JEAN COCTEAU                          1889   -  1963

Réalisateur , Scénariste, Peintre, Dessinateur... français 

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Poète, romancier, critique, dessinateur, peintre, photographe, chorégraphe.... Jean Cocteau occupe une place très importante dans le cinéma français . Après avoir été un des représentants du cinéma d'avant-garde à la fin des années 20. Après la guerre Cocteau, connut un grand succès avec ses films de visionnaire.

Favorisé par un génie créateur et dons innés pour attirer l'attention.Il a participé à la réalisation d'une vingtaine de films qui ont fait de lui une figure culte du cinéma, et particulièrement de la Nouvelle Vague.

Des chef d'oeuvres que  l'on ne conteste plus : Orphée, le testament d'Orphée, La belle et  la bête...

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Jean Cocteau naquit le 5 juillet 1889 à Maisons-Laffitte, à 25 kilomètres de Paris. Il décède le 11 octobre 1963 à soixante quatorze ans d'une crise cardiaque, à Milly la Forêt,quelques heures après Édith Piaf. Il y repose depuis, dans la Chapelle Saint-Blaise des Simples.Il est le troisième enfant d'une famille bourgeoise, fils d'Eugénie, mondaine et artiste, et de Georges, ancien avocat devenu rentier, un père oisif, effacé, dont le suicide était programmé. Sa mère, femme extravagante, ne contrarie guère les fantaisies de son fils. A la fois cancre et prodige gâté, il est renvoyé du collège mais se rend deux fois par semaine à la Comédie-Française, multiplie dessns, vers, pièces de théâtre et poèmes, apprend le piano sur un instrument donné par Rossini et se voit bientôt introdui dans le monde du music-hall, du théâtre et des arts.A dix-neuf ans, il est fêté par le tout-Paris : les femmes du monde, les artistes en vue s'arrachent ce jeune poète, réputé pour avoir la conversation la plus spirituelle de la ville...

Son œuvre de cinéaste est relativement mince par rapport à sa production littéraire (poèmes, pièces, romans) ou graphique (dessins, fresques, céramiques). Cocteau était un touche-à-tout de génie, un "amateur" au sens le plus pur du terme, qui vit dans le cinéma un moyen parmi d'autres pour véhiculer ses fantasmes intimes, ses obsessions, sa "difficulté d'être". Il se voulait poète avant toute chose et baptisa son œuvre poésie de roman, poésie de théâtre, poésie de cinéma, etc.

Jean Cocteau connut le succès dès la parution des ses premiers recueils de poèmes : "La lampe d'Aladin" (1909) et "Le Prince frivole" (1910). Ecrivain au style à la fois incisif et précieux, peintre original sinon excellent, Cocteau était capable de s'imposer, par son éclectisme, dans presque tous les domaines artistiques, de la littérature (en tant que poète, romancier, dramaturge, essayiste et auteur de livrets pour balles et opéras) à la peinture, du cinéma aux arts graphiques et décoratifs.

Le titre de son recueil de poèmes "Le Prince frivole" le définit particulèrement bien : jeune et brillant, il fut durant la première guerre mondiale, l'enfant chéri du "tout-Paris". Il le charmait par ses conceptions hardies, l'excitait par sa connaissance des nouvelles tendances artistiques, le scandalisait par ses allusions à l'homosexualité, Cocteau était l"héritier naturel de l'esthète du début du XXème siècle, mais non content d'exploiter ses aptitudes naturelles, il s'efforça d'explorer tous les domaines de l'art,  se lançant sans hésiter dans toutes les expériences nouvelles...mouvements surréalistes...

Il était inévitable que son esprit touche-à-tout attirât sur lui l'hostilité des intellectuels dits "sérieux", plutot sévères pour ses expressions artistiques eclectiques et certains aspects de sa recherche, en équilibre entre l'anticonformiste et le goût de la mystification. Même le monde du cinéma, qui fut avec celui du théâtre le premier à reconnaître son génie, le considéra d'abord comme un dilettante qui gaspillait son talent dans de brillantes acrobaties et dans des jeux pyrotechniques, s'égarant dans les voies les moins explorées et les plus extravagantes.

La guerre finie, Jean Cocteau se lance sur tous les fronts. Il tente de rejoindre les surréalistes, qui publient plusieurs de ses poèmes dans leur revue Dada. Il débute une correspondance avec Aragon, mais se voit poursuivi par la haine d'André Breton, viscéralement homophobe, qui ira jusqu'à déclarer : "C'est l'être le plus haissable de ce temps." Cocteau rencontre alors le jeune Raymond Radiguet dont il tombe amoureux. Tandis que Radiguet travaille sur "Le Diable au corps", Cocteau adapte deux pièces, écrit deux romans, un livret opéra, un essai...En 1923, Radiguet meurt, à l'âge de vingt ans de la typhoide. Inconsolable, Cocteau le mondain se retire dans la solitude et commence à fumer régulièrement de l'opium. Passion qu'il n'abondonnera jamais vraiment.

S'ouvre alors, avec "Roméo et Juliette", la longue série de ses oevres théâtrales :"Oedipe roi" et "Antigone", adaptés de Sophocle; "Orphée". Cocteau signe alors certains de ses plus beaux textes : les poèmes de "Plaint chant", "Thomas l'imposteur", "Opéra". L'opium manque de le détruire...Cocteau s'impose néanmoins comme un mythe, et les artistes étrangers de passage dans la capitale font la queue pour le rencontrer ou lui soumettre des textes...

Dès 1925, il tourne un petit film (en 16 mm), à la manière de Chaplin, qu'il intitule tout simplement "Jean Cocteau fait du cinéma" : cette bande ne connut pas d'exploitation publique et l'unique copie fut perdue. La valeur de Cocteau est aujourd'hui universellement reconnue, mais il faut rappeler que ses premiers travaux provoquèrent des réactions ouvertement hostiles, son premier film "Le Sang d'un poéte" sorti en 1930, fut jugé comme un exemple de surréalisme de salon, comparé au violent et subversif "L'âge d'or" (1930) de Bunuel. Le film de Cocteau obtint une subvention du vicomte de Noailles qui lui permis de réaliser (avec l'aide de Michel Arnaud et de l'opérateur Georges Périnal) un essai d'avant-garde, qui contient en germe le reste de son œuvre : "Le sang d'un poète". Tous les thèmes sont là : les souvenirs d'enfance, l'homosexualité, la drogue, le narcissisme, l'hommage à Eleusis et à ses mystères.

Cocteau abandonne ensuite l'écran pendant quinze ans  pour se consacrer àn sérieux apprentissage, durant il ecrivit des scénarios dont il suivit la réalisation par d'autres cinéastes. Son but n'était pas seulement d'acquérir la technique nécessaire ; il y avait aussi chez lui le désir de decouvrir une structure, une approche thématique et visuelle pour pouvoir exprimer ses obsessions sous une forme accessible au public.

1942, il participe à l'élaboration du scénario du "Baron fantôme" réalisé par Serge de Poligny, Cocteau figure au générique comme auteur des dialogues et comme interprète d'un rôle épisodique, mais le film, malgrè ses faiblesses, porte souvent la marque de Cocteau, même quand il semble subir l'infuence du réalisateur. Le film contient deux belles séquences : celle du début s'inspirant visiblement de "Nosferatu" (1922) de Friedrich W. Murnau, avec une charette qui avance dans un paysage noyé de brumes, dans lequel l'oeil distingue à peine les silhouettes sinistres d'arbres squelettiques, tandis que le vent se met à souffler et qu'un château en ruines apparait au voyageur qui marche péniblement dans un jardin jonché de troncs écroulés, parmi une végétation enchevêtrée...

"En 1943, il écrivit le scénario de "L'Éternel retour" pour le cinéaste Jean Delannoy, ce fut une totale réussite que cette transposition de Tristan et Iseut. Le film fut donc transposé à la France occupée de 1943, ce fut l'un des plus grands succès du cinéma français sous l'occupation. Le pull-over de Patrice (Jean Marais) et la coiffure de Nathalie (Madeleine Sologne) influencèrent la mode. Le succès de ce dernier film l'incite à mettre à nouveau (comme il dit) "les deux mains" à la caméra : c'est "LA BELLE ET LA BÊTE" (1946), conte de fées pour grandes personnes, s'adressant " à ce qui reste d'enfance en chacun de nous".

Dans "Le Baron fantôme", Cocteau et Poligny racontent selon le mode de la "féerie", mais en y superposant la réalité de tous les jours. C'est là un procédé que Cocteau reprendra dans ses réalisations personnelles et qui deviendra typique de son oeuvre cinématographique. Imagination et réalité sont si complémentaires dans "La Belle et la Bête"  qu'il est impossible de ne pas croire à la vérité de la fable proposée par Cocteau. Son film fut présenté au Festival de Cannes 1946 et fit partie de la selection française. Il obtint le Prix Louis Delluc.Après un gros succès théâtral de "L'AIGLE A DEUX TETES", Cocteau poursuivit la mise en films de ses propres pièces et devint mieux que du théâtre filmé et il s'autorise d'étonnantes prouesses techniques, dans "L'AIGLE A DEUX TÊTES" (1947) avec son protégé Jean Marais,Edwige Feuillère et Jean Debucourt et dans "LES PARENTS TERRIBLES" (1948) Jean Marais retrouvait Josette Day trois ans après "La belle et la bête". A propos de ses deux autres interprètes féminines. Cocteau a ecrit: "Dans cet échange de balles, presque toutes coupées ou mises dans les coins, entre Madame (Yvonne) De Bray et Madame (Gabrielle) Dorziat, on se demande, ébahi de leur vitesse, laquelle tient le mieux sa raquette. L'une joue avec le ventre, l'autre avec la tête, ce qui les rend incomparables dans des rôles qui exigent cette différence de style."   

En 1950, c'est "ORPHÉE", sans doute son chef d'œuvre, où la pièce d'origine est cette fois complètement remaniée en fonction des exigences de l'écran. Le film parvient à  captiver le spectateur tout en étant bâti sur cetet complexe dissertation métaphysique. On subit un véritable enchantement, au sens propre du terme, un enchantement qui aurait fait les beaux temps du cinéma muet à la Méliès

L'échec qu'il rencontre l'éloigne à nouveau des studios; il n'y reviendra qu'avec "LE TESTAMENT D'ORPHÉE" (1960), grâce à l'appui d'un autre mécène, bien plus jeune que lui : François Truffaut. Cette œuvre ultime renoue avec la veine autobiographique de ses débuts : Cocteau y filme même sa propre mort ! Celle-ci survint effectivement trois ans plus tard, le 11 octobre 1963. " Mes films, avait coutume de dire Cocteau, n'ont ni queue ni tête, mais ils ont une âme !". Ils s'inscrivent dans une tradition du merveilleux et de la féerie inaugurée par Georges Méliès et qui se prolonge aujourd'hui chez un Ingmar Bergman. Le substratum littéraire y est, certes, prédominant : mais il s'en dégage une fascination certaine.

1949. Après avoir vu "Le Silence de la mer", Jean Cocteau, enthousiaste, téléphone au réalisateur Jean-Pierre Melville. Il l'invite à déjeuner et lui demande de mettre en scène "LES ENFANTS TERRIBLES", l'un des livres préférés de Melville adolescent.

S'ils écrivent le scénario ensemble, c'est Melville qui rédige les passages avec la voix off. La voix sera, bien sûr, celle de Cocteau, et c'est également son coeur coeur que l'on entend au stéthoscope, quand le docteur ausculte Paul. "Je faisais courir Cocteau dans l'auditorium avant d'enregistrer ses battements avait déclaré Melville, parce qu'il fallait que son coeur batte très vite et très fort". Les deux hommes qui ont eu des rapports conflictuels durant le tournage, apparaissent dans la scène du wagon-restaurant. Dans "Les Enfants terribles", Melville retrouve ses acteurs du "Silence de la mer", Nicole Stéphane et Jean-Marie Robain, ainsi que son directeur de la photographie, Henri Decae. Le film sera tourné avec un tout petit budget, en décors naturels (ce sera l'une des raisons pour lesquelles il sera tant apprécié des futurs réalisateurs de la "Nouvelle Vague". Melville malade, c'est Cocteau qui  le remplaça au pied levé et dirigea la séquence à Montmorency, sous la neige. Les deux hommes se rencontrèrent à nouveau sur le tournage d'Orphée, dans lequel Melville interprète le rôle du directeur d'hôtel...

 

 

 

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François Périer

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Le vendredi 11 octobre 1963, s'éteignaient à quelques heures d'intervalle la chanteuse française Édith Piaf (1915-1963), à peine âgée de 48 ans puis, dans sa 74ème année, le poète et académicien Jean Cocteau (1889-1963).

Par cette étrange journée de «double deuil national» qui allait bouleverser la France entière, s'achevait - à la vie à la mort - une longue amitié tissée depuis plus de vingt ans.

Il était juste que nous retracions ensemble les carrières de la «Môme de Paris» et du «Funambule de tous les Arts», dont les décès quasi-simultanés - 7 heures du matin pour elle puis treize heures pour lui - n'éclipsent en rien l'aura éternelle d'une étoile filante à la voix exceptionnelle et celle d'un astre stellaire aux trop nombreux talents artistiques.

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Réalisation (longs métrages Cinéma)

1959 - Le Testament d'Orphée               
1950 - Coriolan
1949 - Orphée                                     
1948 - Les Parents terribles
1947 - L'Aigle à deux têtes
1945 -La Belle et la Bête
1930 - Le Sang d'un poète
1925 - Jean Cocteau fait du cinéma


Réalisation

            (films TV- courts métrages - documentaires...)

1962 - Jean Cocteau s'adresse à l'an 2000
1952 - La Villa Santo-Sospir

 

Interprétation (longs métrages Cinéma)

1950 - Les Enfants terribles -le narrateur (voix)
1950 - Traité de bave et d'éternité1949 - Orphée - le narrateur
1948 - Noces de sable - le narrateur
1948 - Les Parents terribles - le narrateur
1945 - La Belle et la bête - l'usurier / les objets magiques (voix)
1943 - La Malibran - Alfred de Musset
1942 - Le Baron fantôme - Le baron Julius Carol, le baron fantôme


Interprétations / Participations (films)

1967 - Le Désordre à vingt ans (images d'archives)
1960 - Les Gens de lettres - lui-même
1959 - Le Testament d'Orphée - lui-même, le poête
1958 - Musée Grévin
1954 - Pantomimes
1952 - Colette - lui-même
1952 - La Villa Santo-Sospir - lui-même
1949 - Désordre - lui-même


• Ecriture (longs métrages Cinéma)

1990 - La Voix humaine - d'après sa nouvelle
1987 - Femmes au bord de la crise de nerfs - Mujeres al borde de un ataque de nervios - Librement inspiré de sa pièce en 1 acte "La Voix humaine" (source non crédité)
1980 - Le Mystère d'Oberwald - Il Mistero di Oberwald - d'après sa pièce "L'Aigle à Deux Têtes"
1964 - Thomas l'imposteur - scénario & d'après son roman
1960 - La Princesse de Clèves - La Principessa di Cleves - adaptation & dialogues
1959 - Le Testament d'Orphée
1953 - Intimate Relations - d'après sa pièce 'Les Parents Terribles'
1951 - La Couronne noire - La Corona negra - histoire & scénario
1950 - Les Enfants terribles - scénario & d'après son roman
1949 - Orphée
1948 - Les Parents terribles - scénario & d'après sa pièce
1948 - L'Amore - d'après sa pièce 'La Voix Humaine' (court-métrage 'Una Voce umana')
1947 - Ruy Blas
1947 - L'Aigle à deux têtes - scénario & dialogues d'après sa pièce
1945 - La Belle et la bête - adaptation & dialogues d'après son histoire
1944 - Les Dames du Bois de Boulogne - dialogues
1943 - L'Éternel retour - récit & paroles
1942 - Le Baron fantôme - dialogues
1940 - La Comédie du bonheur - Ecco la felicità
1930 - Le Sang d'un poète


Ecriture

2003 - Les Parents terribles - d'après sa pièce
2000 - Les Parents terribles - d'après sa pièce
1994 - Drug-Taking and the Arts - d'après son journal 'Opium'
1993 - Le Bel indifférent - d'après sa pièce
1993 - Edwige Feuillère en scène - d'après son texte
1992 - Oedipus Rex - d'après sa nouvelle
1984 - Oedipus Rex - d'après sa nouvelle
1981 - Chirico par Cocteau
1980 - Les Parents terribles - d'après sa pièce
1979 - La Dame de Monte Carlo
1975 - Le Bel indifférent - d'après sa pièce
1975 - L'Aigle à deux têtes - d'après sa pièce
1967 - The Human Voice - d'après son histoire
1963 - La Machine infernale - d'après sa pièce
1960 - Die Geliebte Stimme - d'après sa pièce
1959 - Django Reinhardt - commentaires
1957 - Le Bel indifférent - d'après son histoire
1957 - Les Têtes interverties - introduction
1954 - Pantomimes - commentaires
1949 - Ce Siècle a cinquante ans
1948 - La Voix humaine - Una Voce umana- d'après sa pièce "La voix humaine"


Montage
(longs métrages Cinéma)

1930 - Le Sang d'un poète

Photographie :

1950 - Un Chant d'amour

DVD -VHS : 

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Jean Cocteau et Jean Marais

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Portrait de Jean Cocteau

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Portrait de Cocteau par Andy Wahrol

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Jean Cocteau et son frère Paul

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Cocteau- Marcel Pagnol

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"Opium"

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Jean Marais

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Début novembre, une évocation de Jean Marais sur ce blog, cela fera dix ans que ce grand acteur a disparu....

Avec Gina Lollobrigida et France Roche

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Alice Sapritch - Jean Cocteau- Jean Yanne

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Dana Andrews - Jean Cocteau - Joseph Cotten

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Marlène Dietrich -Gilbert Bécaud-Jean Cocteau

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Serge Reggiani -Jean Cocteau - Jean Marais

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Cocteau et Maria Callas

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Avec Jean Yanne

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                                       Autoportrait de Jean Cocteau

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Ces dessins érotiques, Cocteau ne souhaitait pas les faire paraître sans y ajouter un texte personnel et approprié....

 

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Le site officiel : http://www.jeancocteau.net/00accueil/frames-accueil.htm 

 

LIVRES______________________________________

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_____________________Disques______________________________

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