AA01BD19

 

           BETTE DAVIS            1907 - 1989

             Actrice Américaine

AA01BD1

Au cours d'une interview, Bette Davis déclara que si elle travaillait avec autant d'acharnement, c'était parce qu'il y avait si peu de comédiennes dignes de ce nom au cinéma. Son tempérament, son orgueil et sa confiance dans ses capacités, ainsi bien que son allure, la distinguent de ses grandes contemporaines.

Bette Davis n'a jamais laissé la moindre possibilité de l'oublier, de même qu'elle n'a cessé de se vanter d'être une actrice du grand écran plus qu'une star de cinéma. Originaire de Lowell dans la banlieue de Boston (Massachusetts) où elle naquit le 5 avril 1908, le prénom de "Bette" lui fut donné plus tard par sa mère par référence à la "Cousine Bette" de Balzac. La jeune Bette Davis fait une partie de ses études à la Cushing Academy d'Ashburnham dans le Massachusetts où elle débute sur les planches, elle avait étudié l'art dramatique à l'école de John Murray Anderson et l'occasion lui avait été donnée de se produire au cours de représentations estivales. Elle joue "Le Songe d'une nuit d'été, puis travaille avec Martha Graham. Jeune actrice pleine de promesses, elle fut remarquée dans deux spectacles de Broadway : "Broken Dishes" et "Solid South" par des talents-scouts de l'Université qui l'engagèrent avec un contrat régulier. 

L'époque ne facilitait certes pas l'ascension d'une femme de son type dans le milieu du cinéma. Tout en étant assez jolie, Bette Davis, cependant, ne correspondait en rien aux traits esthétiques de l'époque, en fonction desquels les firmes productrices, aussi bien que le public, jugeaient la beauté féminine. Le fait d'être, ou de vouloir devenir une véritable actrice, n'avait pas grand chose à voir avec le succès. Dison même qu'au besoin, il pouvait lui être préjudiciable. Bette Davis arriva à Hollywood le 3 décembre 1930 mais, quand elle descendit du train à Los Angeles, aucun représentant de l'Universal n'était là pour l'attendre. En réalité, quelqu'un avait bien été envoyé à sa rencontre, mais ce  quelqu'un avait déclaré "n'avoir pas trouvé à la gare une femme ressemblant à une actrice".

Quand Carl Laemmle, le directeur de la grande firme, vit le premier film "Bad Sister" (1931) (de Hobart Henley) interprété par Bette Davis, il s'écria : "Comment peut-on tourner un film dans lequel un homme en voit de toutes les couleurs et le terminer en cadrant sur un tel visage?"

Après cinq autres production sans grand relief,  l'Universal ne renouvela pas son contrat. Bette Davis faisait ses bagages avec sa mère pour rentrer à New York et revenir au théâtre quand elle reçut un coup de téléphone de George Arliss, une des vedettes les plus cotées de la Warner à l'époque. Murray Kinnel qui avait travaillé au côté de Bette Davis dans "The Menace" (1932), pensait qu'elle correspondait parfaitement au film qu'Arliss devait interpréter : "L'Homme qui jouait à être Dieu" (The Man Who Played God,1932). "Je ne m'attendais qu'à une modeste prestation, écrit Arliss dans son autobiographie, mais ce petit rôle se transforma en une création vivante, profonde...comme une lueur illuminant un texte banal et lui communicant émotion et passion. C'était un talent qui ne pouvait rester longtemps dans l'ombre."

La Warner ne réalisa pas qu'elle avait affaire à une grande comédienne ou peut-être, plus simplement, ne voulut-elle pas s'en soucier. Bette Davis fut engagée mais on le lui fit tourner que des films médiocres. Appréciée par la critique aussi bien que par le public, elle ne cessa d'améliorer son jeu et ses performances sur l'écran. Elle fut une convaincante ménagère dans "Ombres vers le Sud" (Cabin in the Cotton,1932) de Michael Curtiz, où elle prit, pour tourner un fort accend du Sud; elle se heurta ensuite au metteur en scène Archie Mayo, à propos de la façon dont elle devait interpréter la scène de la folie dans "Ville frontière" (Bordertown,1935). Et comme le cas s'était présenté à plusieurs reprises, elle fit triompher son point de vue. Le film eut un grand succès, les critiques soulignèrent la finesse de son jeu, sa parfaite identification à une femme passionnée et follement amoureuse.

Bette Davis a parlé elle-même des combats qu'elle dut toujours soutenir pour obtenir ses meilleurs rôles, de ses innombrables discussions avec les producteurs et les metteurs en scène. Un des premiers combats qu'elle dut livrer, et que naturellement elle remporta ! , fut pour "décrocher" son rôle dans "L'Emprise" (Of Human Bondage,1934), tiré de l'oeuvre de Somerset Maugham. Tandis que le metteur en scène John Cromwell était parfaitement d'accord pour lui confier celui de Mildred, une domestique intriguante, séductrice d'un jeune et sensible étudiant en médecine, les frères Warner hésitaient à céder la vedette à la RKO. Pendant six mois, chaque jour ou presque, Bette Davis harcela Jack Warner, lequel n'en pouvant plus, finit par céder pour avoir la paix. Dans son autobiographie "The Lonely Life", elle raconte : "Mes employeurs considéraient que le fait de me confier le rôle d'une héroïne aussi détestable équivaudrait à un suicide artistique...Ils m'identifiaient, je suppose au personnage, et retenaient que nous étions bien dignes l'une de l'autre."

Avec le recul des années, ce film n'apparaît certes par comme une des meilleures interprétations de Bette Davis. Agitée en permanence, désagréable par surcroît, on se demande réellement ce que ce jeune étudiant obsédé répondant au nom de Philip Carey incarné par Leslie Howard pouvait trouver en elle. En revanche, il faut reconnaître ce que son interprétation a de persuasif et de courageux : en un temps où être "étoile" était synonyme de glamour et de sympathie, l'actrice n'avait pas hésité à apparaître sous les traits d'une femme odieuse, et la surprise fut générale quand son nom ne fut même pas cité pour l'Oscar. Cette haute disctinction ne lui sera décernée que l'année suivante pour son film "L'Intruse" (Dangerous,1935) d'Allfred E. Green avec Franchot Tone. Film pour lequel elle reçut son premier Oscar de la meilleure actrice, récompense qui lui fut contestée à l'époque par certains critiques. Elle accumulera dans sa carrière, plus de huit nominations aux Oscars.  

En dépit du succès que lui valut son interprétation dans "L'Emprise", la Warner avant de lui remettre le scénario de "L'Intruse", la fit travailler dans des oeuvres mélodramatiques fort médiocres. Certains critiques qui avaient commencé par l'accuser de maniérisme et de changer exagérément ses rôles furent encore une fois surpris de l'extraordinaire multiplicité de son talent en la voyant se confondre, de façon étonnante avec le personnage de la tendre et réservée Gaby de "La Forêt pétrifiée" (The Petrided Forest,1936) d'Archie Mayo avec Leslie Howard et Humphrey Bogart.

Pourtant, malgré l'excellent rapport de ses films, la Warner ne recourait à Bette Davis que pour des production insignifiantes comme la comédie "La Flèche d'or" (The Golden Arrow,1936) d'Alfred  E. Green ou encore pour une version confuse du "Faucon de Malte", de Dashiell Hammet intitulée "Satan Met a Lady" (1936) de William Dieterle. Bette Davis, on le comprend facilement en était fort irritée. Fermement décidée à préserver son propre prestige et sa popularité, elle exprima le désir de tourner que peu de films, mais de bonne qualité. En réponse, la Warner lui proposa un rôle dans "La Loi de la forêt" (God's Country and the Woman, réalisé en 1936 avec Beverly Roberts, en lui promettant, en échange, le rôle de de Scarlett dans "Autant en emporte le vent". Elle refusa de céder à ce chantage et fut suspendue de travail pour trois mois. Elle résista, refusant deux autres rôles.    

"Femmes marquées" (Marked Woman,1937) de Lloyd Bacon, traitant de l'épineux problème de la prostitution, fut le premier film qu'elle interpréta à son retour de Hollywood : un film qui lui permit une fois encore de prouver ses qualités dramatiques. "L'Insoumise" (Jezebel,1938) fut le premier d'une série de films dont les scénarios étaient écris exprès pour elle. Il s'agissait de productions inspirées de la mode dite des "films de femmes" avec des drames sentimentaux pour toile de fond, des amours tourmentées, des sacrifices extrêmes. Tout en échappant mal à un certain excès, ces films eurent la faveur du public des années 30 et 40.

Dans "L'Insoumise, elle s'identifia parfaitement au personnage de la femme sans scrupule de la bonne société du Sud, une femme volontaire et dure finissant par souffrir elle-même de l'espèce de masochisme pervers dont elle était la proie; dans "Victoire dans la nuit" (Dark Victory,1939) d'Edmund Goulding, elle releva le niveau d'un récit larmoyant sur la lente agonie d'une femme; dans "Une Femme cherche son destin" (Now, Voyager,1939) d'Irving Rapper, elle campa une vieille fille frustrée qui se transforme en une femme aimée, ouverte et émouvante. Les trois principaux interprètes Bette Davis, Paul Henreid et Claude Rains se sont à nouveau trouvés sous la direction d'Irving Rapper en 1946 pour "Jalousie" (Deception). Paul Henreid a aussi choisi Bette Davis comme actrice principale de son film "La Mort frappe trois fois" (Dead Ringer,1964). En 1939, Bette Davis qui était la "reine" de la Warner Bros, ne voulait pas d'Errol Flynn pour partenaire lors du tournage de "La Vie privée d'Elizabeth d'Angleterre" (The Private Lives Of Elizabeth and Essex) de Michael Curtiz, ils avaient déjà tourner ensemble "Nuits de bal" (The Sisters, 1938) d'Anatole Litvak et insista auprès de Jack Warner pour obtenir plutôt Laurence Olivier.

Dans "La Lettre" (The Letter,1940) de William Wyler, la pièce d'inspiration coloniale de Somerset Maugham, Bette Davis décharge son revolver sur son amant. Dans "Le Grand Mensonge" (The Great Lie,1941) d'Edmund Goulding, elle élève l'enfant de Mary Astor comme le sien. A la première lecture du scénario, Bette Davis avait confié à sa partenaire Mary Astor que le film ne serait guère réussi si elles ne mettaient pas leur grain de sel pour "améliorer cette camelote", selon ses propres termes. Les deux actrices s'associérent donc pour réecrire le script qui, grâce à elles et à leurs présences à l'écran donna un film honorable. De même, Goldwyn engagea Herbert Marshall pour personnifier Horace Giddens, le mari de Regina, sachant que celui-ci venait de former avec Bette Davis dans "La Lettre", il récidiva avec "La Vipère" (The Little Foxes,1941) de William Wyler

A noter la prestation réussie de Bette Davis dans un film de Edmund Goulding "Une Certaine femme" (That Certain Woman,1937) où elle donna la réplique à Henry Fonda. En 1946, elle décide de fonder sa propre maison de production pour réaliser des films que la Warner distribuerait. En réalité, elle n'en produisit qu'un seul : "La Voleuse" (A Stolen Life,1946) de Curtis Bernhardt, dans lequel elle soutint le double rôle de soeurs jumelles, l'une bonne, l'autre mauvaise, mais toutes deux amoureuses du même homme. Elle jugea cependant très vite que l'activité de productrice ne lui convenait pas. Bien des années avant le tournage du film "Chut...chut, chère Charlotte" (Hush...Hush, Sweet Charlotte,1964) de Robert Aldrich, Olivia de Havilland et Bette Davis se sont déjà retrouvés sous la direction de John Huston dans "In This our Life" (1942). Les années 40 sont propices à de nombreux films intéressants comme "Quand le jour viendra" (Watch on the Rhine,1943) de Herman Shumlin, "Femme aimée est toujours jolie" (Mr Skeffington,1944), "Le Blé est vert" (The Corn is Green,1945) d'Irving Rapper. 

AA01BD15

 

A partir de 1946, Bette Davis semble n'avoir trouvé que difficilement des sujets s'adaptant parfaitement à sa personnalité; sa carrière s'en ressentit. "La Mariée du dimanche" (Winter Meeting,1948) de Bretaigne Windust, histoire d'une femme poète rencontrant un officier de marine qui aspire à devenir prêtre, fut un film vertueux; "La Garce" (Beyond the Forest,1949) fut imposé à l'actrice par la Warner, bien qu'elle eût exprimée sa perplexité, affirmant être "trop âgée et trop véhémente pour ce rôle". Ce film, de King Vidor, éreinté par la critique, n'eut aucun succès public malgré le jeu plaisant de la vedette et malgré l'amusante parodie qu'elle fit d'elle-même. Aussitôt après, elle demanda l'annulation du contrat qui la liait à la Warner en dépit du rôle de Blanche, l'héroïne du "Tramway nommé Désir" pour lequel Jack Warner songeait à elle mais ce fut finalement Vivien Leigh qui l'incarnera en 1951.

Tandis qu'elle achevait pour la RKO, un mélodrame assez conventionnel sur les problèmes liés au divorce, "L'Ambitieuse" (Payment on Demand,1951) de Curtis Bernhardt , un superbe rôle lui fut proposé, celui de Margo Channing, l'actrice d' "Eve" (All About Eve,1950). Dès le premier tour de manivelle, rappellera-t'elle plus tard, aucun film ne me donna une telle satisfaction...Ce fut un grand film, dirigé par un grand metteur en scène, avec une distribution idéale...Après la projection, je pus dire à Joe (le metteur en scène Mankiewicz), qu'il m'avait ressuscitée." Bette Davis fut effectivement parfaite dans ce rôle qui lui permit d'incarner un personnage exceptionnel et d'en faire un morceau de bravoure.

Pourtant la carrière de Bette Davis subit une éclipse au cours des années 50 et les films dans lesquels on la vit après "Eve" furent sans grand relief. En 1952, Bette Davis accepte de jouer un petit rôle, celui d'une femme invalide dans "Appel d'un inconnu" (Phone Call from a Stranger) de Jean Negulesco dont Gary Merrill est la vedette et, la même année, "The Star" de Stuart Heisler lui vaut une neuvième nomination pour l'Oscar mais, à nouveau Bette Davis voit la récompense lui échapper au profit de Shirley Booth. "Le Seigneur de l'aventure" (The Virgin Queen,1955) d'Henry Koster permet à Bette Davis de retrouver le personnage de la reine Elizabeth d'Angleterre qu'elle avait joué seize ans plus tôt face à Errol Flynn mais Bette Davis comprend également que sa carrière a atteint un point critique et ses films deviennent de moins en moins nombreux.

AA01BD8

 

1961 se révèle pourtant une année particulièrement faste, Frank Capra fait d'elle la vedette de son film "Milliardaire pour un jour" (Pocketful of Miracles). En 1962 seulement, elle fit un retour en force à l'écran grâce au film angoissant de Robert Aldrich, "Qu'est-il arrivé à Baby Jane?" (What Ever Happened to Baby Jane ?) dans lequel elle donnait la réplique à un autre monstre sacré, Joan Crawford. Elle s'engagea à fond dans un personnage grand guignolesque et le film obtint un succès retentissant dans le monde entier et attire à nouveau l'attention sur Bette Davis. Le film vaut également à l'actice une nouvelle nomination pour l'Oscar; un succès qui, toutefois, ne se renouvela plus dans les autres films qu'elle dut, par force, interpréter ensuite. Quelques mois plus tard, déçue par l'attitude d'Hollywood et craignant d'être oubliée, Bette Davis avait publié une annonce : "Mère de trois enfants 10,11 et 15 ans, divorcée. Américaine. Trente ans d'expérience dans le cinéma. Toujours en vie et de meilleure humeure qu'on ne le dit. Chercher emploi à Hollywood. Expériences à Broadway".

En 1964, Bette Davis reviendra aux films de "femmes" avec "Rivalités" (Where Love Has Gone).Elle obtiendra le Prix Emmy pour l'interprétation d'une série télévisée : "Strangers : The Story of a Mother and Daughter", presentera ses films au cours de plusieurs cycles de conférences et montrera qu'elle n'a rien perdu de son dynamisme d'autrefois. "Je ne ferai jamais l'erreur d'admettre que je suis à la retraite, déclara-t'elle un jour. On part en retraite, quand tout est fini. Il faut seulement se contenter d'interpréter des rôles en fonction de son âge. Je serais encore capable d'interpréter des rôles de ce genre mais je suis bien décidée à n'être plus vedette d'aucun film et je ne tiens pas du tout à voir mon nom immédiatement au-dessous du titre."

Et pourtant elle ne retrouvera plus de grands rôles à Hollywood et son activité va se partager entre l'Angleterre où elle tournera quelques films d'angoisse, l'Italie la sollicitera pour tourner sous la direction de Luigi Comencini "L'Argent de la vieille" (Lo Scopone scientifico,1972) aux côtés de Alberto Sordi, Joseph Cotten et Silvana Mangano. Elle fut également la mère de Faye Dunaway dans "The Dispappearance of Aimée" pour la télévision.    

Aujourd'hui encore Bette Davis est considérée comme l'une des meilleures actrices du cinéma américain d'autrefois. Certains, toutefois, nient qu'elle ait été une actrice au sens strict du terme; pour eux elle écrasait littéralement ses personnages par sa trop forte personnalité. C'est un point de vue qui est discutable et qui dépend de la conception que l'on a de l'art cinématographique. Un fait demeure, incontestable : c'est que Bette Davis, grâce à son jeu particulièrement étendu, est capable, plus que toute autre actrice américaine, d'interpréter les figures les plus diverses et les états d'âme les plus extrêmes. Et, quelque jugement que l'on porte sur ses capacités d'actrice, il est bien difficile de ne pas succomber à son charme indéniable. A noter son interprétation exceptionnelle au côté de Lillian Gish et Vincent Price dans "Les Baleines du mois d'août" (1987) de Lindsay Anderson. Au début des années 70, Bette Davis s'installe en France et plus particulièrement  en region parisienne près de son amie Olivia de Havilland, elle décédera d'un cancer le 6 octobre 1989 à l'Hôpital Américain de Neuilly-sur-Seine, elle avait 81 ans. Elle repose au cimetière de Los Angeles en Californie.

 

           

          AA01BD62

 

AA01BD63

 

                    L'Emprise - 1934 - John Cromwell       

          AA01BD36

                  Ville frontière - 1935 - Archie Mayo       

          AA01BD64

               Une Femme dans la rue - 1935 - Alfred E. Green       

          AA01BD70

                  L'Intruse - 1936 - Alfred E. Green

   

          AA01BD68

 

AA01BD69

                  La Forêt pétrifiée - 1936 - Archie Mayo

           AA01BD25

 

             AA01BD24

 

AA01BD26       

           AA01BD55

          AA01BD56

      

                      Le Dernier combat - 1937 - Michael Curtiz

          AA01BD52

 

          AA01BD53

 

AA01BD54

 

                      L'Insoumise - 1938 - William Wyler   

          AA01BD20               

                                              

                                                      1939

          AA01BD11

 

          AA01BD12

 

        AA01BD31

 

 

AA01BD32

 

AA01BD33

                          La Lettre - 1940 - William Wyler 

           AA01BD30

               Fiancée contre remboursement - 1941 - William Keighley         

          AA01BD57

 

AA01BD58

          AA01BD41

 

 

            AA01BD42

 

AA01BD43

                  L'Homme qui vînt dîner - 1942 - William Keighley 

          AA01BD28

 

AA01BD29 

                  Une Femme cherche son destin - 1942 - Irving Rapper 

          AA01BD2

 

AA01BD3

                          Irving Rapper - Paul Henreid - Bette Davis 

AA01BD4

                      Remerciez votre bonne étoile - 1943- David Butler

          AA01BD44

                    Femme aimée est toujours jolie - 1944 - Vincent Sherman

          AA01BD49

                      Jalousie - 1946 - Irving Rapper

          AA01BD39

 

AA01BD40

 

                    La Mariée du dimanche - 1948 - Bretaigne Windust             

          AA01BD51

 

              AA01BD50

                    La Garçe - 1949 - King Vidor

          AA01BD46

 

          AA01BD45

 

          AA01BD47

 

AA01BD48

          AA01BD17

          AA01BD15

 

AA01BD16

AA01BD18

 

Eve - Bande Annonce VO 1950 - Joseph L. Mankiewicz

          AA01BD59

          AA01BD60

            AA01BD61

                 Le Repas de noces - 1956 - Richard Brooks

          AA01BD65

                  Au coeur de la tempête - 1956 - Daniel Taradash

          AA01BD67

           AA01BD6

 

          AA01BD5

 

 

AA01BD9

   

AA01BD10

 

Qu'est-il arrivé à Baby Jane ? - Robert Aldrich

          AA01BD34

 

 

                 Chut...,Chut Chère Charlotte - 1964 - Robert Aldrich         

          AA01BD21

 

AA01BD23

 

                AA01BD38

AA01BD22

 

                                    Trauma - 1976 - Dan Curtis

 

              AA01BD27

                    Les Visiteurs d'un autre monde - 1978 - Production Disney

            

          AA01BD66

A suivre...je sais faut pas se plaindre...je sors de soins intensifs d'un Hôpital de la région parisienne, depuis ce vendredi 25 octobre dernier où ma crise d'asthme à eu raison de moi, suffoquant ne pouvant plus respirer même après avoir utilisé la ventoline et le seretide comme de nombreux asthmatiques dans le monde ((traitement de fond) plus rien y fait, on panique, c'est pire. Combien de temps avant de pouvoir appeler les secours. Ils ont mis une heure à venir, il a fallu toute la nuit pour me faire inhaler un peu d'oxygene via le fameux masque que j'avais rendu avec l'appareil croyant que l'asthme grave ne m'atteindrait plus. Grosse erreur, elle reste autour de nous, les allergies, les maladies respiratoires, même le rhume et puis  le souffle qui part. On ne peut plus marcher, ni s'exprimer. On a l'impression effectivement que l'on va partir si l'oxygène n'arrive pas à nous! asthmatiques. Et çà continue, nouvelle crise, nouvelle clinique demain etc etc alors hélas, préparer, écrire, dicter, voir, prévoir, faire, ça doit attendre, même si on aime le cinéma, si la santé ne suit pas comment peut-on faire. Roman Polanski attendra, on l'aime suffisamment on apprécie son cinéma..