ROBERT MITCHUM          1917 - 1997

         Acteur Américain  

 

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SOUTIEN POUR LIBERER LE CINEASTE UKRAINIEN OLEG SENSTOV

 

Sa phrase favorite étant : "C'est crevant de travailler !", et comme il donnait toujours l'impression d'être renfermé, à moitié endormi, on pourrait croire qu'il ne prend pas son métier au sérieux. Il n'en est rien. Au cours des années, il se révélera travailleur, talentueux et extrêmement "professionnel" : toujours à l'heure sur le plateau et connaissant son texte. Robert Mitchum est toujours resté lui-même dans ses meilleurs films. Son détachement a fait de lui un personnage unique de la mythologie hollywoodienne.

Insaisissable et fascinant, Robert Mitchum constitue indéniablement un cas tout à fait à part dans la mythologie hollywoodienne, mythologie envers laquelle il a toujours nourri des sentiments où se mêlent superbement l'indifférence et le mépris. Esprit individualiste et frondeur, prototype de l'aventurier solitaire et nonchalant, cet anarchiste dont l'enfance fut marquée au sceau de la révolte, du vagabondage et de l'hostilité à toutes les formes de l'ordre établi a eu l'immense mérite de toujours rester fidèle à lui-même, ne résistant jamais au plaisir de se livrer à des provocations dont certaines eussent parfaitement pu briser sa carrière.

La dernière en date, d'un goût d'ailleurs pour le moins discutable, à fait l'effet d'une véritable bombe aux États-Unis : Robert Mitchum, au cours d'un entretien avec le magazine "Esquire" de février 1983, s'en est pris en effet à l' "Establishment" israélite de Hollywood, poussant la "plaisanterie" jusqu'à mettre en doute l'existence même de l'holocauste...Ces déclarations irresponsables, bien dans la ligne du personnage, ont évidemment suscité les plus vives réactions, notamment celles de la puissante Jewish Defense League dont le président, Irv Rubin, devait affirmer : "Robert Mitchum est un antisémite et un sympathisant nazi. Nous lui demandons de faire des excuses publiques à tous les juifs." Que les paroles de l'acteur aient dépassé sa pensée, c'est l'évidence même, d'autant que rien, dans sa vie comme dans sa carrière, ne dénote la moindre analogie avec l'idéologie nazie, bien au contraire. Mais tel est le caractère de cet homme capable, de proclamer n'importe quoi à seule fin de ma démarquer son indépendance. 

Au cours des années, il se révèle travailleur, talentueux et extrêmement "professionnel" : toujours à l'heure sur le plateau et connaissant son texte. Lors du tournage de "El Dorado" (1967) - son seul film pour Howard Hawks -, le réalisateur le "démasque" "en public : "Tu es le plus grand hypocrite que j'aie jamais rencontré; tu prétends te moquer éperdument du résultat et pourtant tu te donnes à l'évidence un mal fou pour qu'il soit le meilleur possible !" Mitchum fait le trait d'union entre deux générations d'acteurs : il succède aux Humphrey Bogart des films noirs des années 40 et aux John Wayne des westerns tout en annonçant les "rebelles" des années 50, comme Marln Brando, James Dean ou Paul Newman. De plus, en restant une "tête d'affiche" dans ces deux genres durant une longue période, il est aussi le chaînon reliant les années 40 aux années 80 par exemple, c'est en grande partie à lui que l'on doit le retour en force des films noirs dans les années 70, et le succès qu'ils ont remporté.

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Les origines irlandaises de Robert Mitchum expliquent peut-être en grande partie son non-conformisme et son esprit de rébellion. Né le 6 août 1917 à Bridgeport dans le Connecticut, USA. Très tôt, le jeune Mitchum doit se débrouiller seul et faire son apprentissage dans la rue. Apprend à s'y battre. A 14 ans, quitte l'école et part sur les routes tenter l'aventure et mener une existence de vagabond qui lui valut d'être condamné aux travaux forcés en Georgie. Une évasion réussie le mena en Californie où il fit toutes sortes de métiers (mineur, chauffeur de camions, pugiliste, etc.) avant de faire ses débuts de comédien dans un night-club, puis au théâtre. Les portes des studios s'ouvrirent à lui en 1943, avec des petits rôles dans une série de westerns de Hopalong Cassidy produits par la United Artists, ainsi que dans un film de Laurel et Hardy, "Maîtres de ballet" (The Dancing Masters,1943) de Malcom St-Clair. En 1943, Robert Mitchum ne fait pas moins de seize apparitions dans différents films. On sait que pour au moins deux d'entre eux - "Corvette k-225" et "Gung Ho!" c'est la même séquence qui a été utilisée. C'est un bred passage à la Monogram qui lui permit ensuite de s'affirmer : il fut même nominé pour l'Oscar avec son interprétation de l'officier cynique et baroudeur du remarquable film de William A. Wellman "Les Forçats de la gloire" (The Story of G.I. Joe,1945). L'année suivante, Mitchum donna la réplique à Katharine Hepburn et Robert Taylor dans "Lame de fond" (Undercurrent,1946) de Vincente Minnelli. 

Très différent, c'est le moins que l'on puisse dire, des archétypes héroïques, athlétiques et monolithiques qui avaient caractérisé le cinéma d'aventures américain d'avant-guerre, Robert Mitchum devait trouver définitivement sa voie en signant un contrat avec la RKO et devenir l'une des figures les plus prenantes et les plus ambiguës du film noir de la fin des années 40 et du début des années 50. Si l'on excepte "La Vallée de la peur" (Pursued,1947) réalisé par Raoul Walsh, étonnant western dont l'atmosphère quasi onirique n'est du reste pas sans ressemblance avec le climat crépusculeux et désespérant des thrillers de l'époque, les meilleurs films de Mitchum relèvent presque tous, alors, de ce genre spécifique. C'est Jacques Tourneur qui a imposé sa physionomie de "looser" traqué par le destin avec "La Griffe du passé" (Out of the Past,1947), dont le scénario de Geoffrey Homes (pseudonyme de l'excellent scénariste Daniel Mainwaring, alors soupçonné de sympathies envers la Russie) est un modèle du genre. Il était d'ailleurs tiré d'un beau roman du même Geoffrey Homes, paru en France dans la série noire (no44) sous le titre de "Pendez-moi haut et court". Kirk Douglas donna la réplique à Robert Mitchum. Robert Wise aborde le genre du western pour la première fois avec "Ciel rouge" (Blood on the Moon,1948) et tente de faire éclater le schéma traditionnel du genre en lui ajoutant certaines cordonnées du film noir.

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Toujours à la RKO, Robert Mitchum a tourné ensuite "Ca commence à Vera Cruz" (The Big Steal,1949), du solide et talentueux Don Siegel avant d'avoir l'honneur de jouer aux côtés de Jane Russell, la protégée du producteur Howard Hugues. Ce film de Don Siegel fut tourné dans des conditions assez fantaisistes ainsi qu'en témoigne le cinéaste lui-même : "Nous l'avons fait uniquement parce que Robert Mitchum était en prison pour usage de stupéfiants, et que le studio devait prouver qu'il l'employait légitimement. Toutes les fins de scène étaient tournées par William Bendix sans feuilles aux arbres, parce que Mitchum était absent et que c'était l'hiver. Dans le méconnu "Fini de rire" (His Kind of Woman,1951) de John Farrow, il s'offrait fort spirituellement le luxe de faire une allusion très claire à la peine de prison qu'il avait récemment purgée pour cause de Marijuana. Quant au second film, "Le Paradis des mauvais garçons" (Macao,1952), il s'agit malheureusement de l'une des réalisations les moins personnelles de Josef von Sternberg. "Mon Passé défendu" (My Forbidden Past,1950) de Robert Stevenson est le seul film que Robert Mitchum et Ava Gardner tournèrent ensemble et fut un gros échec financier pour la RKO, qui avait beaucoup invisti dans les décors et costumes et perdit plus de 700 000 dollars. A la tête de la RKO, depuis 1948, Howard Hugues fut producteur du film "Racket" (The Racket,1951) signé par John Cromwell avec Robert Ryan et Lizabeth Scott autour de Mitchum.

Après maintes difficultés de tournage afin de mettre en scène "Une Minute avant l'heure H" (One Minute to Zero,1952), Tay Garnett, le réalisateur déclara dans son autobiographie que ce fut le tournage le plus long de ces dernières années. Le tournage vira au cauchemar avec la présence de serpents et des variations climatiques extrêmes. Equivoque et troublant dans le subtil "Un si doux visage" (Angel Face,1952) d'Otto Preminger, Robert Mitchum allait sans doute trouver son rôle le plus extraordinaire avec "La Nuit du chasseur" (Night of the Hunter,1955) de Charles Laughton. Dans cette sorte de poème maléfique, dont l'esthétisme constitue un hommage d'ailleurs quelque peu appuyé au style de D.W. Griffith, l'acteur faisait un psychopathe qui empruntait la défroque  inquiétante d'un prédicateur ambulant pour traquer deux orphelins jetés sur les routes du sud. A mi-chemin entre le film d'aventures et le western, "Track of the Cat" (1954) réalisé par William A. Wellman, il le conçut comme un film en noir et blanc en couleurs. Wellman déclara : "Les seules couleurs que vous voyez c'est le manteau rouge de Mitchum et le petit fichu jaune que porte la fille. Ce film est resté très longtemps inédit en France. Il est aussi un surprenant tondeur de moutons australien voyageant avec femme (incarné par la talentueuse Deborah Kerr)  et enfants à travers le désert, de travail en travail, dans "Horizons sans frontières" (The Sundowners,1960) de Fred Zinnemann

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L'ambiguïté fondamentale de Robert Mitchum, sa façon unique de sourire aux cruautés du sort, son individualisme farouche curieusement allié à un sens moral aigu, son sentiment des vanités humaines, enfin, auraient dû faire de lui l'interprète idéal, avec Humphrey Bogart, du héros des romans de Raymond Chandler. Il lui faudra toutefois attendre longtemps avant d'incarner mais à la perfection, le cynique et amer Philip Marlowe dans l'élégant "Adieu, ma jolie" (Farewell My Lovely,1975) de Dick Richards. Il retrouvera encore le personnage de Chandler, mais avec beaucoup moins de réussite cette fois, dans "Le Grand Sommeil" (The Big Sleep,1978) de Michael Winner, remake du chef-d'oeuvre de Howard Hawks.

Révolte, désespoir, générosité et humour, autant de qualités qui définissent le tempérament décidément peu banal d'un homme dont Nicholas Ray avait su exploiter le génie dans "Les Indomptables" (The Lusty Men,1952), et qui se sont idéalement exprimées dans les deux merveilleux films d'aventures de Robert Parrish, "L'Enfer des Tropiques" (Fire Down Below,1957) et surtout "L'Aventurier du Rio Grande" (The Wonderful Country,1959). Jamais Mitchum, en effet, n'a été aussi pleinement lui-même, et donc aussi convaincant, que dans ces deux poèmes dramatiques empreints de cruauté et de nostalgie, sauf peut-être dans "Rivière sans retour" (River of No Return,1954), somptueux western d'Otto Preminger où il arrachait une très belle Marilyn Monroe à l'enfer des saloons et l'entraînait vers une vie nouvelle en un surprenant périple sentimental. 

A la fin des années 50, le plus indépendant de tous les grands acteurs américains s'est encore signalé avec deux oeuvres hors du commun. De l'extravagant "Dieu seul le sait" (Heaven Knows, Mr. Allison,1957) de John Huston. Le cinéaste Robert Parrish, qui l'a dirigé dans deux de ses meilleurs films a livré à son sujet, dans les "Cahiers du cinéma", un témoignage irremplaçable : "J'éprouve une immense admiration pour Mitchum. C'est un des derniers héros romantiques de notre siècle, un personnage digne de Conrad. Il est extrêmement intelligent et fin, prodigieusement cultivé. Il a même souvent le complexe du clown et s'éveille parfois en se demandant pourquoi il continue à faire des grimaces pour distraire les gens. Il a excercé tous les métiers, a conduit des poids lourds, s'est fait foutre en prison maintes et maintes fois (...)Bob possède une extraordinaire sens de l'humour et se moque très subtilement de la vie, de lui-même et de certains aspects du cinéma. Quand il a décidé de faire ou ne pas faire quelque chose, personne ne parviendra à lui faire changer d'avis. Un jour Howard Hughes lui dit : "Si tu n'arrêtes pas de te droguer, je te déchire ton contrat et tu ne fais plus aucun film." OK! a répondu Mitchum qui est sorti, a pris un camion et s'en est allé; et il était sérieux. Il n'aurait plus jamais joué de sa vie et aurait repris son ancien métier. Il s'en fichait. Il a fallu qu'on aille le rechercher. (...)

"Mitchum est ce que l'on appelle aux Etats-Unis un cop eater ("bouffeur de flics"), c'est un perpétuel révolté contre le gouvernement, la police, la religion. Souvent il va casser la gueule à des flics. (...) au point de vue social, moral, il est très proche du héros de "L'Aventurier du Rio Grande", à la différence que Mitchum est beaucoup plus intelligent que ce malheureux cow-boy et plus cultivé. Mais il recherche la même intégrité morale. Cette recherche ne se situe pas sur un plan théorique, et je serais par exemple incapable de dire quelles sont ses opinions politiques. Lui-même ne doit pas le savoir non plus. Je crois bien qu'il est un des rares acteurs américains à avoir refusé de jouer dans des films anti-communistes, ce qui ne veut pas dire qu'il soit communiste. C'est un anarchiste avant tout." (No 142, avril 1963.)

Ivrogne, drogué (c'est d'ailleurs pendant le tournage de "L'Aventurier du Rio Grande", au Mexique, qu'il devait prendre l'habitude de consommer des boissons hallucinogènes), doué d'une paresse quasi-légendaire, Robert Mitchum est le type même de l'acteur américain incapable de "jouer la comédie" et qui, devant la caméra, se contente d'être tout simplement lui-même, donnant ainsi une consistance exceptionnelle à ses personnages. A cet égard, il se situe aux antipodes des comédiens issus de la tradition théâtrale new-yorkaise ou de l'Actor's Studio. Raoul Walsh qui l'avait révélé dans son premier grand rôle avec "La Vallée de la peur" (Pursued,1947), devait dire dans ses mémoires : "Robert Mitchum me fit une grande impression; c'est un acteur né; comme j'en avais rarement rencontré. Il venait des marécages de la Caroline et avait vagabondé à travers le pays sur des trains de marchandises, évitant les écoles avec lesquelles il ne voulait rien à voir à faire. Heureusement pour le public américain, Bob, par un matin ensoleillé, sauta d'un train à Los Angeles et décida d'aller faire un tour à Hollywood. Comme il était beau garçon, l'un des studios s'en empara. Dans "La Vallée de la peur", un western psychologique différent de tous mes autres films, j'eus le plaisir de lui faire jouer le rôle d'un jeune homme traqué par des tueurs qui veulent se venger du crime commis par son père. " (Un demi-siècle à Hollywood", Calmann-Lévy, p304.)

Personnage en perpétuelle rupture avec les conventions sociales, Robert Mitchum s'est admirablement identifié aux héros solitaires, tragiques et désenchantés qu'il a eu si souvent l'occasion d'incarner avec un humour très profond et une secrète générosité. En 1958, il devait d'ailleurs écrire pour lui-même l'un de ses rôles les plus significatifs, celui de Lucas Doolin, un aventurier qui transporte au nez et à la barbe de la police fédérale l'alcool illégalement distillé par son père. Mis en scène par Arthur Ripley, un ancien scénariste de Harry Langdon, ce film intitulé "Thunder Road" est longtemps demeuré une sorte de "classique" méconnu auquel les cinéphiles anglo-saxons attribuaient une extrême importance.

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Plus sérieux, en revanche, fut le personnage qu'il a interprété dans "Celui par qui le scandale arrive" (Home From the Hill,1959), magnifique mélodrame de Vincente Minnelli qu'il dominait de toute sa ténébreuse puissance, mais dans lequel il révélait également une bouleversante vulnérabilité. Les deux dernières décennies ne lui ont pas permis malheureusement, de retrouver des rôles aussi marquants que dans les années 40 et 50. Il faut toutefois mentionner "Les Nerfs à vif" (Cape Fear,1962), un thriller de Jack Lee Thompson d'une violence assez stupéfiante, "El Dorado" (1967) de Howard Hawks, "Cérémonie secrète" (Secret Ceremony,1968) de Joseph Losey, l'excellent "Yakuza" (The Yakuza,1975) de Sydney Pollack et enfin, bien sûr, le précieux et nostalgique "Adieu, ma jolie" de Dick Richards. Robert Mitchum s'intègre à l'univers de David Lean dans "La Fille de Ryan" (The Ryan's Daughter,1970). L'acteur vieillit mais ne s'assagit pas !, avec l'âge, une certaine sérénité se dégage de son personnage, "La Colère de Dieu" (The Wrath of God,1972) de Ralph Nelson fait de lui un prêtre très particulier!; son rôle s'inspire à l'évidence de deux personnages de prêtres assez spéciaux qu'il avait eu l'occasion d'interpréter : le prédicateur meurtrier de "La nuit du chasseur" et le pasteur de "Cinq cartes à abattre" (5 Card Stud,1968) de Henry Hathaway, qui transportait un revolver dans sa bible.

A partir de 1975, il trouve un second souffle, une seconde jeunesse et devient un mythe vivant.... Il est l'un des derniers "grands" géants d'Hollywood avec Kirk Douglas ou Richard Widmark. Ses rôles dans "Les Copains d'Eddie Coyle" (The Friends Of Eddie Coyle,1973) de Peter Yates ou dans des remakes comme "Adieu, ma jolie" et "Le Grand Sommeil" (The Big Sleep,1978) de Michael Winner rappellent étrangement ceux qu'il tenait, en 1947 dans "Feux croisés" (Crossfire) de Edward Dmytryk et dans "Pendez-moi haut et court", pour ne citer qu'eux. De même, ses récents films de guerre comme "La Bataille pour Anzio" (Anzio,1968) réalisé également par Dmytryk, "La Bataille de Midway" (Midway,1976) de Jack Smight et pour la télévision, ce "grand spectacle" que fut "Winds Of War" (1983) ressemblent beaucoup à ceux qu'il tourna sur la Seconde Guerre mondiale : "Trente secondes sur Tokyo" (Thirty Seconds Over Tokyo,1944) de Mervyn LeRoy et "Les Forçats de la gloire". Le "privé", l'univers "noir", le héros ou (l'anti-héros) solitaire et désabusé...Mitchum garde son aura romantique et ne vieillit pas. A plus de 60 ans, avec plus de 90 films, il se cache et garde ses secrets, par pudeur et aussi par protection, en affichant une indifférence radicale envers les films qu'il tourne et son métier. Robert Mitchum décède le 1er juillet 1997 à Santa Barbara (Californie), il avait 79 ans.

             

                                                      1943 

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          L'étrange mariage - 1944 - William Castle

     

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              Jusqu'à la fin des temps - 1945 - Edward Smytryk

 

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              Lame de fond - 1946 - Vincente Minnelli

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                            Le Médaillon - 1946 - John Brahm

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                                                         1947 

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                          La Griffe du passé - 1947 - Jacques Tourneur  

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La Griffe du passé ( bande annonce VO )

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                               Ciel rouge - 1948 - Robert Wise

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              Ca commence à Vera Cruz - 1949 - Don Siegel

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                            Mariage compliqué - 1949 - Don Artman       

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                            Le Poney rouge - 1949 - Lewis Milestone

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                                                                     1952 

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                             Un si doux visage - 1952 - Otto Preminger 

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                                                      1953          

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                                                                    1954 

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Charles Laughton - La Nuit du Chasseur (1955, extrait)

 

              L'Homme au fusil - 1955 - Richard Wilson

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                        Bandido Caballero - 1956 - Richard Fleischer

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Dieu seul le sait - Bande annonce Reprise 2016 HD VOST

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                     Flammes sur l'Asie - 1958 - Dick Powell 

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            Les Combattants de la nuit - 1960 - Tay Garnett

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            Horizons sans frontières - 1960 - Fred Zinnemann   

 

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                La Dernière fois que j'ai vu Archie - 1961 - Jack Webb

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                    Cinq cartes à abattre - 1968 - Henry Hathaway

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                           Un Homme fait la loi - 1969 - Burt Kennedy

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                           La Fille de Ryan - 1970 - David Lean

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                   La Colère de Dieu - 1972 - Ralph Nelson         

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                                                                       1978          

 

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                                                                       1984

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                                                                       1988 

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