MARTINE CAROL                               1920 - 1967    

                 Actrice Française

 

                 

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Bien avant Marilyn Monroe et Brigitte Bardot, Martine Carol fut le symbole de la séduction féminine des années d'après-guerre jusqu'à l'arrivée du mythe BB. MartineChérie était un être fragile et vulnérable, déçue en amour, un manque de confiance en soi lui fit parfois douter de ses possibilités professionnelles. Handicapée par un enchaînement d'accidents, elle se mit à boire, tout en mélangeant les sédatifs. C'elle qui fut une bouleversante "Lola Montès", resplendissante de beauté sous les traits de "Caroline Chérie", "Lucrèce Borgia", "Nana" ainsi que la "Dubarry".

"Si tous les gens qui disent du mal de moi savaient ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage... Sacha Guitry   

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Martine Carol est née le 16 mai 1920 à Biarritz, sous le nom de Marie-Louise Mourer. Ses parents  l'appelèrent Marise. Le père de la jeune Marie-Louise fut obligé de quitter le magnifique paysage Basque pour rejoindre la capitale et s'installer au Boulevard Raspail avec toute la petite famille.

La période des années 30 fut des moments de détente et de de bonheur pour la jeune Marise, ne souhaitant pas poursuivre des études alors qu'elle venait de réussir sa première partie de baccalauréat, elle se décide à prendre des cours de peinture sans obstacle familial.

"Je ne suis pas plus devenue peintre que pianiste, expliquera-t'elle. C'est le comédien André Luguet qui lui donnera l'opportunité de faire de la figuration au cinéma, grâce a sa photogénie. Elle commence à suivre les cours d'art  dramatique de Robert Manuel, de René Simon et de Jean Wall.

C'est sous le pseudonyme de Maryse Arley que débute celle qui deviendra Martine Carol.  Elle "appartient" à la troupe de Gaston Baty; "prête à jouer n'importe quoi pourvu qu'on la laisse monter sur scène". (Martine Carol ou la vie de Martine chérie) -Editions France Empire. Elle jouera des pièces de Musset, dans "La Mégère apprivoisée" ainsi que dans "Phèdre".

Elle pose pour des photographes de mode, tout en continuant ses cours d'art dramatique, Martine Carol fait ce qu'on lui demande sans jamais réchigner. René Simon présente Martine Carol à Henri-Georges Clouzot qui ne pourra lui proposer le rôle promis dans un film qui ne verra pas le jour. Cependant il la recommande à Richard Pottier qui va réaliser "La Ferme aux Loups" avec François Périer et Paul Meurisse. Ce fut pendant le tournage que François Périer lui proposa de changer de nom, c'est ainsi que Martine Carol, ex-Maryse Arley, inaugura sa nouvelle identité.

En 1944, Martine Carole remplaça l'actrice principale (Annie Vernay) qui décéda, peu de temps auparavant, aprè avoir tourné les premières séquences de  "Bifur3" de Maurice Cam, sombre histoire de trafiquants et de poids-lourds. Martine Carol pose pour des photographes renommés, à force de familiariser le visage de la future "Caroline Chérie", on la retrouve sur la scène du théâtre de la Renaissance, répétant "La route du tabac"... qui fut un joli succès.

A la fin de la guerre, on la retrouve au côté de Georges Guétary dans "Trente et Quarante" (1945) de Gilles Grangier, le tournage dura un mois et demi à Monte-Carlo. Il y eut aussi "En êtes-vous sûr?" (1946) de Jacques Houssin avec Robert Dhéry et Grégoire Aslan. 

En 1947, Martine Carol devient l'actrice principale de "Voyage surprise" réalisé par Pierre Prévert. Martine s'y trouvait en compagnie de Sinoël, Piéral et Marcel Vallée. A cette même période, une idylle râté avec le jeune Georges Marchal, une tentative de suicide médiatisé de la jeune actrice, en se jetant à la Seine accèle le processus de sa notoritété. C'est aussi la sortie au cinéma du film "Miroir" (1947) de Raymond Lamy avec un duo inédit : Jean Gabin et Martine Carol. Dans "Carré de Valets" (1947) d'André Berthomieu, elle apprécia jouer aux côtés de Jean Desailly, Yves Deniaud, Pierre Larquey et Bernard Lajarrige.

    

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Après avoir connu brièvement Pierrot le fou, André Cayatte proposa à Martine Carol le rôle de Juliette dans son film "Les Amants de Vérone" (1948), à ses côtés Anouk Aimée, Serge Reggiani, Pierre Brasseur, Louis Salou et Philippe Lemaire.  Le scénario et l'adaptation sont signés par Pierre Prévert. Le film fut un succès à demi-teinte qu ne passa pas inaperçu.

On pouvait lire en 1950 : "Martine Carol a trente ans et se rend plus célèbre par ses qualités physiques et ses originalités que par son talent d'actrice. Le producteur français François Chavanne qui avait décider de porter à l'écran le roman de Cecil Saint-Laurent : "Caroline Chérie" (1950) que réalise le cinéaste Richard Pottier (qui découvrit la jeune comédienne, presque à ses débuts dans "La Ferme aux loups"). C'est la consécration pour Martine Carole, grâce à son éclatante interprétation, elle devient incontournable et rentre dans le rang des jeunes vedettes françaises  et succède ainsi à Michèle Morgan et Danielle Darrieux.

Entre-temps, Martine Carol et Raymond Rouleau tournèrent dans "Méfiez-vous des blondes" (1950) dont les dialogues ont été écrit par Michel Audiard sous la direction d'André Hunebelle. Ce dernier volet d'une trilogie policière, conçu à l'américaine, amateurs de whisky et de jolies femmes fut le plus populaire (les autres étant : "Mission à Tanger" et Massacre en dentelles").

René Simon qui lui prodigua des cours d'art dramatique déclara : "Martine s'est trompée de voie. Elle est victime de son physique. Elle est émouvante, sincère, simple. C'est une véritable actrice dramatique. Elle a beaucoup plus de talent qu'on ne croit : c'est une méconnue."

Après le succès immense de "Caroline Chérie", Martine Carol enchaîne les tournages : "Le Désir et l'amour" (1951) d'Henri Decoin avec Françoise Arnoul, l'année suivante c'est "Adorables créatures" réalisé par celui qui deviendra son époux - Christian-Jaque avec Daniel Gélin. Puis en 1952, "Les Belles de nuit" est un véritable chef d'oeuvre signé par René Clair dont c'est le 22ème film. La sortie aux cinéma Madeleine et Biarritz fut un énorme triomphe.  Au côté de Gérard Philipe, Martine Carol, Gina Lollobrigida, Raymond Bussières, Bernard Lajarrige, Jean Parédès...  

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Jean Devaivre la transporte en Italie sous la férule napoléonienne, où Caroline un peu assagie et même jalouse de son mari, joue à cache-cache avec les insurgés lombards et surtout se baigne dans une immense conque qui ne laisse rien ignorer de sa beauté et des gestes propres à la mettre en valeur dans "Un Caprice de Caroline Chérie" (1952). Enfin, Christian-Jaque l'ayant épousée va faire d'elle la grande vedette du début des années 50. (Noir & Blanc) Olivier Barrot et Raymond Chirat aux Editions Flammarion.

Le premier volet débute avec "Lucrèce Borgia" (1953) dévoilant le charme et les avantages physiques de l'épouse du metteur en scène Christian-Jaque. On peut lire dans un paragraphe de "Noir & blanc":  "Ces défauts (Martine Carol) ne vont guère s'atténuer avec les trois films à grand spectacle et à gros budget que met rapidement en chantier Christian-Jaque. "Lucrèce Borgia" échantillonne les divers époux de la fille du pape, traverse des orgies conventionnelles, des cachots à tortures, de magnifiques paysages et permet à Martine, laquée, polie, offerte comme tendre gibier, de se tremper de nouveau dans des piscines de marbre : bains qui font loucher les spectateurs de plaisir. "Madame du Barry" (1954) récapitule dans des envol de robes à panniers la galante destinée de la dernière favorite de Louis XV. Le film devient une succession de scènes de revue où les petits appartements du Parc aux Cerfs mènent à l'échafaud en passant par la Galerie des Glaces. Décors et costumes luxueux, André Luguet n'en revient pas d'être roi de France, et en comtesse versaillaise Martine se dépense en oeillades, en décolettés, s'essaie à nuancer son jeu... Enfin "Nana" (1954) la petite Coupeau est remise à l'écran après Jean Renoir. Les critiques frétillent : harnachée de la plus provocante façon, Nana ne peut que bouleverser le solennel Charles Boyer, comte Muffat, qui finit par l'étrangler.

Après Simone Renant et Renée Faure, Martine Carol devint, en juillet 1954, la troisième épouse de Christian-Jaque. Le couple devait se séparer en 1959. Entretemps, Martine avait enchaînait les tournages de "La Pensionnaire" (La Spiaggia,1953) du cinéaste italien, Alberto Lattuada avec Raf Vallone. Il y eut aussi un épisode de "Destinées" (1952) de Christian-Jaque avec Raf Vallone. En 1954, elle est la partenaire de Bernard Blier dans "Secrets d'alcôve", sous la direction de Jean Delannoy  

En 1955, c'est la sortie au cinéma de la plus magistrale des interprétations de Martine Carol au cinéma avec l'ultime film réalisé par Max Ophüls : "Lola Montès", d'après le roman "La vie extraordinaire de Lola Montès" de Cécil Saint-Laurent. Le réalisateur fait appel à Martine pour incarner une femme qui préférait les louis d'or aux mandolines. Le personnage est intéressant, il correspond à la ligne de "rééducation" artistique entreprise par Christian-Jaque sur Martine lors du tournage de "Nana" elle-même courtisane du second Empire. De plus, la voix est à présent bien posée, la diction meilleure, l'interprétation plus élaborée.

Dans le film, c'est un retour en arrière que débute l'hitoire. Vers 1880, un grand cirque, qui a planté son chapiteau à la Nouvelle-Orléans, présente au public une succession de tableaux qui retracent la vie de Maria Dolores Porris y Montez, comtesse de Lansfeld, dite Lola Montès. Le clou de ce spectacle très réussi, est la présence de Lola elle-même. Déchue, exilée, ruinée, celle a qui a compté parmi les "biches" les plus belles, les plus lancées sous Napoléon III, joue son propre personnage.  Le film n'obtint pas le succès qu'il méritait. On pouvait lire dans "Combat" par Henri Chapier : "Martine Carol était plus proche de Lola Montès que de Caroline Chérie", ce qui suit : "Il serait injuste que la postérité ne retienne de Martine Carol que le personnage peu sympathique forgé par les journaux à scandales. Si un geste desespéré de sucroît simulé, fut à l'origine de sa carrière, la publicité s'emparant de sa vie privée devait peu à peu étouffer l'intérêt du personnage.

(Martine Carol ou la vie de Martine Chérie) de Georges Bedot - Editions France Empire    

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En 1955, Martine Carol est à l'affiche du film de Preston Sturges : "Les Carnets du Major Thompson" aux côtés de André Luguet et Noël-Noël; puis elle se rendra à Londres pour le tournage d' "Au bord du volcan" (1957) du réalisateur des premiers James Bond, Terence Young, produit par la Metro-Goldwyn-Mayer. Pendant cette période, Martine étant sous contrat avec la Fox, elle fut souvent en contact avec Darryl Zanuck, directeur de la Fox.

C'est ainsi que Martine Carol fut engagé dans la superproduction du "Tour du monde en 80 jours" (1956), réalisé par Michael Anderson avec une pléiade d'acteurs : David Niven, Shirley MacLaine, Fernandel, Charles Boyer, Robert Morley, Trevor Howard, Ronald Colman, Marlène Dietrich, Peter Lorre, Frank Sinatra, Buster Keaton, Victor MacLaglen, John Carradine....

En 1956, Christian-Jaque s'apprête à tourner un nouveau film avec son épouse : "Nathalie" (1957) dont l'action se déroule dans une maison de couture, Martine Carol incarne un mannequin vedette qui devient détective amateur, après le vol d'une énorme valeur... C'est Michel Piccoli, Philippe Clay, Lise Delamare, Aimé Clariond, Louis Seigner et Jacques Dufilho qui font partie de la distribution. Le film fut très bien accueillit par le public, ce fut un joli succès pour l'actrice principale, à tel point qu'elle reprit le personnage en 1959 avec "Nathalie agent secret" dont la mise en scène est signé par Henri Decoin.

Le réalisateur italien Alberto Cavalcanti souhaitait Micheline Presle pour le rôle principal des "Noces Vénitiennes" (1958) mais ce fut Martine Carol. La distribution se complète de Vittorio de Sica, Claudia Cardinale, Philippe Nicaud et Marthe Mercadier. Le tournage connu de nombreux rebondissements, Martine Carol débute un état dépressif, la police la retrouve à demi-nue en train de se faire photographier par des paparazzi, c'est le cinéaste qui la récupère.

             

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 Toujours en 1958, Martine Carol et Jeff Chandler  sont les principaux interprètes du film de Robert Aldrich "Tout près de Satan". C'est ensuite le metteur en scène Ralph Habib qui a été mandaté de mener à bien au tournage du film "Le Passager clandestin" (1957) dont l'action se situe à Tahiti avec Martine Carol, Arletty, Serge Reggiani et Karl Heinz-Böhm. 

Martine Carol souffre des vertèbres après une chute effectuée pendant le tournage de "Nathalie", cela se fera ressentir pendant le tournage du film de Robert Aldrich "Tout près de Satan" (1958). Elle devait jouer une séquence auprès de Jack Palance et saisir son fils, âgé de deux ans dans ses bras. Les douleurs sont telles que la nécessité de faire appel à des piqûres de morphine et de nocaïne.

1960 et le sortie de deux films avec Martine Carol au générique : "Austerlitz" d'Abel Gance avec Pierre Mondy dans le rôle de Napoléon et Martine dans celui de Joséphine de Beauharnais. Elle enchaîne dans un sketch de "La Française et l'Amour" réalisé par Jean-Paul le Chanois, pendant que son époux Christian-Jaque réalise un autre des sketches du film avec Annie Girardot. 

A noter la prestation de Martine Carol dans ses quatre derniers films : "Un soir sur la plage" (1960) de Michel Boisrond avec Jean Desailly et Michel Galabru, "Le Cave se rebiffe" (1961) de Gilles Grangier avec Jean Gabin et Bernard Blier, "Vanina Vanini (1961) de Roberto Rossellini au côté de Laurent Terzieff et Sandra Milo (sachant que l'on procéda à de nombreuses coupes et à un nouveau montage, quasi disparition de Martine Carol et de sa relation avec Laurent Terzieff. Son dernier film connu est "En plein cirage" réalisé par Georges Lautner avec Francis Blanche et Bernard Blier.

Quand je mourrai, a t-elle déclaré au cours de l'émission d'Eliane Victor, quand je mourrai le plus tard possible, je l'espère, je veux être embaumée. Et certainement, si je prévois ma mort à temps, je dirai : Mettez-moi cette robe parce que je l'aime particulièrement. Coiffez-moi. Maquillez-moi. Je veux être belle. Je ne sais pas ce que je deviendrai après, au bout de quelque temps...de quelques semaines dans la terre, mais de toute façon, pourmoi, pour ma dernière image, je veux que tout le public et tous les gens qui m'ont connue, ils gardent l'image de cette Martine-là."   

Martine va de dépression en dépression, abuse des somnifères. Mike Eland la retrouve foudroyée par une crise cardiaque dans sa baignoire C'était à Monaco le 6 février 1967.

André Luguet déclara lors du décès de l'actrice : "Mes impressions sur l'infortunée Martine Carol? Je ne puis vous en dire que du bien. Sa réussite au cinéma, où j'ai eu le plaisir de tourner, avec elle "Madame du Barry", a été un feu de paille. Mais un feu de paille ravissant qui éblouissait et réchauffait tous les coeurs qu'elle traînait après elle." "C'était une adorable camarade dont la mort tragique et prématurée m'a peinée comme elle a peinée bien d'autres de ses partenaires. La vie des artistes est souvent éphémère et je sais gré à la providence que la mienne ait si longtemps durée."

                                     

1967 – La toile
1966 – Lascia passagere per l'inferno
1962 – Paradis de femmes/Paradis des hommes
1961 - En plein cirage
1961 - Le Cave se rebiffe
1961 - Vanina Vanini
1960 - Un Soir sur la plage
1960 - La Française et l'amour (La femme seule)
1959 - Austerlitz
1959 – Nathalie, agent secret
1958 - Les Noces vénitiennes
1958 – Tout près de Satan
1957 - Le Passager clandestin
1957 - Nathalie
1956 – Au bord du volcan
1956 – La femme scandaleuse
1956 – Scandale à Milan
1955 – Le tour du monde en 80 jours
1955 - Les Carnets du major Thompson
1955 - Lola Montès
1954 - Nana
1954 - Madame du Barry
1953 - Secrets d'alcôve (Le lit de la Pompadour)
1953 - Boum sur Paris
1953 - Destinées (Lysistrata)
1953 – La pensionnaire
1953 - Lucrèce Borgia
1952 - Un caprice de Caroline chérie
1952 - Les belles de nuit
1952 - Adorables créatures
1951 - Le Désir et l'Amour
1950 - Caroline chérie
1950 - Méfiez-vous des blondes
1949 - Nous irons à Paris
1949 – Une nuit de noce
1949 - Je n'aime que toi
1948 - Les Amants de Vérone
1948 – Les souvenirs ne sont pas à vendre
1947 - Carré de valets
1947 – La fleur de l'âge (inachevé)
1946 - Miroir
1946 - Voyage surprise
1946 – En êtes-vous bien sûr ?
1945 – L'extravagante mission
1945 – Trente et quarante
1944 – Bifur 3
1943 - La Ferme aux loups
1941 – Les inconnus dans la maison
1941 – Le dernier des six


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              *Edward G. Robinson  *William A. Wellman