement musical préenregistré, "Don Juan" (1926), d'Alan Crosland, l'intention de la Warner n'était donc pas tant d'inaugurer une nouvelle ère du cinéma que d'offrir aux exploitants un produit complet. Le triomphe du film poussa les frères Warner à continuer dans cette voie; cette initiative allait donner "Le Chanteur de jazz" (The Jazz Singer,1927), d'Alan Crosland . Sam avait travaillé jour et nuit pour réaliser ce film et, accablé de fatigue, il était tombé gravement malade; la veille de la grande première du film qui devait marquer une étape dans l'histoire du cinéma, Sam Warner mourait, les frères n'assistèrent donc pas à la soirée triomphale. La confiance que les frères Warner avait placée dans le parlant fut bien récompensée : "Le Chanteur de jazz" et le second film de Al Jolson, en partie parlé, "Le Fou chantant" (The Singing Fool,1928) firent une recette de 8,5 millions de dollars environ. Le premier film entièrement parlé "Lights of New York" (1928), de Bryan Foy, fut aussi un triomphe.

 

Dès lors "expansion" devint le maître mot de la compagnie. En 1928, la Warner commença à acheter les actions de l'une des principales sociétés concurrentes, la First National; en deux ans, elle en obtint le contrôle (les deux compagnies ne s'associèrent que dix ans plus tard). De plus, la Warner reprit les trois cents théâtres du puissant circuit Stanley. Le chiffre d'affaires passa de 5 millions de dollars en 1925 à la somme exorbitante de 230 millions en 1930. 

 

Grâce à l'énergique activité de Jack Warner et de son directeur de production Darryl F. Zanuck, la compagnie se plaça de droit parmi les "majors". Ses films étaient axés sur un certain type de réalisme qui répondait à une nouvelle exigence du public américain. En portant à l'écran la vie quotidienne, le monde de la ville et de l'industrie ainsi que ses obscurs protagonistes, la Warner s'assurait la faveur du public des grandes villes de l'Est, où elle avait concentré ses salles. C'est avec les films de gangsters que le style dur et rapide, spécifique de la Warner, allait s'affirmer et consacrer deux acteurs : Edward G. Robinson avec "Little Cesar" (1930) de Mervyn LeRoy et James Cagney avec "L'Ennemi public" (Public Ennemy,1931) de William A. Wellman. Le style brutal et dépouillé marquera également deux chefs-d'œuvre d'un genre assez proche : "Je suis un évadé" (I Am a Fugitive from a Chain Gang,1932) de Mervyn LeRoy et "20 000 ans sous les verrous" (20,000 Years in Sing Sing,1933) de Michael Curtiz, traitant plus spécifiquement du monde carcéral. Par ailleurs, la Warner abordait aussi des genres hollywoodiens plus traditionnels, notamment le music hall auquel le parlant ouvrait de nouvelles perspectives. "42e Rue" (42nd Street,1933) donna le départ d'une série de comédies musicales dans lesquelles le chorégraphe Busby Berkeley put donner libre cours à son extraordinaire fantaisie.

 

Pourtant, malgré ces incontestables réussites, la Warner - comme bien d'autres compagnies - ressentait les conséquences de la grave crise économique qui frappa l'Amérique au début des années 30. Pour compenser les énormes pertes qu'elle enregistrait, la Warner appliqua la politique en vigueur dans presque toutes les "majors" : une réduction autoritaire des plus hauts salaires, ce qui entraîna le départ de Zanuck, indigné de la pingrerie de Harry. Par bonheur pour la Warner, son successeur Hal Wallis, se montra tout à fait à la hauteur. Aussi avare que son frère Harry, Jack Warner n'autorisait les dépenses que quand il ne pouvait faire autrement (on disait que les numéros mis en scène par Busby Berkeley coûtaient 10 000 dollars par minute de projection) et il exigeait que toute dépense qui lui semblait excessive se justifiât par ce qu'il voyait à l'écran. Il avait même pris l'habitude de faire des rondes nocturnes dans les studios, vérifiant que toutes les lumières étaient éteintes conformément à ses ordres : "Prière d'éteindre la lumière quand elle n'est pas nécessaire". il fit construire un bâtiment spécialement destiné aux scénaristes; ceux-ci étaient tenus d'observer un horaire régulier et de produire un certain nombre de pages par jour.

   

Conformément à cette politique, les vedettes sous contrat ne restaient jamais inactives. Des stars comme Cagney tournèrent jusqu'à six films par an et les autres acteurs moins connus, comme le jeune John Wayne, étaient obligés d'accepter des rôles mineurs entre deux films. Exaspérés par ces méthodes, certains acteurs parmi les plus grands et les plus décidés n'hésitèrent pas à se rebeller contre Jack Warner : Paul Muni, Bette Davis, Olivia de Havilland et Edward G. Robinson contestaient le fait de devoir accepter des rôles dans des films de qualité médiocre sous peine de se voir privés de salaire et celui de ne pouvoir travailler pour d'autres compagnies sans l'autorisation de la Warner. Muni exigeait que ses films aient un sens et contiennent un message; Bette Davis et Olivia de Havilland intentèrent une action en justice pour essayer de résilier leur contrat.

 

La période la plus faste et la plus prospère de la Warner se situe entre 1935 et 1945. Elle inscrivit deux grands succès à son palmarès de 1935 : "Capitaine Blood" (Captain Blood), de Michael Curtiz, qui enthousiasma le public et qui fit d'Errol Flynn le héros classique de films de cape et d'épée; "Le Songe d'une nuit d'été" (A Midsummer Night's Dream), une adaptation ambitieuse de la tragédie de Shakespeare. Les films dit biopic ou biographiques qui exigeaient un effort financier important -effort payant compte tenu des résultats au box-office - méritent une place à part. Paul Muni fut le protagoniste de "La Vie de Louis Pasteur" (The Story of Louis Pasteur,1935), de "La Vie d'Emile Zola" (The Life of Emile Zola,1937) et de "Juarez" (1939), ces quatre films réalisés par William Dieterle, tandis qu'Edward G. Robinson fut le héros de "La Balle magique du Docteur Ehrlich" (Dr Ehrlich's Magic Bullet,1940) et de "Une Dépêche Reuter" (A Dispatch from Reuter's,1940), toujours de Dieterle. Bette Davis remporta un grand succès dans "L'Insoumise" (Jezebel,1938), de William Wyler, "Victoire sur la nuit" (Dark Victory,1939), d'Edmund Goulding et "La Vie privée d'Elizabeth d'Angleterre" (The Private Lives of Elizabeth and Essex,1939) de Michael Curtiz.

 

Par ailleurs, la Warner poursuivait la production des films policiers, qui avaient contribué pour une bonne part à son renom : "The Roaring Twenties" (1939) et "La Grande Evasion" (High Sierra,1941), de Raoul Walsh, "Le Faucon maltais" (The Maltese Falcon,1941), de John Huston, trois films qui imposèrent le personnage de Bogart. Mais "Casablanca" (1942) fut peut-être le film le plus célèbre de cette période. Le cinéaste Michael Curtiz, qui dirigeait des interprètes d'exception, Bogart et Ingrid Bergman, sut réaliser avec intelligence une histoire qui alliait spectacle et propagande de guerre. Il réalisa la même année "La Glorieuse Parade" (Yankee Doodle Dandy) qui, comme "Casablanca", abordait à travers le spectacle des thèmes d'inspiration patriotique. 

 

Au milieu des années 40, Humphrey Bogart était la figure dominante des productions de la Warner. Outre la popularité qu'il devait à ses qualités d'acteur, sa vie privée romanesque et son mariage avec Lauren Bacall, sa partenaire dans "Le Port de l'angoisse" ( To Have and Have Not,1944) et dans "Le Grand Sommeil" (The Big Sleep,1946), contribuèrent à augmenter sa cote au box-office, tous deux réalisés par John Huston. La Warner eut aussi le mérite de relancer la carrière de Joan Crawford qui avait quitter la MGM au bout de dix-sept ans; elle obtint l'Oscar de la meilleure actrice pour "Le Roman de Mildred Pierce" (Mildred Pierce,1945), de Michael Curtiz et joua dans d'autres films importants.

 

A la fin des années 40, l'édifice Warner commençait à s'effriter. Hal Wallis était parti en 1945 et le public était moins nombreux que celui de l'immédiat après-guerre. Jack Warner commit deux graves erreurs d'appréciation : il refusa de produire "Le Trésor de la Sierra Madre" (The Treasure of the Sierra Madre,1948) de John Huston et "Johnny Belinda" (1948) de Negulesco; bien mal lui en prit car non seulement ces films furent de grands succès mais plus encore son refus poussa leurs réalisateurs, John Huston et Jean Negulesco à s'en aller. Bette Davis, Humphrey Bogart et Errol Flynn abandonnèrent eux aussi la Warner et leur relève fut mal assurée. Parmi les nouveaux talents, seule se distingua la chanteuse Doris Day, lancée dans une série de musicales populaires en Technicolor.

 

Dans les années 50, la concurrence impitoyable de la télévision, accentuée par les lois antitrust qui obligèrent les sociétés à vendre leurs meilleures salles de cinéma, toucha la Warner de plein fouet, la contraignant à réduire sa production. De nouveaux moyens techniques furent utilisés pour attirer le public : le 3-D (c'est-à-dire le cinéma en relief) dans "L'Homme au masque de cire" (House of Wax,1953) d'Andre de Toth et le Cinémascope dans "Une Etoile est née" (A Star is Born,1954), de George Cukor. La Warner s'efforçait aussi de lancer de nouvelles vedettes capables de faire recette. Elle misa sur Tab Hunter, Troy Donahue, Natalie Wood, Andy Griffith et, avec plus de succès, sur James Garner, Clint Walker et Efrem Zimbalist Jr, qui devint célèbre avec les séries télévisées "Maverick", "Cheyenne" et "77 Sunset Strip". Mais la découverte la plus sensationnelle fut James Dean, consacré en trois films : "La Fureur de vivre" (Rebel Without a Cause,1955), de Nicholas Ray, "A l'est d'Eden" (East of Eden,1955), de Elia Kazan et "Géant" (The Giant,1956), de George Stevens.

 

Durant les années 60, la Warner jeta ses derniers feux avec de somptueuses superproductions musicales : "The Music Man" (1961), "Gipsy, Vénus de Broadway" (Gypsy,1962), "My Fair Lady" (1964) et "Camelot" (1967); ces deux derniers films furent produit personnellement par Jack Warner. Dans des genres tout à fait différents, il faut aussi noter quelques réussites remarquables de cette période : "La Fièvre dans le sang" (Splendor in the Grass,1961), "Days of Wine and Roses" (1962), "Qui a peur de Virginia Woolf ?" (Who's Afraid of Virginia Woolf ?,1966) et "Bonnie and Clyde" (1967). En 1967, Jack seul survivant des frères Warner, céda sa part d'actions à une société canadienne, la Seven Arts; la maison cinématographique prit alors le nom de Warner Brothers-Seven Arts et le monogramme "W 7" remplaça le célèbre emblème en forme d'écu. Jack produisit deux films pour la Columbia : "Billy-le-Cave" (Dirty Little Billy,1972),un western insolite qui s'écartait des schémas traditionnels, et une comédie musicale, "1776" (1972), célébrant l'indépendance américaine. La production de la Warner Brothers-Seven Arts donna peu de films à succès, excepté "Bullitt" (1968) et "La Horde sauvage" (The Wild Bunch,1969) de Sam Peckinpah. Mais il faut souligner qu'elle eut le mérite de donner leur chance à de jeunes réalisateurs débutants, par exemple Gordon Parks, avec "Les Sentiers de la violence" (Learning Tree,1969) et Francis Ford Coppola, avec "Les Gens de la pluie" (The Rain People,1969). 

 

En 1969, le contrôle de la compagnie passa entre les mains de la Kinney National Services. Reprenant son ancien nom, dirigée par Ted Ashley, un agent d'affaires compétent, la Warner a retrouvé sa prospérité d'antan. La production des années 70 a exploité des genres divers comme l'indiquent les titres de ses succès : "Klute" (1971), "Délivrance" (1971), "Orange mécanique" (A Clock-work Orange,1971), "Le Shériff est en prison" (Blazing Saddles,1974), "Barry Lyndon" (1975), "Un Après-midi de chien" (Dog Day Afternoon,1975), "Les Hommes du Président" (All the President's Men,1976), "Graffiti-Party" (Big Wednesday,1978), "Elle" (10,1979). Quant aux recettes de "L'Exorciste" (The Exorcist,1973) et de "Superman" (1978), elles battirent tous les records. L'année 1980 a vu la Warner au premier rang avec "Shining" (The Shining,1980), de Stanley Kubrick et "Superman II" (1980), de Richard Lester.

 

Il faut aussi rappeler le succès des films réalisés par la Malpaso Company de l'acteur Clint Eastwood pour la Warner : "L'Inspecteur Harry" (Dirty Harry,1971), "Magnum Force" (1973), "Josey Wales, hors-la-loi" (The Outlaw Josey Wales,1976), "L'Inspecteur ne renonce jamais" (The Enforcer,1976), "L'Epreuve de force" (The Gauntlet,1977) et "Doux, dur et dingue" (Every Which Way but Loose,1978). Par une ironie du sort, bien que la Warner ait été la première à expérimenter la bande sonore enregistrée sur huit pistes avec "THX 1138" (1970) et "John McCabe" (McCabe and Mrs. Miller,1971), elle fut en ce qui concerne l'utilisation du système Dolby, dernière révolution technique du sonore, des années 70, devancée par la Fox qui l'inaugura triomphalement en 1977 avec "La Guerre des étoiles" (Star Wars).   

*Affiches-ciné

 

Sélection de Films produits par la Warner

42e rue (1933) de Lloyd Bacon (Warner Baxter/Bebe Daniels)

A chaque aube je meurs (1939) de William Keighley (James Cagney)

Adieu, je reste (1977) d'Herbert Ross (Richard Dreyfuss)

L'Affaire Pélican (1993) d'Alan J. Pakula (Julia Roberts/Denzel Washinghton)

Les Affranchis (1990) de Martin Scorsese (Robert De Niro/ Joe Pesci)

L'Aigle des mers (1940) de Michael Curtiz (Errol Flynn)

Air Force (1943) d'Howard Hawks

A l'est d'Eden (1955) d'Elia Kazan (James Dean)

Alice n'est plus ici (1974) de Martin Scorsese (Ellen Burstyn)

America, America (1963) de Elia Kazan

L'Ange blanc (1931) de William A. Wellman

Les Anges aux figures sales (1938) de Michael Curtiz (James Cagney/Bogart)

Anthony Adverse (1936) de Mervyn LeRoy (Fredric March/Olivia de Havilland)

Argo (2012) de et avec Ben Affleck

Arsenic et vieilles dentelles (1944) de Frank Capra (Cary Grant)

Au-delà (2010) de Clint Eastwood (Matt Damon/Cécile de France)

Au-Delà du réel (1980) de Ken Russell (William Hurt)

Au risque de se perdre (1959) de Fred Zinnemann (Audrey Hepburn)

Les Aventures de Robin des Bois (1938) de Michael Curtiz (Errol Flynn)

Aventures en Birmanie (1945) de Raoul Walsh (Errol Flynn)

Aviator (2004) de Martin Scorsese (Leonardo DiCaprio/Cate Blanchett)

Le Baiser papillon (1968) de Hy Averback (Peter Sellers)

La Ballade sauvage (1973) de Terrence Malik

Barry Lyndon (1975) de Stanley Kubrick (Ryan O'Neal)

La Bataille des sans-amour (1933) d'Archie Mayo (James Cagney)

Beau Brummel (1924) d'Harry Beaumont

Bird (1988) de Clint Eastwood

Blade Runner (1982) de Ridley Scott (Harrison Ford)

Blessures secrètes (1993) de Michael Caton-Jones

Blonde Crazy (1931) de Roy Del Ruth (James Cagney/Joan Blondell)

La Blonde framboise (1941) de Raoul Walsh (James Cagney/Olivia de Havilland)

Blood Diamond (2006) d'Edward Zwick (Leonardo DiCaprio)

Bobby Derfield (1977) de Sydney Pollack (Al Pacino)

Bodyguard (1992) de Mick Jackson (Kevin Costner/Whitney Houston) 

Bonnie and Clyde (1967) de Arthur Penn (Warren Beatty/Faye Dunaway)

Bugsy (1991) de Barry Levinson (Warren Beatty/Annette Bening)

Brumes (1936) de Howard Hawks (James Cagney)

Casablanca (1942) de Michael Curtiz (Humphrey Bogart/Ingrid Bergman)

Les Cadets de West Point (1950) de Roy Del Ruth (James Cagney) 

Capitaine Blood (1935) de Michael Curtiz (Errol Flynn/Olivia de Havilland)

Capitaine sans peur (1951) de Raoul Walsh (Gregory Peck)

Une Certaine femme (1937) de Edmund Goulding (Bette Davis/Henry Fonda)

Le Chanteur de jazz (1927) d'Alan Crosland

La Charge de la brigade légère (1936) de Michael Curtiz (Errol Flynn)

La Charge de la huitième brigade (1964) de Raoul Walsh (Troy Donahue)

La Charge fantastique (1941) de raoul Walsh (Errol Flynn/Olivia de Havilland)

Chercheuses d'or de 1935 (1935) de Busby Berkeley (Dick Powell/Gloria Stuart)

Les Chevaliers du ciel (1942) de Michael Curtiz (James Cagney)

Chute libre (1993) de Joel Schumacher (Michael Douglas/Robert Duvall)

La Colline des potences (1959) de Delmer Daves (Gary Cooper/Maria Schell) 

Comédiennes (1924) d'Ernst Lubitsch

Complots (1997) de Richard Donner (Mel Gibson/Julia Roberts)

Les Conquérants (1939) de Michael Curtiz (Errol Flynn/Olivia de Havilland)

Les Conquérants de Carson City (1952) d'Andre de Toth

Convoi vers la Russie (1943) de Lloyd Bacon (Humphrey Bogart)

La Corde (1948) d'Alfred Hitchcock (James Stewart/Farley Granger°

Une Corde pour te pendre (1951) de Raoul Walsh (Kirk Douglas)

La Couleur pourpre (1985) de Steven Spielberg (Woody Goldberg)

Un Cri dans la nuit (1988) de Fred Schepisi (Meryl Streep/Sam Neill)

Le Cri de la victoire (1955) de Raoul Walsh (Van Heflin)

Le Crime était presque parfait (1954) d'Alfred Hitchcock (Ray Milland/Grace Kelly)

Daisy Clover (1965) de Robert Mullian (Natalie Wood/Robert Redford)

Un Danger public (1933) de Lloyd Bacon (James Cagney)

Délivrance (1973) de John Boorman (Jon Voigt/Burt Reynolds)

Destination Tokyo (1943) de Delmer Daves (Cary Grant/John Garfield)

Don Juan (1926) d'Alan Crosland

Du Sang sur la neige (1943) de Raoul Walsh (Errol Flynn)

Echec à la Gestapo (1941) de Vincent Sherman (Humphrey Bogart)

Emeutes (1935) de Lloyd Bacon (James Cagney)

L'Enfer est à lui (1949) de Raoul Walsh (James Cagney)

L'Ennemi public (1931) de William A. Wellman (James Cagney/Jean Harlow)

Entre ciel et terre (1993) d'Oliver Stone (Tommy Lee Jones)

L'Epouvantail (1973) de Jerry Schatzberg (Al Pacino/Gene Hackman)

L'Esclave libre (1957) de Raoul Walsh (Clark Gable)

Un Eté 42 (1971) de Robert Mulligan

L'Etrange histoire de Benjamin Button (2008) de David Fincher (Brad Pitt)

L'Exorciste (1973) de William Friedkin

Les Fantastiques années 20 (1939) de Raoul Walsh (James Cagney/Humphrey Bogart)

Le Fantôme de la rue Morgue (1954) de Roy Del Ruth (Karl Malden)

Le Faucon maltais (1931) de (Humphrey Bogart 

Le Faux coupable (1956) d'Alfred Hitchcock (Henry Fonda)

Une Femme cherche son destin (1942) d'Irving Rapper (Bette Davis)

Une Femme dangereuse (1940) de Raoul Walsh (George Raft/Ann Sheridan)

Fiancée contre remboursement (1941) de William Keighley

La Forêt pétrifiée (1936) d'Archie Mayo (Bette Davis/Leslie Howard) 

Forever Young (1992) de Steven Miner (Mel Gibson/Jamie Lee Curtis)

Le Fou chantant (1928) de Lloyd Bacon

Franc Jeu (1934) d'Archie Mayo (Barbara Stanwyck/Joel McCrea)

Frantic (1988) de Roman Polanski (Harrison Ford)

Le Fugitif (1993) d'Andrew Marton (Harrison Ford/Tommy Lee Jones)

La Fugue (1975) d'Arthur Penn (Gene Hackman)

Full Metal Jacket (1987) de Stanley Kubrick

La Fureur de vivre (1955) de Nicholas Ray (James Dean/Natalie Wood)

Le Gaucher (1958) d'Arthur Penn (Paul Newman)

Les Gens de la pluie (1969) de Francis Ford Coppola

Gentleman Jim (1942) de Raoul Walsh (Errol Flynn)

La Glorieuse parade (1942) de Michael Curtiz (James Cagney)

Gorilles dans la brume (1988) de Michael Apted  

Le Grand Alibi (1950) d'Alfred Hitchcock (Marlène Dietrich/Jane Wyman) 

La Grande course autour du monde (1965) de Blake Edwards

La Grande Evasion (High Sierra) (1941) de Raoul Walsh (Humphrey Bogart)

Le Grand sommeil (1946) de Howard Hawks (Humphrey Bogart/Lauren Bacall)

Gremlins (1984) de Joe Dante 

Greystoke, la légende de Tarzan (1984) de Hugh Hudson (Christophe Lambert)

Griffes jaunes (1942) de John Huston (Humphrey Bogart)

Guerre au crime (1936) de William Keighley (Edward G. Robinson/Bogart) 

Hélène de Troie (1956) de Robert Wise 

L'Homme au masque de cire (1953) d'Andre de Toth (Vincent Price)

La Horde sauvage (1969) de Sam Peckinpah (William Holden/Ernest Borgnine)

Horizons sans frontières (1960) de Fred Zinnemann (Robert Mitchum/Deborah Kerr)

Il était une fois en Amérique (1984) de Sergio Leone (Robert De Niro)

L'Inconnu du Nord-Express (1951) d'Alfred Hitchcock (Farley Granger)

Indiscret (1958) de Stanley Donen (Cary Grant/Ingrid Bergman) 

L'Insoumise (1938) de William Wyler (Bette Davis/Henry Fonda)

L'Inspecteur Harry (1971) de Don Siegel (Clint Eastwood)

L'Intruse (1935) d'Alfred E. Green (Bette Davis/Franchot Tone

Jeremiah Johnson (1972) de Sydney Pollack (Robert Redford)

Je suis un criminel (1939) de Busby Berkeley (John Garfield)

Je suis un évadé (1932) de Mervyn LeRoy (Paul Muni)

Jewel Robbery (1932) de William Dieterle (William Powell/Kay Francis)

J.F.K. (1991) d'Oliver Stone (Kevin Costner/Tommy Lee Jones)

John McCabe (1971) de Robert Altman (Warren Beatty)

Juarez (1939) de William Dieterle (Paul Muni)

Key Largo (1948) de John Huston (Humphrey Bogart/Lauren Bacall)

Klute (1971) de Alan J. Pakula (Jane Fonda/Donald Sutherland)

L.A. Confidential (1997) de Curtis Hanson

La Lettre (1940) de William Wyler (Bette Davis

Lettres d'Iwo Jima (2006) Clint Eastwood

Les Liaisons dangereuses (1988) de Stephen Frears

La Ligne verte (1999) de Frank Darabont (Tom Hanks)

La Loi du silence (1953) d'Alfred Hitchcock (Montgomery Clift)

Un Long dimanche de fiançailles (2004) de Jean-Pierre Jeunet

Magnum Force (1973) de Ted Post (Clint Eastwood)

Les Maraudeurs attaquent (1962) de Samuel Fuller

Le Masque de Dimitrios (1944) de Jean Negulesco (Peter Lorre)

Masques de cire (1933) de Michael Curtiz (Lionel Atwill/Fay Wray)

Mean Streets (1973) de Martin Scorsese (Robert De Niro/Harvey Keitel)

Mémoires de nos pères (2006) de Clint Eastwood

Menaces sur la ville (1938) de Lloyd Bacon (Humphrey Bogart) 

Meurtre au chenil (1933) de Michael Curtiz (William Powell/Mary Astor)

Un Meurtre sans importance (1938) de Lloyd Bacon

Michael Collins (1996) de Neil Jordan (Liam Neeson)

Minuit dans le jardin du bien et du mal (1997) de Clint Eastwood

Mission (1986) de Roland Joffé

Un Monde parfait (1993) de Clint Eastwood (Kevin Costner/Clint Eastwood)

Des Monstres attaquent la ville (1954) de Gordon Douglas (James Whitmore)

Le Mort qui marche (1936) de Michael Curtiz (Boris Karloff)

My Fair Lady (1964) de George Cukor (Audrey Hepburn/Rex Harrison)

Le Mystérieux docteur Clitterhouse (1938) d'Anatole Litvak (Edward G. Robinson)

Un Nommé Cable Hogue (1970) de Sam Peckinpah

Orange mécanique (1971) de Stanley Kubrick

Other Men's Women (1931) de William A. Wellman (Mary Astor/James Cagney)

Les Passagers de la nuit (1947) de Delmer Daves (Humphrey Bogart/Lauren Bacall)

Passage to Marseille (1944) de Michael Curtiz (Humphrey Bogart/Michele Morgan)

La Patrouille de l'aube (1938) d'Edmund Goulding (Errol Flynn/Basil Rathbone)

La Peur au ventre (1955) de Stuart Heisler (Jack Palance/Shelley Winters)

Le Port de l'angoisse (1944) de Howard Hawks (Humphrey Bogart/Lauren Bacall)

La Possédée ( (1947) de Curtis Bernhardt (Joan Crawford/Van Heflin) 

Le Prince et la danseuse (1957) de et avec Laurence Olivier (Marilyn Monroe) 

Prologues (1933) de Lloyd Bacon (James Cagney/Joan Blondell)

Qui a peur de Virginia Woolf ? (1966) de Mike Nichols

Reflets dans un oeil d'or (1967) de John Huston (Marlon Brando/Elizabeth Taylor)

Le Reptile (1970) de Joseph L. Mankiewicz (Kirk Douglas/Henry Fonda)

Le Retour de l'inspecteur Harry (1983) de Clint Eastwood

La Rivière d'argent (1948) de Raoul Walsh (Errol Flynn)

Le Roman de Mildred Pierce (1945) de Michael Curtiz (Joan Crawford)

Sabotage à Berlin (1942) de Raoul Walsh (Errol Flynn)

Le Sergent noir (1960) de John Ford

Sergent York (1941) d'Howard Hawks (Gary Cooper)

Seule dans la nuit (1967) de Terence Young (Audrey Hepburn)

Le Shérif est en prison (1974) de Mel Brooks

Le Songe d'une nuit d'été (1935) de William Dieterle et Max Reinhardt

Sur la route de Madison (1995) de Clint Eastwood (Meryl Streep/Clint Eastwood)

Svengali (1931) d'Archie Mayo (John Barrymore)

La Tour infernale (1974) de John Guillermin (Paul Newman/William Holden)

Training Day (2001) d'Antoine Fuqua (Denzel Washinghton)

Un Tramway nommé désir (1951) d'Elia Kazan (Marlon Brando/Vivien Leigh)

Le Trésor de la Sierre Madre (1948) de John Huston (Humphrey Bogart)

Le Vaisseau fantôme (1941) de Michael Curtiz (Edward G. Robinson/Ida Lupino)

Victoire sur la nuit (1939) d'Edmund Goulding (Bette Davis/Humphrey Bogart)

La Vie de Louis Pasteur (1936) de William Dieterle (Paul Muni) 

La Vie d'Emile Zola (1937) de William Dieterle (Paul Muni)

Le Vieil homme et la mer (1958) de John Sturges (Spencer Tracy)

La Vieille Fille (1939) d'Edmund Goulding (Bette Davis) 

La Vie passionnée des sœurs Brontë (1946) de Curtis Bernhardt (Olivia de Havilland)

La Vie privée d'Elizabeth d'Angleterre (1939) de Michael Curtiz (Bette Davis/Errol Flynn)

Ville frontière (1935) d'Archie Mayo (Paul Muni/Bette Davis)

Yakuza (1974) de Sydney Pollack (Robert Mitchum)

Zodiac (2007) de David Fincher (Jake Gyllenhaal)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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