CINEMA PARADISO

Coup de Coeur *****

de Giuseppe Tornatore          1989

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Alfredo
Philippe Noiret
Salvatore Di Vitta,adulte
Jacques Perrin
Salvatore Di Vitta, enfant
Salvatore Cascio
Salvatore adolescent
Marco Leonardi
Elena Mendola
Agneso Nano
Anna
Isa Danieli
Réalisateur GIUSEPPE TORNATORE
Scénariste G. Tornatore
   

D'après le roman de

Adaptation et dialogues

 
Directeur de la photo BLASCO GIURATO
   
Compositeur                          ENNIO MORRICONE
   
Producteur

CRISTALDI Film/Rai Tre

 

   
Producteur délégué

TF1 Film Productions

Distributeur                      ARIANE   

Date de sortie : /1989

 

Durée et synopsis :
123mn  - ITALIE -Comédie Dramatique
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Alfredo vient de mourir. Pour Salvatore, cinéaste en vogue, c’est tout un pan de son passe qui s’écroule. On l’appelait Toto à l’époque. Il partageait son temps libre entre l’office où il était enfant de choeur et la salle de cinéma paroissiale, en particulier la cabine de projection ou régnait Alfredo...

Salvatore Di Vitta, cinéaste d'une quarantaine d'années, reçoit à Rome un coup de téléphone de sa mère: "Alfredo est mort". Ce seul nom fait ressurgir les souvenirs d'enfance de Salvatore dans son village sicilien, Giancaldo

Alfredo est le projectionniste du cinéma Paradiso, tenu par le curé qui se fait projeter les films à l'avance, seul, et fait couper toutes les scènes de baisers. Salvatore, surnommé Toto, est fasciné par cet univers magique de la cabine de projection, où il harcèle Alfredo pour récupérer les scènes coupées. Alfredo refuse et tente de tenir la promesse faite à la mère de l'enfant en interdisant à celui-ci à l'accès de la cabine. Mais Toto revient et en monnaye le droit en soufflant à Alfredo les réponses du certificat d'études que celui-ci passe en candidat libre. Tout en racontant ses souvenirs, Alfredo enseigne le maniement des appareils à Toto, remplaçant de plus en plus auprès de lui ce père dont la mort sur le front russe est désormais officielle.

Le Paradiso n'ayant pu contenir tous ceux qui voulaient voir un film de Toto - l'acteur -, Alfredo projette aussi sur les murs de l'immeuble en face. Surchauffe, incendie. Alfredo ne doit la vie sauve qu'à Toto, mais devient à jamais aveugle.

Le cinéma est repris et rénové par un Napolitain du village qui vient de gagner au loto sportif. C'en est fini de la censure du père Adelfio ! Et les années passent. C'est Salvatore, adolescent, qui assure la projection, s'exerçant aussi à la pratique du cinéma amateur, ne serait-ce que pour filmer l'élue de son coeur. Elena. Leur amour naissant est interrompu par leurs départs respectifs au service militaire et à l'université. A son retour de l'armée, Salvatore retrouve un Alfredo désabusé, qui l'incite à aller vivre sa jeunesse à Rome sans jamais plus revenir au village.

S'il revient aujourd'hui, c'est pour assister à l'enterrement d'Alfredo, puis à la destruction du Paradiso. Sa vieille mère lui a remis une boîte de film léguée par Alfredo qu'il découvre avec émotion : le montage des scènes de baisers autrefois coupées.

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Perso/ "Cinéma Paradiso" a obtenu le Prix spécial du Jury au Festival de Cannes en 1989,  la musique d’Ennio Morricone a acccentué la réussite de ce film..., servi par des acteurs d'exception (Philippe Noiret, Jacques Perrin, Salvatore Gascio)

Cinema Paradiso s’affirme comme une chronique d'une période révolue, pudeur, nostalgie et tendresse sont au rendez vous . Si le film n’a certes pas bouleversé l’histoire du cinéma d’auteur, il a néanmoins su s’inscrire dans la longévité d' une tradition du cinéma italien qui faisait défaut depuis un certain temps, les Visconti,Rosselini,Antonioni,Fellini,Pasolini, De Sica, Risi, Scola ont donné au cinéma italien, leurs letrres de noblesse. "CINEMA PARADISO"  c'est la nostalgie du grand cinéma populaire mais aussi le charme des salles d’antan.  

Cinéma Paradiso, est le deuxième film de Giuseppe Tornatore, cela lui a valu une notoriété internationale quand il a été sacré meilleur film en langue étrangère en 1990 aux Academy Awards.

Le cinéaste a dit "J’ai retrouvé les années de mon enfance et la magie du cinéma quand j’ai tourné Cinéma Paradiso. Je me suis revu, encore un gamin, dans ce vieux cinéma de ma ville natale de Bagheria – en Sicile –, où j’ai vu mes premiers films, et c’est là que je suis retourné pour faire mon film, renouer avec le passé et revivre cette magie.»

À 51 ans, Giuseppe Tornatore a réalisé sept longs métrages depuis 1990 –, mais il lui est impossible de prendre ses distances de Cinéma Paradiso. «Ce genre de succès apporte son lot de problèmes, dit-il.

C’est pas que je n’en sois pas heureux, car j’en ressens toujours une grande joie, mais les gens exigent de moi que je fasse d’autres films comme celui-là, dans cette même veine, où je parlerais des enfants, des gens âgés et de la magie du cinéma. Mais ça, c’est impossible parce qu’un Cinéma Paradiso n’arrive qu’une fois dans ta vie!»

Et il n’a plus un Philippe Noiret à ses côtés. «Il me manque beaucoup, son départ a créé un immense vide. Vous savez, dit-il, des acteurs comme lui, comme Mastroianni, on n’en trouve plus.»

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Récompenses

* 1989 : Prix du jury au Festival de Cannes pour Giuseppe Tornatore
* 1989 : David di Donatello de la meilleure musique pour Ennio Morricone
* 1989 : Prix du cinéma européen :
o du meilleur acteur pour Philippe Noiret
o Prix spécial du jury pour Giuseppe Tornatore
* 1990 : Oscar du meilleur film de langue étrangère
* 1990 : César de la meilleure affiche pour Jouineau-Bourdugue et Gilles Jouin
* 1990 : Golden Globe du meilleur film de langue étrangère
* 1990 : Critics' Circle Film Award :
o Prix de l'acteur de l'année pour Philippe Noiret
o Prix du film de l'année en langue étrangère
* 1990 : Meilleur film au Festival international du film de Cleveland
* 1990 : Meilleur film de langue étrangère au Mainichi Film Concours
* 1990 : Prix spécial du meilleur jeune acteur de moins de neuf ans dans un film étranger aux Young Artist Awards pour Salvatore Cascio
* 1991 : BAFTA Film Award :
o du meilleur acteur pour Philippe Noiret
o du meilleur acteur dans un rôle secondaire pour Salvatore Cascio
o du meilleur film non anglophone pour Giuseppe Tornatore et Franco Cristaldi
o de la meilleure bande sonore originale pour Ennio Morricone et Andrea Morricone
o du meilleur scénario original pour Giuseppe Tornatore
* 1991 : Robert du meilleur film étranger aux Robert Awards pour Giuseppe Tornatore

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