EDWARD G. ROBINSON                         1893 - 1973    

                 Acteur Américain

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Héritier d'une tradition artistique et théâtral forgée en Europe, Edward G. Robinson méprisait le septième art. Cela ne l'a pas empêché de devenir l'un des piliers du cinéma américain.

Ses meilleurs films : "The Little Caesar" (Le Petit César) de Mervyn Leroy, "Toute la ville en parle" de John Ford, "Ville sans loi" d'Howard Hawks, "Le dernier combat" de Michael Curtiz, "Le mystérieux Docteur Clitterhouse" d'Anatole Litvak, "Brother Orchid" de Lloyd Bacon, "Le Vaisseau fantôme" de Michael Curtiz, "Six destins" et "Obsessions" de Julien Duvivier, "Assurance sur la mort" de Billy Wilder, "La Femme au portrait" et "La rue rouge" de Fritz Lang, "Le criminel" d'Orson Welles, "La Maison rouge" de Delmer Daves, "La Maison des étrangers" de Joseph L. Mankiewicz, "Le souffle de la violence" de Rudolph Maté, "Un pruneau pour Joe" de  Lewis Allen, "Colère noire" de Frank Tuttle, "Les Dix Commandements" de Cecil B. De Mille, "Un trou dans la tête" de Frank Capra, "Les Sept voleurs" d'Henry Hathaway, "Les Cheyennes" de John Ford, "Le Kid de Cincinnati" de Norman Jewison, "L'or de Mackenna" de Jack Lee Thompson, "Soleil Vert" de Richard Fleischer.  

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De son vrai nom Emmanuel Goldenberg, Edward G. Robinson est né le 12 décembre 1893à Bucarest, dans une famille juive aux moeurs rigoureuses, mais où les arts étaient à l'honneur. Emmigré aux Etats-Unis avec les siens, au tout début du siècle, il put très vite, après de brèves études à l'Université de Columbia, donner libre cours à sa passion pour le théâtre et s'inscrit à l'Académie d'Art Dramatique de New-York. Il a déjà changé son nom lorsqu'il se produit pour la première fois sur une scène en 1913.

Après la Première Guerre mondiale, où il avait servi dans la marine, il s'était fait très vite une solide réputation à Broadway, jouant dans de nombreuses pièces de qualité, notamment cele qu'il écrivit lui-même en collaboration avec Jo Swerling, "Kibitzer".

A part une furtive apparition en 1923 dans "Le Châle aux fleurs de sang" (The Bright Shawl) de John S. Robertson où il incarnait un aristocrate espagnol. Lorsqu'il se vit à l'écran, il fut proprement horrifié, et son aversion pour le cinématographe ne fit que s'accroître avec les quelques films dans lesquels il fut amené à jouer avant "Little Caesar". Ses vrais premiers rôles de cinéma remontent en 1929.

Entre 1929 et 1930, Edward G. Robinson enchaîne plusieurs tournages dont "Le trou dans le mur" (The Hole in the Wall,1929) de Robert Florey, "Gentleman Gangster" (Outside the Law,1930) de Tod Browning. C'est probablement parce qu'il se faisait une très haute idée de son métier qu'Edward G. Robinson supportait mal d'avoir été identifié, une fois pour toutes au rôle qui lui valut une notoriété mondiale, celui de Rico dans "Le Petit César" (Little Caesar,1931) de Mervyn LeRoy. C'est dans ce rôle que le public l'avait découvert et voulait continuer à le voir.

Edward G. Robinson expliquait le succès de ce film par des argument culturels auxquels la plupart des spectateurs auraient été probablement insensibles : "Rico est un homme qui défie la société et qui est fauché par elle et par les dieux sans avoir compris ce qui lui est arrivé. Si le film a bien supporté l'épreuve du tempss, c'est parce qu'il est construit comme une tragédie grecque. "Le paradoxe est qu'après ce film de gangsters, le premier du genre, Edward G. Robinson devint l'un des piliers du cinéma américain, en dépit des sentiments pour le moins mitigés que celui-ci lui inspirait.

Acteur de caractère marqué par une apparence physique dont la laideur ne laissait pas d'être fascinante. Edward G. Robinson fit des créations mémorables dans les années 30, notamment avec "Le Harpon Rouge" (Tiger Shark,1932) d'Howard Hawks qui décrivait ainsi le personnage de Mike : "Tel qu'il était écrit, c'était un homme très austère. A la fin de la première journée, j'ai dit à Eddie (Edward G. Robinson): "Ce film va être le plus ennuyeux qu'on ait jamais réalisé." Et il a répondu :" Qu'est-ce qu'on peut y faire?". Je lui ai dit :"Et bien, si tu es d'accord pour essayer avec moi, faisons du personnage un sans-souci, un babilleur...Tu vas devoir parler sans cesse tout au long du film"."Très bien, a-t'il dit, faisons comme ça". Alors chaque jour, je lui donnais une feuille de papier jaune en lui disant : "Voici ton texte".

En 1935, on retiendra deux films : "Ville sans loi" (Barbary Coast) d'Howard Hawks avec Edward G. Robinson, Miriam Hopkins, Joel McCrea et Walter Brennan. Le scénario était cependant fondé sur un fait divers authentique : "L'arrivée fracassante à San Francisco, en pleine ruée vers l'or, d'Eléanore Dupont, jolie femme effrontée et forte en gueule à l'accent français prononcé qui devint une célèbre patronne de maison de jeux, s'enrichit aux dépens des desperados de l'époque, mit sa vertu plusieurs fois aux enchères et mourut respectée, sous le nom de Madame Moustache, à cause du fin duvet qui lui était venu sur la lèvre supérieure." (Claude Beylie : "Cahiers du Cinéma" no 139: janvier 1963). Le deuxième long métrage est encore plus important : "Toute la ville en parle" (The Whole town's Talking,1935), délicieux film de John Ford dans lequel il était un petit employé de banque timide et effacé, mais que sa ressemblance avec un gangster pourchassé par la police entraînait dans toutes sortes d'aventure. Edward G. Robinson jouait à la perfection les deux rôles, démontrant ainsi l'étendue de ses talents. Robinson put enfin prouver l'étendue de son registre d'interprétation en se livrant à une savoureuse auto-parodie de ses rôles habituels; ce qui lui ouvrit d'autres perspectives auprès des cinéastes de l'époque. Le film est en outre l'une des premières grandes oeuvres de John Ford et l'une de ses rares comédies.

Avec "Guerre au crime" (Bullets or Ballots,1936) de William Keighley est le premier des cinq films que Edward G. Robinson tourna avec Humphrey Bogart, les autres étant "Le Dernier combat" (Kid Galahad,1937) de Michael Curtiz, "Le Mystérieux Dr Clitterhouse" (The Amazing Dr Clitterhouse,1938) d'Anatole Litvak, "Brother Orchid" (1940) de Lloyd Bacon, et "Key Largo"(1948) de John Huston.

Cependant, Robinson aspirait à incarner des personnages qu'il jugeait plus conformes à ses conceptions dramatiques. C'est la raison pour laquelle il a toujours gardé une préfénce pour "Dr Ehrlich's Magic Bullet" (1940), film de William Dieterle dédié à la mémoire du savant allemand Paul Ehrlich, inventeur avec le japonais Hata, de l'arsénobenzène et vainqueur de la syphilis. On a cependant quelque mal à expliquer pourquoi il accordait si peu d'importance aux deux films qu'il avait tournés sous la direction de Fritz Lang, "La Femme au portrait" (The Woman in the Window,1944) et "La Rue rouge" (Scarlet Street,1945), qui auraient pourtant dû le convaincre des possibilités du cinématographe.

Mais en matière artistique, Edward G. Robinson avait des convictions résolument élitaire et quelque peu rétrogrades. Pour lui, le cinéma n'était guère bon que pour la foule et demeurait un mode d'expression des plus subalternes, ce qui curieusement, ne l'a pas empêché de contribuer à prouver le contraire!

Propriétaire d'une collection d'impressionnistes de premier ordre, ami intime des plus hautes personnalités du monde musical américain, Edward G. Robinson professait en politique des idées beaucoup plus progressistes, comme en témoigne sa participation courageuse au film semi-documentaire produit, en 1939, par les frères Warner et réalisé par Anatole Litvak, "Les Aveux d'un espion-nazi" (Confessions of Nazi Spy,1939), c'est-à-dire à une époque où l'opinion américaine était loin d'être entièrement défavorable au régime hitlérien. Après la Seconde Guerre mondiale, ses opinions le feront d'ailleurs soupçonner de symmpathies communistes et lui vaudront d'être inscrit sur les "listes noires" durant près de trois années. Ce film n'eut qu'un succès mitigé, le film bénéficia d'un très bon accueil critique et fut salué comme le premier produit par une "major company" depuis "Scarface" (1932)  à montrer d'évidente qualités civiques et patriotique.        

                                  East is West (1930) de Monta Bell

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                    Le Dernier Gangster (The Last Gangster,1937) de Edward Ludwig

 

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             Le Mystérieux Docteur Clitterhouse (The Amazing Dr Clitterhouse,1938) d'Anatole Litvak

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                Les Aveux d'un espion nazi (Confessions of a Nazi,1939) d' Anatole Litvak

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                             Dr Ehrlich's Magic Bullet - 1940 de William Dieterle

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                               Six Destins (Tales of Manhattan,1942) de Julien Duvivier

                   

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"Brother Orchid" (1940) de Lloyd Bacon marque la quatrième et dernière rencontre sur un écran avant-guerre d'Edward G. Robinson et Humphrey Bogart. Ils devaient se retrouver huit ans plus tard pour un ultime duo dans "Key Largo". La tonalité très particulière de "Brother Orchid" est mi-comique, mi-dramatique et le fit comparer à une oeuvre précèdente interprétée par Robinson et, elle aussi dirigée par Llyod Bacon, "Un Meurtre sans importance" (A Slight Case of Murder,1938), adaptée d'une pièce de Damon Runyon. Selon certaines sources, le rôle de Sarto (Robinson) devait initialement être interprété par James Cagney. 

En 1941 c'est Raoul Walsh qui réunit dans "L'entraîneuse fatale" (Manpower,1941), Marlène Dietrich, Edward G. Robinson et George Raft. Le canevas de l'histoire est calqué sur "Le harpon rouge" que Hawks réalisa en 1932. Soucieuse d'exploiter l'image de Marlène-femme fatale, la Warner Bros, "prêta" l'actrice à la Universal, et lui donna pour partenaire deux de ses amis...

Second film à sketches tourné pendant la guerre à Hollywood par Julien Duvivier, "Obsessions" (Flesh and Fantasy,1943) était son troisième film américain. Edward G. Robinson retrouvait pour la seconde fois après "Six destins". C'est aussi dans les années 40, que Robinson interpréta magistralement les deux films réalisés par Fritz Lang : "La Femme au portrait" (The Woman in the Window,1944) considéré aujourd'hui comme l'un de ses chefs d'oeuvre. On peut considérer qu'il s'agit d'un film policier "à l'envers" : l'exploration intérieure de la conscience d'un criminel occasionnel : tout est observé ici par les yeux du coupable et le moindre évènement prend l'apparence d'une cruelle fatalité.

Encouragé par le succès du film, Fritz Lang entreprit l'année suivante de tourner un remake de "La Chienne", le film de Jean Renoir sous le titre "La Rue Rouge" (Scarlet Street,1945), avec la même équipe de comédiens (Edward G. Robinson, Joan Bennett et Dan Duryea). Malheureusement le film fut interdit de longues semaines dans les Etats de New York, du Milwaukee et dans la ville de Memphis. Il ne fut autorisé qu'à la suite de nombreuses protestations et démarches, cela ne l'a pas empêché d'être exploité dans le reste des Etats-Unis. (A noter qu'il s'agit d'un remake du célèbre film de Jean Renoir : "La Chienne" (1932) avec Michel Simon, Janie Marèze et Georges Flamand. "La rue rouge" renoue avec l'expressionnisme allemand dont Lang fut un maître.

"Le Criminel" (The Stranger,1946) est l'un des films d'Orson Welles les moins connus et pourtant l'interprétation de Loretta Young et Edward G. Robinson est magistrale, à la perfection.  Bertrand Tavernier et Jean-Pierre Coursodon écrivirent dans "Cinquante ans de Cinéma Américain" (Nathan 1991) en évoquant le film de Delmer Daves : "La Maison rouge" (The Red House,1947):"L'un des rares thrillers campagnards où la nature, les bois sont filmés avec une force poétique rare à cette époque".  

Edward G. Robinson devient l'anti-héros, il est le souffre-douleur d'une société qui où la plupart des américains se reconnaissent. Il aura prouver l'étendue de son talent de composition. Il enchaîne en 1948 avec un film réalisé par John Farrow "Les Yeux dans la nuit" (Night Has a Thousand eyes) au côté de Gail Russell, puis avec le cinéaste de "L'aventure de Madame Muir", Joseph L. Mankiewicz, Robinson donna la réplique à Richard Conte et Susan Hayward dans "La Maison des étrangers" (House of Strangers,1949). A l'origine, le projet du film plut beaucoup à Edward G. Robinson puisqu'il accepta d'interrompre ses vacances en Europe pour rentrer à Hollywood à temps pour le tournage. Le film fut un échec financier, mais conserve auprès des critiques, une place de choix dans le genre délicat du mélodrame familial. Robinson obtint le Prix d'Interprétation Masculine au Festival de Cannes 1949 pour sa création de Gino Monetti. 

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                         Le Criminel (The Stranger,1946) de Fritz Lang               

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                                 La Maison rouge (The Red House,1947) de Fritz Lang

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Au début des années 50, Edward G. Robinson enchaîne les tournages de films plus ou moins satisfaisant comme : "Le Crime de la semaine" (The Glass Web,1953) du célèbre réalisateur de "L'homme qui retrécit, Jack Arnold. Il y eut aussi "Le Souffle de la violence" (The Violent Men,1955) de Rudolph Maté avec Glenn Ford, "Le Témoin à abattre" (Illegal,1955) de Lewis Allen et "Colère noire" (Hell on Frisco Bay,1955) de Frank Tuttle avec Alan Ladd.

C'est avec le même réalisateur (Lewis Allen) qu'Edward G. Robinson en compagnie de George Raft et Peter Van Eyck tournèrent un film qui constitue l'un des ultimes soubresauts de la vague cinématographique antirouge née du maccartysme aux Etats-Unis : "Un Pruneau pour Joe" (A Bullry for Joey,1955).

On retrouve Edward G. Robinson dans l'épopée biblique du film de Cecil Blount De Mille : "Les Dix Commandements" (The Ten Commandments,1956) aux côtés de Charlton Heston, Yul Brynner, Anne Baxter, John Derrek... qui fut l'un des gros succès commerciaux des années 50. Il donna la réplique à Shirley MacLaine et Yves Montand dans "Ma Geisha" (1961) de Jack Cardiff. Robinson joua aussi le rôle de Theo Wilkins dit "le professeur" dans "Les Sept Voleurs" (Seven Thieves,1960) d'Henry Hathaway qui n'aimait pas beaucoup le film qu'il considérait comme "raté" malgré la présence de Rod Steiger, Eli Wallach et Joan Collins.

 

Tout en continuant de paraître sur les scènes de New York (notamment dans "Le Zéro et l'infini" d'Arthur Koestler), Edward G. Robinson s'est consacré, à la fin de sa vie, à des rôles cinématographiques de second plan. Certains d'entre eux ne manquèrent d'ailleurs pas de lui apporter de réelles satisfactions, tel celui du fantasque réalisateur de "Quinze jours ailleurs" (Two Weeks in Another Town,1962) de Vincente Minnelli avec Kirk Douglas dans le rôle principal.

 

Dans "Le Kid de Cincinnati" (The Cincinnati Kid,1965) de Norman Jewison, Edward G. Robinson adressait à Steve McQueen cette réplique quasi symbolique : "Tant que je suis dans les parages, tu n'es que le deuxième; autant te faire à cette idée."  John Ford lui demande de participer à une autre de ses fresques cinématographiques : "Les Cheyennes" (Cheyenn Autumn,1964). La fin de sa carrière ne fut pas à la hauteur de ses débuts. Le comédien reçut, quelques semaines avant sa disparition en janvier 1973, un hommage d'Hollywood sous la forme d'un Oscar spécial pour l'ensemble de son oeuvre.

Edward G. Robinson joua jusqu'à l'âge de 80 ans. Son dernier film restera comme une oeuvre majeure du cinéma d'anticipation ou fantastique : "Soleil Vert" (Soylent Green,1973) de Richard Fleischer. Fait curieux, son ultime rôle est quelque part prémonitoire dans la mort...Celle-ci interviendra le 26 janvier 1973 à Hollywood.  

 

                                   Actors and Sin (1952) de Ben Hecht

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                     Le Crime de la semaine (The Glass Web,1953) de Jack Arnold

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                                Mardi, ça saignera (Black Tuesday,1954)

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                                      Coinçée (Tight Spot,1955) de Phil Karlson

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                               Un Pruneau pour Joe (A Bullet for Joey,1955) de Lewis Allen

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                                         Le Témoin à abattre (Illegal,1955) de Lewis Allen

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                                    Un Trou dans la tête (A Hole in the Head,1959)

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                                Pendant le tournage du film "Quinze Jours ailleurs"

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                       Prête-moi ton mari (Good Neighbour Sam,1964) de David Swift

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                                      L'Outrage (The Outrage,1964) de Martin Ritt

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                                       Edward G. Robinson et James Cagney

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                              Obsèques de Gary Cooper  (1961)-    Edward G. Robinson

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