*Pour consulter la 1ère partie consacrée à Jean-Paul Belmondo, il suffit simplement de cliquer tout en haut à droite, dans l'encadrement ou il est indiqué: les mois écoulés. Indiquez le 10 février 2009, vous serez directement à la page de la 1ère partie

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        Jean-Paul BELMONDO         (2ème partie)

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Jean-Paul Belmondo achève sa collaboration avec Henri Verneuil,  (cinéaste qui lui a permit de donner la réplique au "monstre sacré" qu'était Jean gabin)  avec  "LES MORFALOUS" (1984), un des derniers films dialogués par Audiard. ) Avec  ce film, Jean-Paul Belmondo a tourné huit longs métrages avec Henri Verneuil depuis le film à sketches "LA FRANÇAISE ET L'AMOUR" (1959). François Truffaut en parlant de Jean-Paul Belmondo déclarait : "Si l'idée de tourner des remakes ne lui répugnait pas, de Jean-Paul Belmondo pourrait sans effort et sans souffrir de la comparaison, reprendre les meilleurs rôles de Jean Gabin, Fernandel et ceux de Gérard Philipe." En 1984, Georges Lautner réunit dans "JOYEUSES PAQUES" : Marie Laforêt, Michel Beaune, Rosy Varte et la jeune actrice Sophie Marceau en plein "Boum". Puis "HOLD-UP" (1985) d'Alexandre Arcady, adpaté d'un roman de Jay Cronley, le cinéaste déclara Alexandre Arcady dit de Belmondo, "Il y a beaucoup d'acteurs, parfois très bons, qui s'économisent : ils ne jouent que lorsque la caméra est sur eux. Lui, il se donne totalement, dans son jeu comme dans la vie. Pour le metteur en scène, comme pour ses partenaires, c'est un fait incontestable ("Le Point", 1--7-85)."

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Entretemps, Jean-Paul Belmondo et Gérard Oury se retrouvent, après plusieurs années d'absence dans le tournage de "L'AS DES AS" (1982), puisque  leur précèdent film "Le cerveau"  fut tourné en 1969. À propos du film, Gérard Oury a précisé qu'il avait traité "le contexte - c'est-à-dire l'Allemagne nazie des années trente - de manière totalement réaliste", comme il l'avait déjà fait pour d'autres comédies à arrière-plan historique "La Grande Vadrouille", "La Folie des grandeurs", "La Carapate". Pour arriver à décrire avec précision cette période, Oury s'est donc adjoint deux collaborateurs de Fassbinder, qui avaient notamment travaillé sur LILI MARLEEN : le directeur de la photo, Xaver Schwarzenberger, et le décorateur Rolf Zehetbauer.
Lors de sa sortie à Paris, fin octobre 82, "L'AS DES AS" a battu tous les records de popularité avec, en une seule semaine, 463 000 entrées.

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"LE MARGINAL" (1983) de Jacques Deray a déplacé dans les salles tout près de cinq millions de spectateurs, un peu moins que "LE CERVEAU", "L'AS DES AS" et "LE PROFESSIONNEL" qui sont, dans cet ordre, les trois plus gros succès au "box-office" de la filmographie de Jean-Paul Belmondo. Ce succès est le résultat d'une campagne soigneusement orchestrée par la maison de distribution (CERITO) que Belmondo possède avec son associé René Château : pour LE MARGINAL, le budget promotion a été à lui seul de trois millions de francs.

En même temps, l'écrivain et cinéaste Alexandre Astruc déclarait, dans un article intitulé "Faut-il brûler Belmondo ?" : "Il me paraît un peu sommaire de se débarrasser de Belmondo en le traitant de produit de publicité... En fait, Belmondo est un des acteurs les plus complets, les plus profonds que nous ayons aujourd'hui... Il y a du Douglas Fairbanks en lui, mais en même temps s'épanouit sur son visage une force dramatique..." Quant au réalisateur Jacques Deray, il déclare avoir voulu, renouer avec un cinéma d'émotion, d'atmosphère, où la qualité de l'homme est plus importante qu'un mécanisme qui tourne sans jamais faiblir... retrouver aussi le souffle du film noir, sa dynamique propre...".

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"LE SOLITAIRE" (1987)  était le quatrième film de Jean-Paul Belmondo réalisé par Jacques Deray, les trois autres étant "Par un beau matin d'été" (1965), "Borsalino" (1970) et "Le Marginal" (1983). Le titre de tournage, "Le Cobra" fut abandonné parce qu’un film de George Pan Cosmatos avec Sylvester Stallone portant le même titre était à l’affiche à la même époque. De 1974 à 1983, la sortie d’un film de Jean-Paul Belmondo était un événement médiatique important et l’assurance d’un maximum d’entrées en salles. Mais le comédien avait connu quelques revers avec "Les Morfalous"  et "Hold-up", une perte d’audience accentuée par l’échec encore plus retentissant du "Solitaire".

Peu avant de mourir, Jacques Deray attribuait curieusement le fiasco du film au fait que Jean-Paul Belmondo avait repris la même année le chemin du théâtre qu’il avait abandonné depuis 1959, jouant sur scène “Kean” adapté d’Alexandre Dumas par Jean-Paul Sartre, dans une mise en scène de Robert Hossein, qui rencontrait un succès sans précédent. Son fidèle ami Michel Beaune (disparu en 1990) y était également son partenaire. Le scénario du film fut co-écrit par Simon Michael, pseudonyme d’un ancien policier qui s’était fait remarquer pour sa collaboration aux "Ripoux" de Claude Zidi, grand champion de recette de l’année 1984.

Depuis "LES MORFALOUS" - "Je vous mentirais si je vous disais que c'est mon film préféré" (1) - il semble que le célèbre comédien ait le souci de modifier son image auprès du public. C'est ainsi, par exemple, qu'il a mis fin à sa longue collaboration avec René Château qui s'occupait du lancement de ses films depuis "HO" ! (1968) : "Quand j'ai vu arriver le même projet d'affiche que d'habitude pour "JOYEUSES PAQUES", j'ai craqué... J'en avais marre de voir toujours les mêmes dessins, même quand les films étaient très différents." (1). De même, à ceux qui lui reprochent de tourner toujours sous la direction de Lautner, Oury, Verneuil ou Deray, Belmondo répond par "HOLD-UP", réalisé par Alexandre Arcady, un cinéaste de quarante ans. Le comédien regrette d'ailleurs que les divers projets envisagés depuis le début des années 80 avec de jeunes cinéastes - Claude Miller, Yves Boisset, Claude Pinoteau ou Alain Corneau - n'aient pu aboutir : "Finalement, ça revient toujours à une question d'écriture... On se dit : "Tiens, on va faire un film ensemble. (...)" Mais après, tout le monde s'embrouille, (...) Ce n'est tout de même pas de ma faute si personne en France n'est capable d'écrire "ASPHALT JUNGLE" ou "L'ULTIME RAZZIA" ! (...) Je préfère tourner avec de très bons faiseurs comme Verneuil ou Lautner. Pourquoi, en effet, faire un film avec Spounzi, qui va faire la même chose, en moins bien ? (...) " (2). A la cinquantaine passée, au moment où un comédien se doit de mettre en question sa carrière, il paraît évident que J.P. Belmondo, comme Alain Delon, tient avant tout à ne pas rester enfermé dans les légendes qui ont fait sa gloire : "Je sais qu'il y a aussi une légende qui dit: "S'il ne se pend pas sous un hélicoptère, il ne fera pas le film... . Ça, c'est faux aussi" (1), ne pas apparaître coupé des jeunes talents : "Le danger, c'est que des types se disent : "Ce gars-là, on ne peut pas l'approcher". Je crois que si, demain, vous me dites " Il y a machin qui vous appelle, voyez-le", je ne le foutrai pas à la porte !" (1). Le souci de modifier son image, de refuser le confort des légendes et d'un splendide isolement passe aussi par le risque d'un retour aux sources, celui d'une remontée sur les planches, en 1987, pour incarner le comédien par excellence, Kean, mis en scène par Robert Hossein. Et, ce risque pris, Jean-Paul Belmondo remporte un nouveau triomphe...

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Jean-Paul Belmondo s'était consacré au théâtre où il avait triomphé dans " Kean", sous la direction de Robert Hossein. Pour son retour devant les caméras, il retrouve Claude Lelouch vingt ans après "UN HOMME QUI ME PLAIT" (l969) pour tourner dans "ITINERAIRE D'UN ENFANT GATE" (1988). Ici, Belmondo n'effectue pas de cascades; barbu, la cinquantaine avouée et assumée, il lient néanmoins à prendre des risques. C'est ainsi qu'il affronte, seul - au cours d'une longue séquence qu'il fallut filmer deux fois - un lion dont il s'approche lentement avant de s'immobiliser près de lui... Le film est dédié à Jacques Brel.

1992, Georges Lautner réalise "L' INCONNU DANS LA MAISON" (1992), une transposition du roman de Georges Simenon qui avait déjà connu , deux autres versions dont la plus célèbre fut celle interprété par Raimu.

"LES MISERABLES DU XXème SIECLE" (1995) fut le troisième film de Claude Lelouch avec Jean-Paul Belmondo, émaillé d’une pénible péripétie : l’incendie du décor de l’auberge normande. «J’ai vu d’un seul coup mon décor brûler, devant moi, déclara le cinéaste. Je l’ai filmé, n’importe comment, parce que mon inconscient me disait que je devais tourner.»
67 jours de tournage, plus de 5000 figurants, 3000 costumes, 52 décors originaux créés par Jacques Bufnoir, un budget total de 98 millions de francs… tels sont quelques chiffres caractéristiques de ce quatrième film inspiré par le drame de Victor Hugo après les adaptations de Raymond Bernard avec Harry Baur (au spectacle de laquelle Fortin se montre très ému), de Jean-Paul Le Chanois avec Jean Gabin et de Robert Hossein avec Lino Ventura. De nombreux acteurs se retrouvèrent à l'affiche aux côtés de Bébel : Annie Girardot, Michel Boujenah, Philippe Léotard, Micheline Presle, Ticky Holgado, Darry Cowl, Robert Hossein, Jean Marais, Philippe Korsand...

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Première réalisation pour le cinéma du metteur en scène de théâtre Bernard Murat, "DÉSIRÉ" (1996) est aussi le premier épisode d’une collection de films et téléfilms tirés des œuvres de Sacha Guitry : Le tournage de ce nouveau film fut l’occasion d’une complice rencontre entre des comédiens qui, à l’exception de Jean-Paul Belmondo et Claude Rich, ne se connaissaient pas. Jean-Paul Belmondo manifesta publiquement son insatisfaction lorsque les distributeurs ne sortirent le film que dans six salles parisiennes. 833107452_L

Quinzième film de Patrice Leconte, "UNE CHANCE SUR DEUX" (1998) ce fut quatre mois de tournage, une équipe de plus de cent personnes et la nouvelle réunion des deux plus anciennes stars masculines françaises Jean-Paul Belmondo et Alain delon, vingt-sept ans après BORSALINO de Jacques Deray, leur partenaire féminine n'est autre que Vanessa Paradis.

Cocktail de comédie, de science-fiction et de fantastique impliquant d’assez gros moyens financiers, "PEUT-ÊTRE" (1999) d'Alexandre Arcady surprenait dans le cadre de la production cinématographique française classique – il eut d’ailleurs des difficultés à voir le jour, et trois producteurs successifs –, mais aussi dans l’œuvre de Cédric Klapisch, qui précisait : « On a voulu que le film sorte des cadres habituels ; ça aurait pu être un “conte philosophique” comme on en écrivait au siècle des Lumières, (…) une “fable poétique” ou une “histoire surréaliste” ou encore du néo-réalisme poétique. Mais ce n’était pas complètement ça. Donc, comme on sait qu’en France on est amateur d’étiquettes, on s’est dit que “comédie d’anticipation”, ça décrivait bien le film, on pouvait tout mettre là-dedans.
Pour les scènes particulièrement frappantes de Paris ensablé, reconstitué en Tunisie et numériquement, le réalisateur et son équipe choisirent pour élaborer les décors la règle suivante : trois cinquièmes de Paris reconnaissable, deux cinquièmes d’éléments inconnus ou bizarres.
On aperçoit Cédric Klapisch dans un bref rôle d’épicier, au hasard d’une promenade dans le Paris futur.

"AMAZONE" (2000) est le sixième film de Jean-Paul Belmondo tourné par celui-ci sous la direction de Philippe de Broca. Ce film, qui devait à l’origine s’appeler "LULU", fut l’occasion pour Jean-Paul Belmondo et Philippe de Broca de revenir sur les lieux du tournage de "L’HOMME DE RIO".

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                   L'Ainé des Ferchaux (TV) avec Samy Naceri

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Après une longue absence de plusieurs années ,liée à un accident vasculaire cérébral, Jean-Paul Belmondo  fit son retour au cinéma, avec "UN HOMME ET SON CHIEN" (2009) de Francis Huster est un remake d’UMBERTO D., film italien de 1952 réalisé par Vittorio de Sica et où le rôle principal était tenu non pas par un comédien professionnel, mas par un professeur de philosophie. Pour Jean-Paul Belmondo, « ce personnage, c’est [lui] ». Il a donc demandé à Francis Huster de le filmer vraiment tel qu’il était.

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Je n'ai pas vu le film lors de sa sortie, heureusement le DVD me permettra de rattraper mon retard, mais j'ai visionné à plusieurs reprises les différentes bandes annonces sur "Allo Ciné", et je reconnais avoir été très triste de voir Jean-Paul Belmondo bien différent ...Pour ma part, il restera Bébel, celui qui a amusé la France entière, parfois ce fut des polars plus sérieux. Avec le temps qui passe, sa chevelure qui a blanchit, certains gestes et expressions m'ont rappelé mon tendre père adoptif...

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Brigitte Bardot dans "La Vérité " de Clouzot

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Son Frère (J'ai eu le privilège de le connaître sur un plan professionnel, ainsi que Paul Belmondo)

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Claude Lelouch

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- 1957
SOIS BELLE ET TAIS-TOI ! (Marc Allégret)
DRÔLE DE DIMANCHE (Marc Allégret)
À PIED, À CHEVAL ET EN VOITURE (Maurice Delbez)
LES COPAINS DU DIMANCHE (Henri Aisner).
- 1958
LES TRICHEURS (Marcel Carné)
MADEMOISELLE ANGE (Ein Engel auf Erden, Geza Radvanyi)
CHARLOTTE ET SON JULES (c.m., Jean-Luc Godard).
- 1959
À DOUBLE TOUR (Claude Chabrol)
CLASSE TOUS RISQUES (Claude Sautet)
LES DISTRACTIONS (Jacques Dupont)
LA FRANÇAISE ET L'AMOUR ("L'Adultère", Henri Verneuil).
- 1960
À BOUT DE SOUFFLE (Jean-Luc Godard)
LA NOVICE (Lettere di una novicia, Alberto Lattuada)
MODERATO CANTABILE (Peter Brook)
LA VIACCIA (Mauro Bolognini)
LA CIOCIARA (Vittorio De Sica).
- 1961
LÉON MORIN, PRÊTRE (Jean-Pierre Melville)
UNE FEMME EST UNE FEMME (Jean-Luc Godard)
LES AMOURS CÉLÈBRES ("Lauzan", Michel Boisrond)
UN NOMME LA ROCCA (Jean Becker)
CARTOUCHE (Philippe de Broca).
- 1962
UN SINGE EN HIVER (Henri Verneuil)
UN COEUR GROS COMME ÇA (François Reichenbach).
- 1963
LE DOULOS (Jean-Pierre Melville)
LA MER À BOIRE (Mare matto, Renato Castellani)
PEAU DE BANANE (Marcel Ophuls)
DRAGÉES AU POIVRE (Jacques Baratier)
L'AÎNÉ DES FERCHAUX (Jean-Pierre Melville).
- 1964
L'HOMME DE RIO (Philippe de Broca)
ÉCHAPPEMENT LIBRE (Jean Becker)
LA CHASSE À L'HOMME (Edouard Molinaro)
100 000 DOLLARS AU SOLEIL (Henri Verneuil).
- 1965
WEEK-END A ZUYDCOOTE (Henri Verneuil)
PAR UN BEAU MATIN D'ÉTÉ (Jacques Deray)
PIERROT LE FOU (Jean-Luc Godard)
LES TRIBULATIONS D'UN CHINOIS EN CHINE (Philippe de Broca).
- 1966
TENDRE VOYOU (Jean Becker)
PARIS BRÛLE-T-IL ? (René Clément)
LA BANDE À BÉBÉL (c.m.,Charles Gérard).
- 1967
CASINO ROYALE (John Huston, Ken Hughes, Val Guest, Robert Parrish et Joe Mc Grath)
LE VOLEUR (Louis Malle)
- 1968
HO ! (Robert Enrico)
- 1969
DIEU A CHOISI PARIS (Gilbert Prouteau et Philippe Artays)
LE CERVEAU (Gérard Oury)
LA SIRÈNE DU MISSISSIPI (François Truffaut)
UN HOMME QUI ME PLAÎT (Claude Lelouch).
- 1970
BORSALINO (Jacques Deray).
- 1971
LES MARIÉS DE L'AN II (Jean-Paul Rappeneau)
LE CASSE (Henri Verneuil).
- 1972
DOCTEUR POPAUL (Claude Chabrol)
LA SCOUMOUNE (José Giovanni).
- 1973
L'HÉRITIER (Philippe Labro)
LE MAGNIFIQUE (Philippe de Broca).
- 1974
STAVISKY (Alain Resnais)
T'ES FOU MARCEL (c.m., Jean Rochefort, apparition).
- 1975
PEUR SUR LA VILLE (Henri Verneuil)
L'lNCORRIGIBLE (Philippe de Broca).
- 1976
L'ALPAGUEUR (Philippe Labro)
LE CORPS DE MON ENNEMI (Henri Verneuil).
- 1977
L'ANIMAL (Claude Zidi).
- 1979
FLIC OU VOYOU (Georges Lautner).
- 1980
LE GUIGNOLO (Georges Lautner).
- 1981
LE PROFESSIONNEL (Georges Lautner).
- 1982
L'AS DES AS (Gérard Oury).
- 1983
LE MARGINAL (Jacques Deray).
- 1984
LES MORFALOUS (Henri Verneuil)
JOYEUSES PAQUES (Georges Lautner).
- 1985
HOLD-UP (Alexandre Arcady).
- 1987
LE SOLITAIRE (Jacques Deray)
LES PROS (c.m. - Florence Moncorgé-Gabin).
- 1988
ITINERAIRE D'UN ENFANT GATE (Claude Lelouch).
- 1992
L'INCONNU DANS LA MAISON (Georges Lautner).
- 1995
LES MISERABLES DU XXE SIECLE (Claude Lelouch).
- 1996
DESIRE (Bernard Murat).
- 1998
UNE CHANCE SUR DEUX (Patrice Leconte).
- 1999
PEUT-ETRE (Cédric Klapisch)
LES ACTEURS (Bertrand Blier)
AMAZONE (Philippe De Broca).

- 2009

Un Homme et son chien (Francis Huster)


Télévision
- 1997
LA PUCE A L’OREILLE
- 2001
L’AINE DES FERCHAUX

 

 

 

A SUIVRE

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