JEAN GABIN                      1904 - 1976    

               Acteur Français  

 

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S'il est un acteur dont le nom est à jamais associé aux chefs d'oeuvre du réalisme poétique, c'est bien Jean Gabin, dont la carrière à l'écran, commencée en 1930, se poursuivit jusqu'en 1976.

Ses meilleurs films :"La Bandera", "La Belle équipe" "Pépé le Moko" de Julien Duvivier; "La Grande Illusion", "La Bête Humaine", "Les Bas-Fonds" de Jean Renoir; "Le Quai des Brumes", "Le Jour se lève" de Marcel Carné; "Gueule d'Amour", "Remorques" de Jean Grémillon; "Au-delà des Grilles" de René Clément; "La Vérite sur Bébé-Donge" d'Henri Decoin; "Touchez pas au Grisbi" de Jacques Becker, "Des Gens sans importance", "Le Président", "Le Singe en Hiver", "Mélodie en sous-sol", "Le Clan des Siciliens" d'Henri Verneuil; "Les Grandes Familles" de Denys de la Patellière; "Les Vieux de la vieille" de Gilles Grangier" et "Le Chat" de Pierre Granier-Deferre.    

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Jean Gabin de son véritable nom Jean-Alexis Moncorgé, naquit à Paris (23, Boulevard Rochechouart dans le 18ème arrondissement) le 17 mai 1904, entouré de ses six frères et soeurs. il mourut toujours à Paris, le 26 novembre 1976. La date de naissance que nous rapportons est celle qui est généralement admise. D'autres biographes ne mentionnent pas Paris comme lieu de naissance, mais Mériel, en Seine-et-Oise.

Ses parents faisaient tous les deux parties du monde du spectacle : son père était chanteur d'opérette et de café-concert; sa mère, Hélène Petit, était chanteuse fantaisiste, cmme on disait alors. Jean a passa ses premières années à Mériel et c'est là qu'il prit goût à la campagne, qu'il acquit des habitudes qu'il ne devait plus perdre et qui, beaucoup plus tard, devaient le pousser à se replier le plus souvent possible dans son domaine où il se consacrait à l'élevage. Il fréquenta l'école primaire du village, puis revint chez ses parents à Paris, afin de suivre les cours d'une école de la rue de Clignancourt. Son père le fit ensuite entrer comme pensionnaire au lycée Jeanson-de-Sailly, mais les études ne l'attiraient pas. Il voulait lui, aussi, comme ses parents, se consacrer au théâtre.

De ce fait, il fit l'école buissonnière plus souvent qu'à son tour, puis s'échappa de l'école pour s'essayer à différents métiers : il fut manoeuvre à la gare de La Chapelle, ouvrier dans une fonderie à Beaumont, magasinier aux Magasins généraux de Drancy, jusqu'à ce que son père prît en compte la volonté de son fils de faire du théâtre. Il le présenta à Pierre Fréjol, l'administrateur des Folies-Bergère; Jean avait alors dix-neuf ans. C'est à ce moment qu'il devint figurant et prit le nom de Gabin, un pseudonyme qui avait déjà été le nom de scène de son père.

Jusqu'à la fgin de l'année 1929, Jean Gabin fit ses premières armes dans le spectacle en participant à ces fameuses revues qui ont fait la célébrité de Paris dans le monde entier. Ses débuts eurent lieu le 14 avril 1923, au Vaudeville, dans une revue de Rip; il faisait de la figuration dans quatre silhouettes; c'est ainsi qu'il était tour à tour garde égyptioen, contrôleur, mendiant et pirate.

De nombreux autres spectacles suivirent : la même année, aux Bouffes-Parisiens, "La Dame en décoletté"; en 1925 (après son service militaire), "Trois Jeunes Filles nues", toujours aux Bouffes-Parisiens" (il joua dans cette opérette pour la première fois au côté de son père); puis, en 1927, un tour de chant en province et en Amérique du Sud.

En 1928, il fut remarqué par Mistinguett qui le fit engager comme "boy" au Moulin-Rouge pour "Paris qui tourne"; en chantant et dansant avec la "Miss", il allait attirer l'attention des critiques. Dans "Allo'...Ici Paris", déjà quelques chansons et deux numéros comiques. Enfin, la même année, de nouveau aux Bouffes-Parisiens, il fut le jeune premier (et toujours comique) de "Flossie", une opérette en trois actes. L'année suivante, on revit Gabin dans "Arsène Lupin banquier", où il joua avec son père. Ce spectacle lui valut d'élogieuses critiques pour ses talents comiques.

A la fin de 1930, toujours aux Bouffes-Parisiens, il apparut encore dans une opérette en trois actes, "Les Aventures du roi Pausole", où figuraient aussi, dans de petits rôles, Simone Simon et Edwige Feuillère. Il revint au exceptionnellement au théâtre en 1949 pour interpréter, avec Madeleine Robinson et Claude Dauphin, "La Soif" d'Henry Bernstein. Dès le début des années 30 et jusqu'à sa mort, il ne se consacra plus qu'au cinéma.

Après une série de petits rôles, Jean Gabin connut très vite la consécration. Vedette de l'écran dès les années 30, il le resta jusqu'à sa disparition et ne connut guère la désaffection du public. (Sauf après son retour de la fin de la Seconde Guerre Mondiale et cela jusqu'au tournage de "Touchez pas au grisbi"). Peu d'acteurs de sa génération pourront se  flatter d'avoir connu, et su préserver une telle popularité, qu'il devait autant à sa présence physique qu'à ses incontestables qualités professionnel de l'écran.

En 1928, il avait été l'interprète de deux courts sketches sonores avec le comique Dandy : "Ohé les Valises" et "Les Lions". Les premières années, la carrière cinématographique de Gabin fut liée, fort logiquement aux rôles comiques d'opérette ou de vaudeville qui l'avaient révélé au théâtre. C'est ainsi que Gabin fut engagé dans une opérette filmée, "Chacun sa chance" (1930) de Hans Steinhoff et René Pujol, aux côtés de Gaby Basset qui deviendra sa femme. Jusqu'en 1934, année de sa consécration comme acteur dramatique, il tourna quelques rôles souvent comique qui étaient loin d'annoncer les futurs "personnages" que Gabin incarnerait bientôt : le prolétaire révolté, le "parigot" désenchanté mais toujours prompt à l'action, l'aventurier respectueux du code d'honneur, le "mauvais garçon"...mephisto

En 1931, Jean Gabin rencontre Fernandel dans l'un de leurs premiers films "Paris-Béguin" avec Jane Marnac. Gabin incarne pour la première fois de sa carrière un personnage de mauvais garçon au coeur tendre poursuivi par le destin. Cette même année, il joue le troisième rôle de "Tout ça ne vaut pas l'amour" de Jacques Tourneur dont c'est son premier long métrage. Au moment de la sortie du film "Le Tunnel" (1933) de Kurt Bernhardt, Jean Vial, critique du magazine "Pour Vous", estima que Jean Gabin, auquel on a l'habitude de confier des rôles légers, révèle ici une puissance dramatique inattendue". "Zouzou" (1934) fut le premier film parlant et chantant de Joséphine Baker, l'acteur principal du film n'était autre que Jean Gabin, entamant ici son seizième long métrage. Il chante et danse "Ah! viens Fifine", ou "La java des Marsiallo", une valse musette.

Le tournant de sa carrière se situe au cours de 1934-1935. Après l'avoir utilisé dans "Maria Chapdelaine" (1934) avec Madeleine Renaud et Jean-Pierre Aumont et "Golgotha" (1935) où il y jouait le rôle de Ponce-Pilate aux côtés de Robert leVigan, Harry Baur et Edwige Feuillère. Julien Duvivier lui confia le rôle principal de "La Bandera" (1935), d'après le roman de Pierre Mac Orlan. Ce personnage de français fugitif s'engageant dans la légion étrangère espagnole fut pour Gabin le premier d'une série de rôles d'aventuriers désespérés et "romantiques". A partir de ce film il allait en effet collectionner les personnages d'homme traqué, de réprouvé, de révolté un peu frustre. C'est un classique des films sur la Légion...

Ayant débuté dans le Paris des ouvriers et des employés de caf conc', Gabin, enfant de la balle, se révéla l'interprète idéal de ce prolétaire plutôt "grande gueule" que réellement contestataire, sombre et individualiste, ironiquement parisien, parigot même, mais sans vulgarité, et enfin assez malheureux pour susciter la sympathie des spectateurs.    

Après une expérience pseudo-russe des "Bas-Fonds" (1936) de Jean Renoir où Louis Jouvet donnant la réplique à Gabin qui se vit offrir par Julien Duviver le rôle principal de "Pépé le Moko" (1936), un rôle qui allais l'imposer définitivement en créant le "mythe" de Gabin, ce fut un très grand succès public. Dans le monde lourdement exotique de la Casbah d'Alger où évolue le dangereux caïd campé par Gabin, ce ne sont qu'aventures pittoresques et haletantes, défilé de personnages stéréotypés, dignes des meilleurs romans populaires, amour fou et perdu...Gabin conservera des années durant le charisme dont l'entourèrent Henri Jeanson et Julien Duvivier, charisme qui s'était manifesté dans un autre film de Duvivier : "La Belle équipe" (1936), Gabin chante dans le film une célèbre valse musette : "Quand on s'promène au bord de l'eau . La France qui s'identifia à Gabin était celle de l'avant-guerre, ballottée entre le Front Populaire et les frissons de la guerre prochaine; et quand cette France là disparut, Gabin dut changer d'emploi. 

Durant ces années il fut le lieutenant Maréchal de "La Grande Illusion" (1937) aux côtés du Commandant von Rauffenstein interprété par Eric Von stroheim et le Capitaine de Boeldieu par Pierre Fresnay. Le titre a été emprunté au livre de Norman Angell sur l'utopie des guerres économiques. Roosevelt déclara "Tous les démocrates du monde devraient voir ce film...", malheureusement le film fut interdit par la censure en Italie, en Belgique et bien entendu par Goebbels, qui le désigne comme "l'ennemi cinématographique no1".  Quant à Jean Gabin, il rentrait définitivement dans la ''Cours des grands acteurs du cinéma français".

Gabin incarna Lucien Bourache dit "Gueule d'Amour" dans le film du même nom réalisé en 1937 par Jean Grémillon. C'est Jean Gabin, qui après avoir lu le roman d'André Beucler, proposa en vain, à plusieurs producteurs de le porter à l'écran. C'est Raoul Ploquin qui accepta. Le film fut tourné dans les studios allemands de Neubabelsberg, près de Berlin et pour les extérieurs à Orange et à Cannes. C'est Mireille Balin qui lui donna la réplique, après le succès incontesté de "La Bandera".

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Jean GABIN - La Belle Equipe (1936) - ''Quand On Se Promene Au Bord de l'Eau''

     

 

                            

                    

                       

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Les Bas-Fonds - Louis Jouvet joue avec un escargot

         

      

       

   

Grand Illusion (1937) Pt. 1/12

 

      

 

 

                        Le Messager (1937) de Raymond Rouleau

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Après avoir été Jean le déserteur du film de Marcel Carne : "Le Quai des Brumes" (1938) d'après le roman de Pierre Mac Orlan. Il incarne François, l'ouvrier en révolte dans "Le Jour se lève" (1939) marque l'apogée de qui sera désormais désigné sous le nom de "réalisme poétique" : une description du monde marquée par une fatalité et mettant en scène des personnages "asociaux", ouvriers, saltinbanques, déserteurs, comédiens, poétes, rêveurs, que la société empêche d'être heureux...

Cette brève mais remarquable galerie de personnages le fit rapidement devenir le symbole de tout un cinéma mélancolique et populiste, sombrement, mais toujours poétiquement, réaliste, un cinéma composé de grands ports noyés dans la brume, de petits bars de province (comme celui où Gabin retrouve Mireille Balin des années après que celle-ci l'eut quitté en gâchant sa vie, dans (Gueule d'Amour), de rues parisiennes, d'ombres et de révoltes soudaines, d'amours intenses et toujours malheureuses. Ces repères nous aident à déterminer tout ce que ce cinéma, en dépit de son apparente nouveauté, pouvait avoir de conventionnel, sinon de convenu. Il était l'héritier de la tradition littéraire populiste, une longue filiation qui, à travers Emile Zola, Eugène Sue, Eugène Chavette, puis Henri Poulaille et Pierre Mac Orlan, avait posé les bornes de l'univers où se croisent la tragédie, le peuple et l'aventure. Cinéma de rêves et de fantasmes tout autant que les pires productions hollywoodiennes, mais auquel Gabin a prêté son visage, le rendant par là même vraisemblable. Car il était  "peuple, ce qui ne s'apprend pas dans les cours d'art dramatique...

En 1938, sorti sur les écrans de "La Bête humaine" de Jean Renoir qu'il considérait comme le film où il est allée au-delà des images. Il déclara : "Je suis allée au-delà des images. Et puis, dans ce film, il y avait, si je puis me permettre, un des plus beaux plans que j'ai jamais tourné, et que l'on ne voit pas parce qu'il a été coupé. Lorsque Simone Simo, gît en travers du lit après avoir été poignardée par Gabin, la caméra, partant des pieds, remontait très lentement, caressait son corps, passait sur la blessure jusqu'à sa tête et se terminait sur un plan de Gabin, sans expression.

Dans les années qui précédèrent immédiatement la guerre sa popularité fut indiscutable en France et à l'étranger. A la création de son mythe avaient contribué de manière décisive non seulement les cinéastes déjà mentionnés, mais aussi certains scénaristes dont le travail fut tout aussi décisif tant pour l'acteur que pour l'ensemble du cinéma français de l'époque: Jeanson, déjà cité (sa contribution ne fut importante que pour "Pépé le Moko", et surtout Charles Spaak ("La Bandera", "La Belle équipe", "Les Bas-Fonds", "Gueule d'Amour" et "Le Récif de corail"  (1939) de Maurice Gleize), ainsi que Jacques Prévert ("Le Quai des Brumes", "Le Jour se lève" (1939) de Marcel Carné et "Remorques" (1939) de Jean Grémillon avec Michèle Morgan). Certains d'entre eux collaborèrent aussi aux films d'après-guerre de Gabin, mais ce fut surtout pendant les années 30 qu'ils réussirent à mettre en valeur, par leurs textes, la personnalité de l'acteur, et à transformer le joyeux comique de caf'conc' en un sombre champion des causes perdues.  

Mobilisé dans la marine, à Cherbourg, le 2 septembre 1939, Gabin gagna le dépôt de la marine de Cherbourg. En avril 1940, il obtint une permission pout terminer "Remorques" puis, par la suite, le gouvernement de Vichy l'autorisa à s'embarquer pour les Etats-Unis afin de tourner un film pour la Fox, à condition qu'il revienne dans les huit mois. Gabin tourna deux films, "La Péniche de l'amour"  (Mootide,1942) avec Ida Lupino (le film fut commencé par Fritz Lang, qui y travailla quatre jours avant d'être remplacé par Archie Mayo), ce film cultivait des ressemblances délibérées avec la mythologie de l'acteur issue de ses films français d'avant-guerre puis "L'Imposteur" (The Impostor,1943) de Duvivier qui s'était lui aussi réfugié en Amérique.

En 1943, il s'engagea comme volontaire dans les Forces Navales Françaises Libres, la marine gaulliste. Il fut affecté à Norfolk et en Afrique du Nord au sein de la 2e D.B. de Leclerc. Il débarqua en France en 1944 et fut démobilisé en juillet 1945 avec le grade de second maître fusilier; il reçut la médaille militaire et la croix de guerre.

La France qu'il retrouvait n'était plus celle qu'il avait quittée deux ans plus tôt. Elle avait changé, comme lui dont les cheveux grisonnants annonçaient qu'il allait devoir changer de personnages. Il était temps pour Gabin de donner un nouveau départ à sa carrière    

Il était temps pour Gabin de donner un nouveau départ à sa carrière. Après avoir refusé le rôle principal des "Portes de la nuit" (194) du tandem Carné-Prévert, qui fut attribué à Yves Montand, il accepta celui de "Martin Roumagnac" (1946), un film de Georges Lacombe qui n'eut aucun succès, mais dans lequel il donnait la réplique à Marlène Dietrich. Il tenta un retour à son personnage des années d'avant-guerre avec "Au-delà des grilles" (1949), réalisé par René Clément dans un esprit assez proche de celui de "Pépé le Moko". Mais Gabin ne persista pas dans cette voie qui pouvait être dangereuse pour son image de marque.  Le film fut présenté au Festival de Cannes 1949 et obtint  le Prix de la Mise en scène ainsi que celui de la meilleure interprétation féminine pour Isa Miranda. Il reçut également l'Oscar du meilleur film étranger.

Les années avaient passé" et le "mauvais garçon" de jadis, avec l'âge, avait acquis la physionomie d'un homme mûr; on l'imaginait plus aisément désormais du côté de la loi que contre elle. Il eut quelque mal à retrouver la voie du succès, malgré le film de  Marcel Carné, "La Marie du port" (1949), inspiré de Georges Simenon, où il bénéficiait d'un rôle à sa mesure. Il s'installait ainsi à contrecourant de tout romantisme, bourgeois aisé, solide en affaires, en proie au démon de midi, il accède à l'argent, au confort, à l'ennui du quotidien.

En 1951, le film de Georges Lacombe "La Nuit est mon royaume" lui permit de remporter la coupe Volpi à la Biennale de Venise, en incarnant un conducteur de locomotive, qu'il avait déjà joué dans "La Bête humaine". C'est à la même période que l'on attribua à Gabin, le titre de meilleur acteur français de l'année pour "La Vérité sur Bébé-Donge" (1951) d'Henri Decoin avec Danielle Darrieux (autre adaptation de Simenon).    


  

   

Le Quai des brumes - Bande-annonce

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La Bête humaine ( bande annonce )

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           __________Voir 2 ème partie________________